21 mars 2014

Les drapeaux niçois pour fêter le IVèmè anniversaire de la Déclaration de Genève !

Pendant que la France s'offusque des évènements qui se déroulent en Crimée, en lisant le droit international d'une façon pour le moins sélective , ce 24 mars nous fêterons le quatrième anniversaire de la Déclaration de Genève signée en 2010 !


Pour rappel,
Alain Roullier-Laurens (président de la L.R.L.N) et Jean de Pingon (fondateur de la ligue savoisienne) avaient interpellé la communauté internationale concernant l'abrogation du traité de Turin, seul lien juridique entre la Savoie et le Pays de Nice d'une part et la France d'autre part.

Leurs arguments étaient étayés par des documents Onusiens irréfutables qui sont celui du secrétariat des Nations Unies confirmant l'inexistence d'un quelconque enregistrement du Pays de Nice et de la Savoie (ainsi que de la Corse) par la France, ainsi que les articles concernant la charte des Nations Unies qui démontrent formellement et ce grâce à l'article 44 alinéa 1, 2 et 3 du traité de paix international signé en 1947 ainsi que l'article 55 de la constitution française, l'impossibilité d'enregistrer Nice et la Savoie du fait de l'abrogation définitive du traité de Turin !

Le 24 mars, nous invitons les habitants du Pays de Nice à mettre en évidence le Drapeau Niçois pour rappeler que le droit international doit être appliqué PARTOUT dans le monde, et par TOUS les pays signataires du traité de paix international de 1947 !

ONU Nice Savoie

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18 mars 2014

Municipale 2014 à Nice: Le Parti Niçois communique !

Communiqué du Parti Niçois-Partit Nissart du 17 mars 2014

Parti_nicois_2_1Suite au décès de notre président et tête de liste M. Alain Roullier-Laurens, le bureau politique du Parti Niçois-Partit Nissart a décidé, par respect pour la mémoire de notre leader, de ne pas présenter de candidat à l'élection municipale à Nice du 23 et 30 mars.

Au moment de la disparition de notre président, notre liste était bouclée et nous nous apprêtions à nous engager dans la bataille. Le sort en a voulu autrement...

 

Nous nous sommes alors posé la question d'éventuellement soutenir une liste qui défendrait au moins les fondamentaux de l'identité niçoise, malmenée par la majorité municipale sortante.

 

M. Robert Injey (Front de Gauche), soutenu par un parti hostile à toutes formes de régionalisme, farouchement opposé à la charte des langues régionales et rejetant les particularismes.

 

M. Allemand, représentant à Nice d'une région dans laquelle les Niçois ne se reconnaissent pas, est directement piloté de la rue Solferino à Paris. Son opposition n'était qu'une façade, tournant parfois même à la complicité. 

 

La dissidence menée par M. Betatti, avec une liste qui se revendiquait apolitique et ouverte à la société civile, s’est finalement avérée être un écran de fumée. Dans les dix premiers de sa liste, la plupart sont des politiciens issus de l’actuelle majorité (parmi lesquels se trouve l' ex-premier adjoint), cherchant uniquement à sauver leur place, ils sont co-responsables de la gestion hasardeuse municipale.

 

Le Front National représenté par Mme Arnautu, touriste parachutée directement depuis Paris, a comme seul thème de campagne de faire d’une élection locale, un référendum national. Tout comme le Front de Gauche, le Front National est  hostile à toutes formes de régionalisme, farouchement opposé à la charte des langues régionales et rejette les particularismes en qualifiant le tout de « communautarisme ». C’est un corps étranger à notre ville, à notre histoire, à nos mœurs, à ce que nous sommes intrinsèquement.

 

Restent les listes menées par les recalés du Rassemblement Bleu Marine (Peyrat / Cotta / Vardon) qui à coup de décimales essaieront de punir le FN (dont ils ont fait partie, rêvent de l’être ou d’y retourner) pour avoir osé snober leurs augustes personnes.

 

La question d’un soutien à vite trouvé sa réponse car malheureusement aucune tête de liste ne semble s'intéresser réellement à Nice et aux Niçois…

 

Le Parti Niçois-Partit Nissart appelle donc les Niçois à voter blanc pour cette élection.

 

Fin de communiqué

 

 

 

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04 février 2014

Jean de Pingon rend hommage à Alain Roullier-Laurens.

Roullier Pingon 2010Nous remercions Jean de Pingon pour son chaleureux message qui fera chaud au coeur à tous les Niçois qui pensent librement et sont attachés à la Vérité.

Nous savons, tout comme nos ancêtres, que nous pouvons compter sur le soutien de la Savoie.

