30 octobre 2010

En 1851, le Peuple Niçois menaçait le Gouvernement Sarde de proclamer son indépendance !

LRLN_1851

En cette année 2010, nous nous sommes efforcés de répondre à la frénétique propagande négationniste menée par le maire actuel de Nice et sa cour, en exposant des documents qui ne montrent aucun doute sur leur crédibilité. Articles du journal anglais THE TIMES , les ouvrages issus de la collection Les Cahiers de l'annexion  étayés par des archives diplomatiques et autres, qui démontrent la forfaiture de 1860 et révèlent le vote séparatiste écrasant en 1871 qui fut spolié par la répression sanglante de la IIIeme république...

Dans ce nouveau document inédit datant de 1851, Le peuple Niçois défend avec une grande fermeté    « le Contrat d'Union de 1388 par lequel le Comté de Nice se donna librement à la Maison de Savoie ». Nous pouvons facilement évaluer dans quel état d'esprit se trouvait le Peuple Niçois, neuf ans avant d'être annexé par la France. Cette archive capitale témoigne de l'opinion publique du peuple qui connaissait et défendait ses droits issus du traité de 1388.

Comment un peuple resté aussi attaché à ses droits et ses franchises durant 463 années aurait-il pu, seulement neuf ans plus tard, tout oublier et se donner volontairement à la France jacobine qui lui enlèvera toute forme de liberté?

Le  14 mai 1851, suite à l’annonce de la suppression prochaine de la franchise dont jouissait le port, de violentes émeutes éclatèrent à Nice ; la rupture avec le royaume de Sardaigne fut même envisagée, le traité conditionnel signé en 1388 entre Nice et la Maison de Savoie étant remis en cause. « Le Peuple de Nice rappelle le Gouvernement Sarde à la foi des traités » et « à défaut: le Peuple de Nice plaçant le droit au dessus de la force, serait réduit à considérer le contrat d'annexion comme rompu par le Gouvernement lui-même, et à revendiquer son indépendance ».
Charles_Felix

Les Niçois furieux mutilèrent la statue de Charles-Félix et plus précisément le doigt qu’elle pointait vers le port. Cette statue amputé de son doigt est toujours au port de Nice mais sa réplique, qui trônait à l'entrée de la mairie de Nice, a été remplacée au début de la mandature de Christian Estrosi par le pouce de l'artiste français: César.
Un véritable doigt d'honneur au Peuple Niçois !


31 mai 2010

PROTESTATION OFFICIELLE qui hypothèque l'annexion de Nice

drapeau_ni_oisLa protestation officielle de Garibaldi au parlement de Turin hypothèque pour toujours le plébiscite truqué de 1860.
Après être intervenus au parlement avant même le vote sur la ratification du traité du 24 mars 1860 qui cédait Nice et la Savoie à la France, les deux députés de Nice, Garibaldi et Laurenti-Roubaudi avaient adressé leur démission au président de cette assemblée. Le texte de cette lettre est capital puisqu’en droit, il constitue la protestation officielle de la représentation nationale niçoise après le plébiscite frauduleux. En voici la teneur :

« Monsieur le Président,

« Vu le résultat du vote du comté de Nice, qui a eu lieu le 15 courant, sans aucune garantie légale, en violation manifeste de la liberté et de la régularité du scrutin et des promesses solennelles stipulées dans le traité de cession du 24 mars ;

« Attendu, qu’un tel vote s’est déroulé dans un pays qui nominalement appartenait encore à l’Etat sarde et qui était libre de choisir entre celui-ci et la France, mais qui se trouvait en réalité complètement aux mains de cette dernière puissance, occupé militairement et soumis à toutes les influences de la force matérielle, comme nous le prouvent sans contestation possible les témoignages de la Chambre et du pays ;

« Attendu que le présent vote s’est déroulé avec de très graves irrégularités, mais que l’expérience du passé nous refuse toute espérance de voir ordonné une enquête à ce sujet ;

« Nous soussignés, croyons de notre devoir de déposer notre mandat de représentants de Nice, en protestant contre l’acte de fraude et de violence perpétré, en attendant que le temps et les circonstances permettent à nous et à nos concitoyens de faire valoir avec une réelle liberté nos droits, qui ne peuvent être amoindris par un pacte illégal et frauduleux »

