De souche comme d'adoption: rejoignez les Niçois libres !

Les Niçois existent bien. Nous le savions évidemment, mais certains pensaient le contraire, comme ceux qui prétendaient que les Niçois étaient “un peuple résiduel”. La L.R.L.N (Ligue pour la Restauration des Libertés Niçoises) à voulu, en créant la Carta d’Identita Nissarda, recenser tous les Niçois de souche ou d'adoption, demeurant à Nice ou dans l'arrière-pays, qui revendiquent fièrement leur nissardité, afin de resserrer entre Niçois les liens distendus pas notre société laquelle est le fruit d’une logique politique et économique qui nous a été imposée par Paris.
Le “modèle” de société que nous subissons tend à faire de nous des producteurs et des consommateurs aveugles, anonymes et muets, votant alternativement pour deux partis qui ont réalisé une OPA sur l’Etat grâce à notre argent, car ils sont officiellement subventionnés à hauteur de 73 millions d’euros par an, une bagatelle... Pour les promoteurs et bénéficiaires de ce système, l’identité niçoise doit disparaître et il n’en doit rester que la tourte de blette, car un homme, tant qu’il est conscient que son identité est particulière, ne peut être facilement lobotomisé et transformé en numéro sur une ligne d’ordinateur.
Etre titulaire d’une Carta d’Identita Nissarda, c’est d’abord s’affirmer en tant que Niçois avant tout, entrer en communion d’esprit et d’action avec les centaines de Niçois qui l’ont également, et reconstituer avec eux une force niçoise, basée sur des valeurs niçoises afin de pouvoir s’opposer plus efficacement à tous ceux qui détruisent Nice.
C’est aussi protester contre le saccage de notre ville et la panbagnatisation de l’identité niçoise, transformée en folklore à deux sous, qui sert de faire-valoir aux politiciens locaux et amuse les touristes parisiens en safari chez nous. La Carta d’Identita représente la condamnation de tout ce qui nuit à notre identité, l’union de ceux qui aiment Nice et surtout l’amorce d’un grand renouveau niçois, ce qui est un immense espoir.
Que vous soyez Niçois de souche ou d'adoption: Rejoignez nous !
Pour obtenir la Carta d’Indentita Nissarda téléphonez au 06 12 86 25 05 ou rendez-vous au siège de la L.R.L.N au 1 rue Caïs de Pierlas – 06300 Nice, les mercredi et vendredi après-midi de 15 h 40 à 20 h 30( ou sur rendez-vous).
11 novembre 1918: Victoire de l'application du droit international !
Chaque 11 novembre, la France fête la victoire des alliés contre l'Allemagne en 1918 mettant un terme à une boucherie qui dura quatre ans. Les victimes furent des peuples instrumentalisés qui au départ ne souhaitaient que vivre en paix. Tout le monde sait que les guerres sont provoquées pour des intérêts n'ayant aucun rapport avec la liberté. Comme c'est le cas aujourd'hui pour le gaz et le pétrole, le charbon fut autrefois la principale source de conflit entre les Etats, et non pas entre les peuples... Nous connaissons tous l'histoire de la trêve de Noël, qui vit fraterniser les soldats des deux bords. Ces chairs à canon n'avaient que faire des intérêts financiers de ceux qui les gouvernaient à cette époque ! Cette initiative fut d'ailleurs réprimée de la même façon « du coté du mal », comme « du coté du bien » ...et très malin sera celui qui pourra démontrer qui était du coté du bien...ou du mal!
Vous devez certainement vous demander pourquoi un tel sujet et ce site ?
L'application du droit international !
Bien peu de gens imaginent qu'il ne suffit pas de conquérir un territoire militairement pour l'occuper en toute légalité, mais qu'il faut avant tout en avoir la légitimité juridique! Bien que malheureusement la loi du plus fort soit prédominante, il reste que pour revendiquer de façon irréfutable un territoire, il faut pouvoir faire valoir des droits juridiques incontestables. Ce fut le cas pour la France le 11 novembre 1918:
Après la désastreuse guerre de 1870, initiée par Napoléon III contre la Prusse, l’Empire Allemand fut proclamé à Versailles ; le nouvel empire, comme on le sait, annexa des provinces françaises occupées, et la France vaincue, fut contrainte d’accepter cette perte de territoire lors de la signature de l'armistice. Néanmoins, le 17 février 1871 devant le parlement français réfugié à Bordeaux, M. Emile Keller, au nom des députés du Haut-Rhin, du Bas-Rhin et de la Meurthe et Moselle, protesta contre l’annexion de l’Alsace et la Lorraine par l’Allemagne afin de préserver les droits de ces populations et de la France. Quarante-sept ans plus tard, à la fin de la guerre de 1914-1918, quelques heures seulement après l’armistice signé le 11 novembre, l’Assemblée nationale française se réunit en séance extraordinaire ; la séance fut ouverte à 14 H 45, et les députés réclamèrent immédiatement à la communauté internationale le retour des provinces perdues lors de la précédente guerre. Il est très intéressant de noter sur quelles bases légales s’est appuyée cette réclamation :
On exhuma le procès-verbal de la protestation du député Keller qui dormait dans les archives depuis quarante-sept ans, on le relut en séance, et cet acte suffit à établir juridiquement les droits de la France sur ces territoires.
La protestation officielle faite par Garibaldi et Laurenti-Roubaudi au parlement de Turin en 1860 est en tous points similaire à celle de Keller et toujours recevable par les instances internationales. De plus, depuis La Déclaration de Genève nous savons tous qu'en 1947, le traité de Turin qui était le seul lien juridique entre le Pays de Nice et la France, a été définitivement abrogé par l'Organisation des Nations Unis. Nous arrivons donc à un moment où la France et les instances internationales doivent se montrer cohérentes. Les règles signées par les Etats Onusiens ( traité de paix international ), doivent être appliquées par tous et pas seulement quand ça les arrange !
"Pour que le droit des gens ne soit pas une vaine parole." Jousé Garibaldi