Alain Roullier-Laurens fait partie de ces personnages uniques qui sont reconnus à leur juste valeur par le plus grand nombre malheureusement qu'après leur disparition, quand le vide immense laissé est ressenti.

Déjà, la demande concernant ses nombreux ouvrages inclus dans la collection " les cahiers de l'annexion " a considérablement augmenté à Nice, la jeunesse en particulier prend conscience des enjeux concernant son avenir...

Alain Roullier-Laurens vient d'entrer dans l'histoire de Nice dans la continuité des érudits niçois qu'étaient Pierre Louis Caire, Henri Sappia et Joseph André.

Grâce à Alain Roullier-Laurens et Jean de Pingon, nous avons à notre disposition des fondations solides et une merveilleuse boite à outils pour construire notre avenir...

Nous transmettrons ces connaissances, cet état d'esprit, cette " Mentalità Nissarda " séculaire aux générations futures et plus rien ne sera comme avant...

SAVOIE NISSAEn 2010, la maquerelle jacobine pensait définitivement nous avoir effacé, c'est tout le contraire qui s'est produit ! Les Niçois et les Savoisiens n'ont jamais autant existé depuis l'annexion scélérate de 1860. Nous briserons ensemble toutes les chaines qui nous entravent...

Alain Roullier-Laurens et Jean de Pingon ont tout compris bien avant les autres... Ils sont des visionnaires !

Hommage de Jean de Pingon à Alain Roullier-Laurens

La Ligue pour la restauration des libertés niçoises est orpheline. Son fondateur, Alain Roullier-Laurens s'en est allé. Nous savons tous ce que nous avons perdu en perdant Alain, nous savons tous ce que Nice et la Savoie ont perdu, mais si nous regardions plutôt ce que nous avons gagné grâce à lui, ce que Nice et la Savoie ont gagné et ce que l'Histoire lui doit.

En douze ans Alain a fait naître un espoir que jamais personne n'aurait osé formuler avant lui: l'espoir d'inscrire à nouveau Nice dans l'Histoire en la libérant du joug de la puissance annexante, en chassant à jamais les institutions françaises hors du territoire niçois. Voilà bien qui pouvait paraître totalement insensé à plus d'un. C'est que les gens ont la mémoire courte et qu'un siècle et demi de francitude a effacé chez beaucoup les siècles glorieux que Nice a connu sans la France. Pourtant une seule journée a suffi pour effacer les doutes et affirmer les convictions; ce fut la journée du 24 mars 2010, journée de la Déclaration de Genève.

L_appel_de_Gen_veCe jour-là, Alain Roullier-Laurens et moi-même, tous deux accompagnés par des délégations de Niçois et de Savoisiens, nous avons écrit à Genève une page d'Histoire. Cent-cinquante ans exactement après l'annexion de Nice et de la Savoie par la France, nous avons révélé que la France n'avait pas rempli ses obligations internationales pour conserver les territoires annexés de Nice et de la Savoie. Cela nous valu une réponse du Gouvernement français qui déclara aussitôt qu'il pouvait encore remplir ses obligations internationales et qu'il s'en acquitterait dans les meilleurs délais. Le 25 décembre 2012, j'annonçais aux Niçois et aux Savoisiens que l'Organisation des Nations Unies avait débouté la France de sa demande en refusant d'enregistrer le Traité d'annexion du 24 mars 1860. Une semaine plus tard, le Gouvernement français reconnaissait cet échec en tentant, pitoyablement de le justifier, prétendant que sa démarche, effectuée avec 63 ans de retard, n'était finalement pas obligatoire!

Plus sérieusement: si le Secrétariat des Nations Unies a refusé d'enregistrer ce Traité, c'est parce qu'Alain et moi-même lui avions fait parvenir un mémoire qui montrait, preuves à l'appui, qu'il n'avait pas été notifié à l'Italie dans les délais prescrits par le Traité de paix du 10 février 1947. Or, selon les termes de ce Traité, ce défaut de notification entraînait automatiquement l'abrogation. Voilà pourquoi le Traité d'annexion du 24 mars 1860, unique source de légitimité des institutions françaises à Nice et en Savoie, est à présent définitivement abrogé!

Cette formidable victoire nous la devons en très grande part à Alain Roullier-Laurens, non seulement pour ses recherches qui jointes au miennes et à mes démarches onusiennes, ont permis cet aboutissement, mais surtout pour sa détermination à rendre la chose publique et à l'inscrire dans l'Histoire grâce à la démarche solennelle qu'a constituée la Déclaration de Genève.


