les_amants_de_la_bastille_NiceAprès la comédie musicale le roi soleil , bourreau de Nice en 1705, voila que « la France éternelle » sert aux niçois les amants de la bastille, ode à la gloire de révolution française imbibée de niaiserie. Nous savons aujourd'hui comment furent saignés les Niçois par les amants de la bastille, sur une musique loin d'être romantique !

Bien que né dans le Pays-Niçois, André Masséna qui participa au pillage de Nice, supplicia les habitants de la Vésubie et fit fusiller un grand nombre de Barbets. La plus grande place de la ville de Nice porte son nom et cela au plus grand désarroi des niçois.

Paul Barras surnommé «l'infâme», administrateur et commissaire du département du Var, fut à la tête, dès ses débuts, d'importantes administrations. Il signa le décret autorisant la fondation de « l'assemblée nationale des colons marseillais » composée de provençaux avec qui il pilla et martyrisa le Peuple Niçois.

Jean-Marie Collot-d'Herbois, parmi les terroristes sanginaires, était le très féroce et implacable sectaire qui ne croyait pas pouvoir donner de terrain plus propice à la liberté que celui fécondé par le sang des citoyens. Le Girondin Lasource monta la guillotine érigé par le terrorisme de Collot-d'Herbois, et ces deux hommes se trouvèrent unis dans la même mission à Nice!

L'abbé Grégoire, commissaire de la Convention à Nice prônait « l'extirpation du patois niçois » et conseillait aux députés jacobins de lobotomiser la jeunesse niçoise en la formant, dès son plus jeune âge, dans le moule français: « l'esprit républicain est incertain à Nice, hâtez vous de vous emparer de la génération naissante et de celle qui approche la puberté ». Les conseils pervers de cet évêque constitutionnel de Blois, boufeteu du jacobinisme le plus odieux, furent plus tard mis en pratique par Napoléon III, puis par la IIIeme République qui orchestrèrent un véritable génocide culturel, social et politique dans le Pays Niçois.

Le général Grouchy ordonna que les émigrés Niçois soient chassés du Piémont contrôlé par la France en signifiant que « les émigrés Niçois ne pourraient habiter aucun pays occupé par les armées françaises ni les républiques alliés, sous peine d'être arrêtés et punis selon la rigueur de la loi ». Ainsi chassés de Nice, chassés des montagnes, la présence des Niçois était un crime partout où il y avait un Français ! Traqués, comme ce fut rarement le cas dans l'histoire pour une population bien définie, les émigrés Niçois étaient victimes de l'immense haine jacobine et de ce fait interdits sur tous les territoires occupés par la France républicaine.

Pendant que la propagande de la force occupante falsifie l'histoire du Pays de Nice à grand coup de comédie musicale de série B, les niçois redécouvrent depuis quelques années leur véritable histoire trop longtemps confisquée.

Nice_Les_BarbetsDans la collection les Cahiers de l'annexion se trouve l'ouvrage capital écrit par Joseph André NICE 1792-1814 ,qui en s’appuyant sur une multitude de documents officiels originaux et des témoignages d’époque, nous restitue une part importante de l’histoire de Nice, très peu connue et volontairement occultée. Cette grande fresque humaine fait surgir du passé des personnages de chair et d’os qui souffrent, espèrent et qui, même oppressés et réduits à une affreuse condition,  luttent néanmoins pour défendre leur liberté.   

La propagande Etatique n'a plus d'effet sur les niçois, car désormais ils connaissent la Vérité !

« Je dédie aux Niçois ayant horreur de la servilité partisane qui prostitue la narration des faits, aux passions des puissants et aux ires des factions, ce livre destiné à restituer intacte, à la vérité de l'histoire, les malheureux évènements vécus par nos pères. » 
Joseph André