Giuseppe Garibaldi – Laurenti-Roubaudi

La protestation officielle de la représentation nationale niçoise en 1860 est capitale, car juridiquement elle réserve les droits de Nice pour l’avenir. En effet, en d’autres circonstance, la France et la communauté internationale, se basant sur une semblable protestation ont annulé une annexion illégale faites par la force. Après la désastreuse guerre de 1870, initiée par Napoléon III contre la Prusse, l’Empire Allemand fut proclamé à Versailles ; le nouvel empire, comme on le sait, annexa des provinces françaises occupées, et la France vaincue,  fut contrainte d’accepter cette perte de territoire lors signature de l'armistice. Néanmoins, le 17 février 1871 devant le parlement français réfugié à Bordeaux, M. Emile Keller, au nom des députés du Haut-Rhin, du Bas-Rhin et de la Meurthe et Moselle, protesta contre l’annexion de l’Alsace et la Lorraine par l’Allemagne afin de préserver les droits de ces populations et de la France. Quarante-sept ans plus tard, à la fin de la guerre de 1914-1918, quelques heures seulement après l’armistice signé le 11 novembre, l’Assemblée nationale française se réunit en séance extraordinaire ; la séance fut ouverte à 14 H 45, et les députés réclamèrent  immédiatement à la communauté internationale le retour des provinces perdues lors de la précédente guerre. Il est très intéressant de noter sur quelles bases légales s’est appuyée cette réclamation : on exhuma le procès-verbal de la protestation du député Keller  qui  dormait dans les archives depuis quarante-sept ans, on le relut en séance, et cet acte suffit à établir juridiquement les droits de la France sur ces territoires.

Ainsi, la protestation officielle de Garibaldi et de Laurenti-Roubaudi revêt elle une importance capitale, d’autant qu’elle se termine par une phrase on ne peut plus significative : « …en attendant que les temps et les circonstances permettent à nous et à nos concitoyens de faire valoir avec une réelle liberté nos droits, qui ne peuvent être amoindris par un acte illégal et frauduleux ». Cette protestation officielle des députés Niçois est donc une épée de Damoclès éternelle qui hypothèque l’annexion de Nice…  Cette épée, pour l’instant demeure intacte dans son fourreau, mais en des circonstances favorables, le peuple Niçois, seul habilité pour le faire, peut demander à ses représentants de l’en tirer pour faire valoir les droits inaliénables de Nice…   

 

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09 mars 2009

LES PREUVES DE LA FORFAITURE qu'est l'annexion de Nice fêté par la France !

Nice__demain_l_ind_pendance2Cet ouvrage d'actualité (les 150 ans que veut fêter la France) et très documenté, devrait être dans la bibliothèque de tous les Niçois (qui ont toujours douté de l'histoire officielle) souhaitant connaitre la vérité concernant l'annexion frauduleuse du Pays de Nice par la France!
les Niçois qui l'ont lu disent souvent:

"Ce livre a changé ma vie" !

Auteur : Alain ROULLIER
ISBN : 2-84825-026-7             petition
Nb de pages : 488
prix en librairie : 23 €

Nice n’est française qu’en vertu du traité de Turin signé le 24 mars 1860 par Victor-Emmanuel II et Napoléon III qui désirait transformer le Pays de Nice en bouclier à ses frontières. Mais 143 ans de domination française ne constituent qu’une parenthèse dans ses vingt-cinq siècles d’Histoire… Souvent attaquée, pillée et rançonnée par les troupes françaises, Nice a vu sa liberté confisquée frauduleusement par Napoléon III, puis par la IIIe République, héritière de cette forfaiture. Aussi ancienne que Lutèce, érigée en commune libre et indépendante dès 1108, source d’une ancienne et riche culture, Nice n’avait rien à apprendre et tout à craindre du jacobinisme parisien dont le but a toujours été de gommer son histoire. Le peuple niçois colonisé et précipité de surcroît dans trois guerres meurtrières dont il n’avait que faire, a toujours résisté à cette assimilation et certains osent le lui reprocher.

Depuis près de deux millénaires, le Pays de Nice est titulaire de droits certains. Annexé comme la Savoie, par le biais d’une occupation militaire suivie d’un plébiscite truqué, Nice s’est rebellée en 1871, exprimant par la voie des urnes sa légitime volonté d’indépendance. La IIIe République étouffa la voix des Niçois en instaurant la dictature à Nice. C’est pourquoi, depuis lors, le problème est pendant et beaucoup de Niçois ne l’ont pas oublié.

Dans cette étude, particulièrement brillante et extrêmement documentée, l’auteur apporte la preuve que le traité de Turin est caduc pour de multiples raisons de droit et de fait : Mars 1860, traité invalide et par la suite non respecté. Avril 1860, occupation militaire française suivie d’un plébiscite truqué. 1871, dictature à Nice. 1940 : suspension du traité de Turin. Février 1947, traité de Paix international : non respect des clauses fixant les modalités de remise en vigueur du traité de Turin…

Nice et la Savoie sont donc libres de choisir leur destin (comme la Corse, car le traité de Versailles signé en 1768 est également abrogé). Tous les grands pays d’Europe sont fédéraux ou accordent des pouvoirs très étendus aux régions ; le centralisme français est une exception anachronique appelée à disparaître. Nice et la Savoie, lasses de subir injustement les effets désastreux de la décadence française, sont fondées à réclamer l’indépendance à laquelle elles ont droit.