Sans le soutien d'Alain, je n'aurais jamais organisé cette démarche. C'est pourquoi ce jour-là Alain n'était pas un invité à Genève, mais le principal protagoniste de cette journée historique où la renaissance de Nice et de la Savoie s'est enfin inscrite dans le droit international. J'ai récemment rendu public un texte sur la spécificité du territoire savoisien dans l'espace français. Il est encore une spécificité que je n'avais pas évoquée: la Savoie, qui a connu un passé d’État européen, a été annexée à huit reprises par la France. Par sept fois, la Savoie s'est désannexée! A chaque fois ce fut à l'occasion de difficultés traversées par la puissance annexante. Ces multiples désannexions montrent assez que la Savoie n'a pas vocation à demeurer française.


Dans la conclusion de mon ouvrage sur l'annexion, paru en 1996, j'annonçais le déclin puis la chute de la France, république sclérosée incapable de se réformer car à jamais figée dans des institutions obsolètes. Les temps viennent et bientôt le paquebot France ira par le fond. Je me réjouis de ce prochain naufrage car nous ne manquerons pas de saisir l'occasion pour affirmer nos droits et restaurer la souveraineté savoisienne, ainsi que nous l'avons déjà fait par le passé. Le temps de la huitième désannexion approche. Celle-ci sera définitive car le droit des peuples a à présent triomphé et c'est dans ce droit que j'ai inscrit notre combat.

 
De part nos siècles d'Histoire commune, tout ce qui fait la spécificité savoisienne s'applique à Nice. C'est pourquoi, si les Niçois le désirent, la renaissance de la Savoie sera également celle de Nice! En me rejoignant dans mon combat et en joignant ses forces aux miennes pour en faire le combat des Niçois et des Savoisiens, Alain Roullier-Laurens a tracé un chemin pour les Niçois. La journée du 24 mars 2010 fut un aboutissement. L'aboutissement des impressionnants travaux qu'il consacra à Nice, sa ville, son pays, sa terre qu'il aimait par-dessus tout, et également l'aboutissement de son œuvre militante auprès de tous ceux qui l'ont aimé, suivi et soutenu.

Alain a tracé le chemin puis il l'a quitté pour entrer dans l'Histoire. Ce chemin, nous aurions tous voulu le poursuivre avec lui, mais cela ne sera pas. Seul son souvenir marchera désormais à nos côtés. Le souvenir d'Alain Roullier-Laurens désormais gravé au cœur de tous les Niçois dignes de Nice et épris de sa glorieuse Histoire, le souvenir d'Alain à jamais gravé au cœur de tous ceux qui honoreront sa mémoire en suivant le chemin qu'il a tracé vers la liberté !



Jean de Pingon. Fondateur de la Ligue Savoisienne, Président d'honneur de la LRLN.

 

27 janvier 2014

"Pseudo hommage" de "Nissa Rebela" à Alain Roullier-Laurens: La provocation de trop !

Dans un article du 27 janvier 2014,  la perfidie n'ayant aucune limite chez les membres de la mouvance identitaire, dont l'antenne niçoise au slogan usurpé " nissa rebela " est spécialiste, c'est avec un certain dégout que nous avons pu constater que le décès de Mr Alain Roullier-Laurens, président fondateur de la LRLN et du Parti Niçois, semble entrer dans un plan de récupération dont seul ce mouvement nauséabond est capable !
Le tout en utilisant, sans autorisation, le logo de la LRLN ( qui risque d'entraîner des poursuites judiciaires ).

Mr Vardon, signataire d'un article que nous ne pouvons considérer que comme délirant affirme entre autres inepties: " je considère aujourd’hui que l’avenir du Pays Niçois est au sein de la nation française ". C'est son problème, ça le regarde, mais les amis d'ARL veulent pouvoir regarder leurs ancêtres dans les yeux le jour venu, comme peut le faire avec fierté le président de la L.R.L.N et du Parti Niçois !

Depuis toujours, Mr Alain Roullier-Laurens n'a eu de cesse de condamner les imposteurs parasitaires de la mouvance d'extrême droite française du bloc identitaire qui se cachent sous les jupons de Catarina Segurana et le vocable niçois usurpé : « Nissa rebela », titre d’une chanson niçoise, outrageusement plagié.. Il a toujours condamné toute idéologie qui irait à l'encontre de nos valeurs ancestrales ! Que cela soit dit une bonne fois pour toutes !

nissa rebela defouora

 

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22 janvier 2014

Nice municipales 2014: les ressentiments Fillon/Copé à l'UMP imposés aux Niçois !

Les Niçois ont bien compris que le slogan " Mon parti, c'est Nice ", claironné par la dissidence d'une partie de la majorité UMP municipale menée par Mr Olivier Bettati est usurpé ! Le Peuple Nissart n'est pas dupe !

Le radeau Bettati Kandel 2014


20 janvier 2014

Benoît Kandel : il est venu, il a déçu et repart quand ?

L’ex colonel de gendarmerie n’est pas adepte du devoir de mémoire….

kandel estrosi 2014Tumulte médiatique à Nice… Les martiens auraient ils débarqués sur la Promenade ? Madonna va-t-elle organiser un show sur le Cours, lors du Carnaval, pour soutenir un mystérieux candidat aux municipales ? Les impôts locaux vont-ils baisser de moitié ? Non, rien de tout cela…

« L’évènement »…. c’est tout un tintouin autour du sieur Benoît Kandel qui aurait été un tout petit peu égratigné dans les colonnes du monopole de presse ! Offusqué, de ce double crime de lèse-Képi et de lèse-élu, il s’en plaint sur les réseaux sociaux et joue l’innocente victime du système Estrosi… système dont il a été le pivot central pendant cinq ans et demi, soit quasiment durant toute une mandature ! C’est ce que l’on appelle un peu trivialement, cracher dans la soupe…

Benoit Kandel niceCe personnage qui  n’est pas Niçois et n’a pas su ou voulu le devenir, est à Nice depuis seulement une dizaine d’années, comme il aurait pu s’installer à Bordeaux, à Dijon, et plus probablement à Strasbourg, a été extirpé ex nihilo du plus obscur anonymat par M. Estrosi qui lui a placé sous les fesses le prestigieux fauteuil doré de premier adjoint de la cinquième ville de France… A ce titre, il a bénéficié durant tout ce temps de l’appui du monopole de presse qu’il critique aujourd’hui et accuse de partialité à son détriment ; il a bénéficié également de la complaisance appuyée de son bienfaiteur qui malgré sa « Charte d’éthique » n’a pas exigé sa démission quand la Cour d’Appel d’Aix l’a reconnu coupable et condamné pour diffamation envers l’ex maire de Nice qu’il accusait faussement de corruption pour l‘attribution des « terrasses » aux commerçants. Mieux, son bienfaiteur lui a permis d’être élu conseiller général, alors que s’il s’était présenté sans son soutien et l’étiquette UMP il n’aurait pas obtenu deux pour cent de suffrages… Et même avec ce solide soutien, ce scrutin a connu une sévère abstention qui n’est pas la preuve d’une grande affection des électeurs de ce canton pour sa personne.

Premier adjoint et donc cheville ouvrière de « l’Estrosi-Circus » qu’il fustige maintenant, il est co-responsable de la détestable gestion municipale ; à savoir l’échec dans la lutte contre la délinquance (au point que même la voiture du maire a été la cible de malfrats), la politique des paillettes, bulles de savon et effets d’annonces, l’endettement important de la ville, les « observatoires » de ceci ou cela qui n’ont rien observé du tout sinon des réussites fictives permettant des auto-satisfecit, les atteintes incessantes à l’identité niçoise, le mariage contre nature de Nice avec Marseille, l’Aigle Niçois de la Métropole qui a été guillotiné verticalement et est devenu bleu de rage, la saleté des rues de la ville qui ne sont pas nettoyées par la fameuse brigade verte (disparue dans le francophonietriangle des promesses non tenues), mais seulement lorsqu’il pleut, les horribles ferrailles de la honte imposées aux Niçois, la honteuse falsification historique lors de la comédie du 150ème « anniversaire » de l’annexion, les folies coûteuses des ridicules « jeux Olympiques d’hiver » et du flop retentissant des « Jeux de la francophonie » au relent colonial qui a fait la une nationale, la coûteuse exposition d’une rame de métro sur la Promenade, les énormes dépenses de publicité inutiles dans la presse ; et il faudrait en rajouter trois pages… sans oublier le bétonnage massif de la plaine du Var, sujet capital, puisque le principe de précaution a été notoirement violé et que cela hypothèque gravement l’avenir des Niçois.

    M. Benoît Kandel est co-responsable de tout cela puisqu’il ne s’y est pas opposé mais y a prêté la main, soit activement soit par son silence. Et ses gesticulations si elles manquent de la plus élémentaire dignité ont été aggravées par la déclaration de son épouse qui se répandant dans la presse a évoqué les soirs de réveillons où son époux était contraint par le maire à l’accompagner faire la tournée des casernes de sapeurs-pompiers, uniquement pour avoir des photographies dans la presse… Là, on touche vraiment le fond de la bassesse la plus nauséabonde…