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19 février 2009

Nice Contemporaine: LE LIVRE INTERDIT

Dans la collection " les cahiers de l'annexion"  A lire absolument...Description détaillée de la situation politique et civile des Niçois dix ans après l'annexion frauduleuse par la France:

Henry_SappiaISBN  2-84825-156-5
Prix en librairie : 22 euros
Dans toutes les bonnes librairies de Nice ou à  France Europe Editions :

NICE CONTEMPORAINE de Henri Sappia

Imprimé à Londres en 1871, il fut pilonné par le gouvernement français, qui le frappa d’une excommunication républicaine éternelle afin que les Niçois n’en aient jamais connaissance. Henri Sappia, futur fondateur de la revue Nice-Historique et de l’Académia nissarda, alors en exil volontaire à Londres, après le soulèvement séparatiste de Nice qui suivit les élection s du 8 février 1871, écrivit Nice Contemporaine pour ses compatriotes niçois qui venaient de subir une terrible répression militaire. Ce livre-témoignage resurgit aujourd’hui par miracle pour dévoiler les pages capitales de l’histoire de Nice, effacées jadis au nom de la raison d’Etat.

Henri Sappia légua aux Niçois la vérité sur leur histoire et une bombe à retardement aux fossoyeurs des libertés niçoises. Quelques exemplaires seulement du livre interdit subsistent et sont tenus sous clef, du fait de leur inestimable valeur et des terribles secrets qu’ils recèlent : la dédition de 1388, l’annexion de 1860, la nationalité de Nice et ses droits à l’indépendance, la corruption éhontée de l’administration du maire Malausséna et des hommes du gouvernement de la Défense nationale, l’engagement de Garibaldi pour la liberté de Nice, les trahisons et les turpitudes de certains de ses contemporains, le soulèvement de Nice et la dictature militaire, les arrestations, le terrible secret de la Maison de Savoie…

Toujours actuel, cet ouvrage est un sommet d’érudition, une mine de documentation inédite ainsi qu’une extraordinaire peinture de la vie sociale, économique et politique à Nice au XIXème siècle. Ce cri d’amour adressé à sa Nice bien-aimée, toujours trahie par ceux dont le devoir était de la défendre, est aussi le testament politique d’Henri Sappia, et ses premiers mots nous interpellent : « Et un jour, peut-être, le souvenir de ces évènements, sera utile… »

Pour le centenaire de sa mort, survenue le 29 septembre 1906, l’on ne pouvait mieux honorer Henri Sappia qu’en publiant son testament politique indignement confisqué aux Niçois et à la postérité par la IIIème République.

Les Niçoises et les Niçois doivent absolument lire cet ouvrage qui, 135 ans plu tard, leur restitue enfin leur vraie histoire et leurs racines.

Outre l’éditeur (France Europe Edition), Nice contemporaine est en vente dans les bonnes librairies niçoises suivantes :

-          Art et Lecture, 27 av. Borriglione

-          FNAC, 44-46 av. Jean-Médecin

-          Librairie La Source, 5 rue Bonaparte

-          Librairie Masséna, 55 rue Gioffredo

-          Librairie Méditerranée, 2 rue Blacas

-          Librairie Privat-Sorbonne, 37 rue Hôtel-des-Postes

-          Librairie Quartier Latin, 30 av. St-Jean-Baptiste

-          Maison de la Presse, 1 place Masséna

-          Nouvelle Presse Niçoise, 52 av. de la République

-          Presse Loisirs, 17 rue Lépante

-          Presse-Papier Gambetta, 8 rue Amiral-de-Grasse

Si vous n’avez pas pu vous le procurer téléphonez au 06 12 96 25 05 ou sur le site de l’éditeur: 

France Europe Editions

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17 février 2009

Caducité du traité de Turin

La caducité du traité de Turin

Mars 1860
, traité invalide pour des raisons juridiques majeures : violation de la charte de dédition de 1388 et des lois sardes en vigueur.
Avril 1860, occupation militaire française de Nice suivie d'un plébiscite truqué
qui ne peut avoir aucune valeur juridique : non-inscription volontaire sur les listes électorales de la quasi totalité des Niçois en droit de voter ; vote de très nombreux non-Niçois  ; listes électorales dressées exclusivement par des agents français disposant du pouvoir de statuer sommairement sur les réclamations,ville sous administration civile et militaire française.;  , surveillance des bureaux et dépouillement du scrutin confiés exclusivement à des agents français ; absence de bulletins négatifs,  occupation militaire de la ville et du lieu du scrutin ; plébiscite également invalide car le traité de Turin ne stipulait pas les conditions pratiques de l'annexion et surtout ne déterminait pas les populations concernées par l'annexion, puisque le tracé définitif des frontières sera fixé un an après le vote…
1871, instauration de la dictature à Nice par la IIIe république.
Nice occupée par dix-mille fusiliers marins, la cavalerie, l'artillerie, la gendarmerie et la police, forces chargées de bâillonner le peuple niçois qui à une écrasante majorité avait élu trois députés (dont Garibaldi) et un conseil municipal indépendantistes, avec mandat impératif de réviser le traité de Turin et de demander l'indépendance à laquelle Nice avait droit.
1940 : suspension du traité de Turin.
Février 1947, traité de Paix international : viol des conventions définitives complémentaires au traité de Turin ; non-respect des clauses fixant impérativement les modalités de remise en vigueur dudit traité!

Source: les Nouvelles Niçoises

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