M. Kandel semble donc souffrir de graves trous de mémoires et bien pire, de failles de conscience aussi profondes que le gouffre de Padirac… Et cet agneau sans tâches, inconscient ou tartuffe, critique aujourd’hui au vitriol le « système Estrosi »… Un comble !!! Il faut donc lui rendre service, en lui rappelant encore une fois que le second personnage et grand ordonnateur du dit système durant cinq ans et demi, c’était lui ! Il en a tiré les honneurs comme les agréables avantages liés à ses fonctions ; il a été le Deus ex machina de ce système, il l’a dirigé, il en a tiré profit en percevant les très confortables indemnités idoines. Et au moment où il a goûté à l’amertume de ce système autocratique et courtisan finissant, dont il était le second personnage, le champagne de naguère dans sa mémoire oublieuse s’est brusquement transformé en infâme piquette…

    Après ce divorce, noces de Cana inversées, un miracle s’est produit : il a trouvé un vigneron qui a pris l’énorme risque politique de polluer ses chaix électoraux en l’accueillant, et au lieu de faire profil bas, il se répand en propos qui ne manqueront pas de discréditer son nouveau bienfaiteur. Il ose en effet prétendre, lui, le seul qui moralement ne le puisse pas sans se vautrer dans l’indignité, que les Niçois ne veulent plus du système Estrosi ; sans se prononcer sur la question, il est bien évident que les Niçois qui ne veulent plus de ce système ne voudront pas non plus de celui qui l’a représenté durant plus de cinq longues années et qui l’a pas quitté volontairement, mais seulement quand on l’a congédié au moment des affaires de la Semiacs ; ils ne voudront pas d’un homme qui politiquement a été créé de toutes pièces par le système Estrosi et qui l’a servi comme il s’en est servi.

Compte tenu de tout cela, beaucoup de Niçois souhaitent que M. Kandel, ait maintenant la décence de disparaître définitivement de la vie politique niçoise. S‘il ne le fait pas, les électeurs se chargeront de lui rappeler d’une cuisante façon, ses actions passées.

« Un dévot est celui qui, sous un roi athée, serait athée ».
 Jean de La Bruyère

29 décembre 2013

2014: Année de la reconquête des Peuples Européens de l'ouest!

Enseignant école républicaineEn France, au cours de la seconde partie du XIXe siècle, on a enseigné au paysan breton, corse, basque, savoisien, niçois l’histoire de « son pays » et c’est grâce à cette reprogrammation mentale par les  instituteurs de la IIIe République (qui se présentaient eux-mêmes comme les hussards noirs de la république) qu’on a pu l’envoyer se faire tuer sur tous les champs de bataille au nom de la sainte république jacobine une et indivisible. L’éducation était une programmation néo-païenne (et reconnue comme telle par les antichrétiens au pouvoir) au service de la tuerie patriotique et de l’impérialisme.

Front national de gaucheLes vieux conservateurs jacobins, les électeurs du Front national ou les soi-disant souverainistes de tous bords de l'Etat-nation artificiel découvrent aujourd’hui qu’ils sont les seuls à croire encore à leur « fiction patriotique ».
Comme nous pouvons le voir chez les intégristes issus des religions monothéistes, les courants prétendus « laïque et républicain » mélanchonniste ou lepenniste imités grossièrement par les fraichement naturalisés Manuel Valls (PS) ou Jean-Vincent Placé (EELV), ont une vision dogmatique de la nation ; le premier en idéalisant à outrance la révolution française, oubliant ses crimes, ses mensonges et ses reniements, le deuxième en sublimant une France accordéon et colonialiste qui a disparu depuis bien longtemps, en dénonçant de façon hystérique la charte européenne des langues régionales, qui selon leurs dogmes mettrait en danger la sainte indivisibilité de l'Etat-nation français ...

VALLSPour les naturalisés, comme c'est le cas pour les convertis religieux, ils se débattent pour se faire reconnaître en récitant avec ivresse les versets idéologiques appris, qui sont censés être le ciment de leur nation adoptive. C'est aussi le cas pour les « deuxième génération » dont certains hommes politiques UMP de la région PACA d'origine italienne subirent les sarcasmes de leurs collègues « de souche » lors des élections régionales de 2010, qui trouvaient que ceux dont les noms se terminaient en i se donnaient beaucoup de mal pour montrer qu'ils étaient plus français que les français !
Ces courants  jacobins figés dans le formol sont terrorisés par l'évolution civilisationnelle et imaginent qu’en s'accrochant à de vieilles icones cocardières que la vérité, peu à peu, a flétri, ils réussiront à inverser la marche du temps pour revenir à une époque révolue... Comme nous le présentions il y a un an, suite aux élections municipales en Belgique qui avaient vu une percée du parti séparatiste flamand réclamant l'indépendance de la Flandre (nord néerlandophone) vis-à-vis de la Wallonie, dont le prétexte serait, selon les médias français, la faiblesse économique de sa voisine francophone.
Il s'en suivit une étrange analyse tendant à vouloir théoriser les « nids séparatistes européens » comme si s'agissait de nids de vermine...

Catalogne indépendanceLes séparatistes catalans seraient des égoïstes parce que riches et les écossais  motivés uniquement par le fait qu'ils aient sous leur territoire maritime des réserves conséquentes de pétrole (William Wallace travaillait peut-être chez Shell); il est vrai que les fondateurs du jacobinisme ont toujours été adepte du partage, mais ils n‘ont jamais partagé entre eux que ce qu’ils ont volé en Europe .. Les basques dont le PIB est supérieur à celui de l'Estonie ( pays souverain européen ) seraient de dangereux terroristes !  Concernant les deux « provinces espagnoles », les médias jacobins oubliant bien évidemment qu'elles empiètent sur le sol « un et indivisible » français, et que le problème séparatiste de ces provinces dites espagnoles deviendra inévitablement dans un futur proche le problème de la France ! Les écossais et les catalans ont prévu d'organiser en 2014 un référendum concernant leur autodéternination.

Pais nissartS'ajoutent enfin les mouvements séparatistes Niçois et Savoisien qui réclament leur droit légitime à la souveraineté étayé par des arguments historique et juridique irréfutables, et qui ont réussi à déstabiliser la diplomatie française en provoquant des questions dérangeantes à l'assemblée nationale   grâce à la Déclaration de Genève du 24 mars 2010 ! 

bonnet rouge bretonDernièrement, la panique jacobine a atteint son point culminant, suite aux manifestations monstres « des bonnets rouges », symbole de la révolte du Peuple breton contre (déjà) l'oppression fiscale de la France de... Louis XIV. Après avoir tenté une récupération jacobine du mouvement en faisant un amalgame anachronique et symbolique entre le bonnet rouge breton et le bonnet phrygien, les ayatollahs jacobins n'ont pas tardé à dénoncer la tournure régionaliste du mouvement. Les manifestations organisées par les syndicats jacobins n'ont rassemblé que quelques centaines de personnes quand les bonnets rouges représentaient des dizaines de milliers de révoltés ! Nous passerons le parasitage éhonté de quelques hurluberlus nostalgiques des chemises brunes, qui ont essayé de perturber les cérémonies du 11 novembre, affublés de bonnets rouges... Les représentants du mouvement breton ont d'ailleurs immédiatement condamné ce détournement indigne, par un groupuscule d'extrême droite français, des symboles de leur juste cause !

 Mais le plus intéressant reste à venir... Comme c'était déjà le cas pour la Corse et désormais pour la Bretagne avec « les bonnets rouges » qui est un mouvement d'envergure apolitique au sens jacobin du terme rassemblant des bretons de sensibilités différentes, parmi lesquels se trouvent même des élus clairvoyants pourtant issus du système en place, il semble que comme une trainée de poudre, cette nouvelle vision de la politique débarrassée du carcan idéologique jacobin (gauche/droite) puisse toucher d'autres « régions françaises », exaspérées par le diktat jacobin parisien sur la vie locale !
Comme ce fut le cas avec l'effondrement de l'URSS en 1989 qui provoqua la libération des Peuples asservis en Europe de l'est , l'effondrement des Etats-nation artificiels de l'Europe de l'ouest entraînera inéluctablement la libération des Peuples asservis de l'Europe occidentale...
La refonte de l'Europe des Etats-nation artificiels en une Europe des Peuples n'est plus une utopie, mais bien une réalité... n'en déplaise aux passéistes jacobins !

 « A vouloir étouffer les révolutions pacifiques, on favorise les révolutions violentes » !
J.F.Kennedy

27 décembre 2013

Municipales 2014 à Nice: analyse de Liberà Nissa !

de très décevantes perspectives pour les Niçois…

Estrosi ciotti

Du côté de la majorité « paillettes et bulles de savon », dont les niçois connaissent suffisamment le bilan économique et culturel, sans qu’il soit nécessaire d’épiloguer, le maire bientôt sortant, fait du nouveau avec de l’ancien ; il commence par annoncer pour sa nouvelle équipe une « charte d’éthique » en béton armé ; certes il a bien bunkerisé la mairie, mais… sa charte, n’est que la copie conforme de celle qu’il avait annoncé avant les élections de 2008 ; selon celle-ci, « il se déferait immédiatement d’un conseiller de sa majorité coupable d’une indélicatesse »…. D’une simple indélicatesse… !
Certains naïfs l’avaient cru… mais voilà, ils ignoraient que pour le maire, un délit pénal n’est pas une indélicatesse… Son premier adjoint, M. Kandel, a été condamné pour diffamation le 10 septembre 2010 par la Cour d’Appel d’Aix, et il est demeuré en poste comme si de rien n’était…

kandel

Pour le maire, un ex-colonel de gendarmerie condamné par la justice n’a commis aucune indélicatesse… Cela laisse à penser qu’il méprise totalement la justice et qu’il n’y a indélicatesse que s’il le décide. Nous avons appris dans la presse que M. Kandel aurait aussi augmenté très exagérément le salaire du directeur de la Semiac, (condamné lui aussi, mais pour une affaire de mœurs) ; apparemment le gaspillage des deniers publics n’étant pas une indélicatesse non plus, on l'a laissé faire…
Un autre conseiller de la majorité, M. Daniel Benchimol a fait l‘objet lui, d’une plainte pour prise illégale d’intérêt en mars 2013 ; le procureur de la République de Nice, a jugé bon d’ouvrir une enquête préliminaire le 12 décembre 2014… Mais l’intéressé n’a pas été suspendu par précaution en attendant la décision finale du parquet.
Voilà ce qu’il en est de la « charte d’éthique » de M. Estrosi mise en place en 2008 : une passoire. Cela laisse imaginer quelle sera la pertinence et les effets de sa charte d’éthique version 2014 ! Pour changer, celle-là sera peut-être le boulevard des courants d’air…
Du côté de la gauche socialiste, on avait annoncé une large ouverture à la société civile, laquelle se borne, semble-t-il, à la société civile socialiste, donc aucune avancée constructive ; mais ouverture peut-être dans la liste du dissident socialiste Marc Concas qui n’a plus à subir les volontés de son ex-parti. A voir…

Alors que se dessinait un espoir de changement dans le marigot municipal, avec la candidature dissidente d’un élu de droite qui semblait faire consensus, il s’avère que cette possibilité risque de tourner court et n’être qu’un feu de paille. Car la plupart des politiciens niçois en charge des affaires municipales, sont incapables de se réformer, renouvellent perpétuellement les mêmes combinaisons, les mêmes intrigues de sérail, avant tout destinées à conserver indéfiniment le pouvoir.
Le dissident en question vient de constituer un groupe au conseil municipal, mais l’on trouve dans ce groupe l’ex colonel qui n’a commis aucune indélicatesse, mais est condamné quand même, sans compter que la boite de Pandore de la Semiac n’est peut-être pas encore refermée…. On y trouve aussi l’une des conseillères qui a été élue sur la liste Peyrat et s’est empressée de rejoindre la majorité estrosiste… On trouve encore un conseiller ex estrosiste qui avait eu la bonne idée de ne pas voter une délibération relative à une dépense dispendieuse et inutile, mais… qui depuis avril 2012 n’est plus venu aux conseils, mais a quand même perçu 5 500€ de la mairie et 16 000 € de la métropole, indemnités pour ses seize mois d’absence… Il aurait pu avoir la décence de les reverser aux œuvres de la Ville.
En bref, la liste dissidente dont la presse parle, risque de devenir en bonne partie une liste Estrosi bis, et de regrouper les recalés de tous bord dont le seul point commun est d’avoir été élu et de vouloir le rester. Le bruit court, peut-être certains ont-ils intérêt le faire courir, que cette liste sera ouverte à la société civile. Mais compte tenu de ce qui précède, la pseudo société civile ne serait qu’un faire-valoir et ne servirait qu’au remplissage, les politiciens recalés occupant les places éligibles dans tous les cas. Mais qui voudrait s’investir dans une telle affaire et sacrifier une énergie qu’il pourrait utiliser plus utilement en intégrant une véritable liste de la société civile, plutôt que de faire élire des politiciens carriéristes que l’on voudrait voir disparaître à jamais ?

arnautu FN

Il a aussi la liste de la touriste, qui arrive de Paris pour expliquer aux Niçois ce qu’ils doivent faire ou ne pas faire. Son parti, jacobin jusqu’au bout des ongles est contre la charte des langues régionales et contre les particularismes. Que vient-elle faire à Nice puisque l’identité niçoise est un particularisme qu’elle refuse ? Quel vrai Niçois pourrait voter pour quelqu’un qui le nie, qui condamne sa nissartitude ? Aucun. C’est un corps étranger à notre ville, à notre histoire, à nos mœurs, à ce que nous sommes intrinsèquement, elle nie nos ancêtres, elle nie notre terre. Très probablement les vrais Niçois lui rendront la monnaie de sa pièce, en lui niant le droit de s’occuper de leurs affaires.
Dans ces conditions, seule une liste regroupant la société civile et peu de politiciens pourrait incarner un véritable renouveau. Et comme il conviendra qu’elle soit le garant de l’identité niçoise, mise à mal depuis six ans, seule la liste du Parti Niçois, sera crédible, pour qui veut une véritable renaissance économique, culturelle et politique de Nice.
Bien sûr, de nouveaux développements interviendront avant les élections, mais nous avons tracé les lignes de forces qui, en filigrane, demeureront les enjeux de cette élection, car la volonté populaire pèsera dans la balance, et beaucoup de Niçois désirent plus que tout que le carriérisme politique s’efface devant la société civile. Il est grand temps que les mandarins, abonnés et cramponnés au conseil municipal, disparaissent, que l’on ouvre les fenêtres et qu’enfin y entre l’air pur…

« Du coté du peuple est la conscience du devoir, c'est cette résolution qui fait réussir les entreprises les plus difficiles ».
 Garibaldi.

07 décembre 2013

Instrumentalisation politique indigne de la mort de Mandela !

mandela médecinLe monopole de presse instrumentalisé par les fausses couches de Jacques Medecin  tire à boulet rouge sur l'ancien maire de Nice à l'occasion de la mort de Nelson Mandela,  en dénonçant à rebours le jumelage, il y a quarante ans de Nice et la Ville du Cap, sous le titre lapidaire:

« Quand Jacques Médecin, maire de Nice, soutenait les ennemis de Mandela » !    

 Il aurait pu titrer aussi : « Quand M. Sarkozy, président UMP ami de M. Estrosi, recevait en grande pompe à l’Elysée en Kadhafi Sarkozy estrosi2007, le dictateur Khadafi »

Il aurait pu titrer encore : « Quand Madame Alliot-Marie, ministre UMP, déclarait à l’Assemblée Nationale, en pleine révolution tunisienne, le 12 janvier 2011 : « Plutôt que de lancer des anathèmes (contre le dictateur tunisien) je crois que notre devoir de faire une analyse réservée de objective de la situation…. Et de proposer (au dictateur) le savoir-faire français pour les situations sécuritaires » …

 Ces faits, eux, ne datent pas de quarante ans, ils se sont passés hier…. Il y a quatre décennies Nelson Mandela était fiché comme terroriste par beaucoup de pays et de plus Jacques Médecin n’a jamais condamné l’action de Mandela, ni fait l’apologie de l’apartheid mais simplement agi en fonction de l’usage diplomatique français qui veut que l’on considère comme légitime un gouvernement en place. Ceux qui s’en prennent aujourd’hui à Jacques Médecin se sont tus quand Sarkozy et Alliot-Marie ont honoré Kadhafi et proposé de former la police politique tunisienne afin qu’elle n’ai pas l’air de ce qu’elle était…. 

Le monopole de presse aurait aussi pu décliner le nom de tous les pays que la France jacobine a colonisé au nom du droit des peuples et donner la liste des bateaux négriers français qui ont fait le trafic d'esclaves....

Il faut constater que le monopole de presse niçois n’a même pas la reconnaissance du ventre, car en 1975 il a failli disparaître corps et biens suite à une grève dure des linotypistes politisés ; son directeur M. Bavastro a fait appel à Jacques Médecin pour sauver le journal ; Jacques Médecin a fait imprimer le journal par ses réseaux, et les choses sont ensuite rentrées dans l’ordre. Rétrospectivement l’on peut dire que Jacques Médecin a bien eu tort de sauver ce journal qui vomit sur lui aujourd’hui. Mais comme il est de coutume de dire à Nice Fas de ben a Bertran… Les Niçois apprécieront et ce titre dont les ventes baissent sans cesse depuis qu’il est devenu l’instrument de certains politiciens, finira par sombrer définitivement… ce qui ne sera vraiment pas un grande perte pour l’information.

Et pour finir, le monopole de presse à la botte de l'oligarchie qui prostitue Nice en échange de faveurs parisiennes, oublie que la ségrégation raciale fut instaurée à Nice, bien avant le Cap, au nom de la liberté et de l'égalité en l'an onze de la sainte république une et indivisible !


« Le grand juge, ministre de la justice, vient de me faire connaitre,
citoyens, l'intention où est le gouvernement qu'il ne soit reçu aucun mariage
entre des blancs et des négresses, ni entre des nègres et des blanches.
vous voudrez bien vous conformer exactement à cette décision.
je vous prie d'accuser réception de la présente au sous-préfet de l'arrondissement.
je vous salue,
CHATEAUNEUF RANDON »

ségrégation raciale