10 août 2013

Estrosi: effaceur méthodique des symboles de l'identité niçoise !

 metropole_nice_estrosiOpportunisme, mensonge et amnésie sont les moteurs du carriériste politique Christian Estrosi  qui n'a jamais exercé une profession autre que celle de politicien ! Cautionné par son colistier Jean Marc Giaume (ancien président de la fédération des associations du Comté de Nice), celui qui se revendiquait durant la campagne des municipales de 2008 comme « niçois jusqu'au bout des ongles » a depuis sa prise de fonction:

  • juré de marier Nice avec la Provence en affirmant « le Var ne devait plus être une frontière »,
  • remplacé à la marie de Nice la très symbolique statue de Charles-Felix par le doigt (d'honneur) du sculpteur marseillais: César
  • organisé avec la complicité active ou silencieuse des associations culturelles complaisantes niçoises (prétendues apolitiques) les festivités pompeuses et négationnistes du cencinquantenaire de l'asservissement du Peuple Niçois
  • fait installer le tas de ferrailles stalinien financé par le contribuable niçois afin que tous voient, tel un phare, ce symbole de l'arrogance coloniale française
  • fait l'apologie de Napoléon III qui organisa l'annexion frauduleuse du Pays de Nice validé par un plébiscite truqué aujourd'hui largement démontré
  • fait l'apologie d'André Masséna qui non content d'avoir envahi le Pays Niçois en 1792 sous l’uniforme ennemi, à la tête d’un corps d'invasion, le pilla, martyrisa les habitants de la vallée de la Vésubie, de Levens, de Gilette et d’autres lieux. Il fit fusiller nombre de résistants Barbets et qualifia « d’esclaves » et de « brigands » les nombreux Niçois qui héroïquement défendirent leur sol occupé et soumis à une terrible dictature
  •  fait renommé Nice en NCA (Métropole Nice côte d'azur)et fait changé le blason de Nice en un symbole qui ne signifie rien pour les Niçois
  • donné arbitrairement le nom scandaleux au futur stade d'ALLIANZ RIVIERA quand on sait que le football est peut-être le dernier bastion visible de l'identité niçoise...

Ces attaques contre notre identité visent à effacer de notre vue tout ce qui symbolise ce nous sommes:
Un Peuple réel, fier et libre de droit !
La liste pourrait être encore très longue si nous ajoutions tous les autres méfaits intaurés par les intégristes jacobins occitanistes qu'ils soient de gauche comme de droite au Pays de Nice.

« Les chemins de la liberté passent nécessairement par le refus de la soumission, la remise en cause de l'ordre établi et la critique du pouvoir ».
Vincent de Gaulejac


17 mai 2013

Les amants de la bastille: la niaiserie musicale révolutionnaire arrive à Nice !

les_amants_de_la_bastille_NiceAprès la comédie musicale le roi soleil , bourreau de Nice en 1705, voila que « la France éternelle » sert aux niçois les amants de la bastille, ode à la gloire de révolution française imbibée de niaiserie. Nous savons aujourd'hui comment furent saignés les Niçois par les amants de la bastille, sur une musique loin d'être romantique !

Bien que né dans le Pays-Niçois, André Masséna qui participa au pillage de Nice, supplicia les habitants de la Vésubie et fit fusiller un grand nombre de Barbets. La plus grande place de la ville de Nice porte son nom et cela au plus grand désarroi des niçois.

Paul Barras surnommé «l'infâme», administrateur et commissaire du département du Var, fut à la tête, dès ses débuts, d'importantes administrations. Il signa le décret autorisant la fondation de « l'assemblée nationale des colons marseillais » composée de provençaux avec qui il pilla et martyrisa le Peuple Niçois.

Jean-Marie Collot-d'Herbois, parmi les terroristes sanginaires, était le très féroce et implacable sectaire qui ne croyait pas pouvoir donner de terrain plus propice à la liberté que celui fécondé par le sang des citoyens. Le Girondin Lasource monta la guillotine érigé par le terrorisme de Collot-d'Herbois, et ces deux hommes se trouvèrent unis dans la même mission à Nice!

L'abbé Grégoire, commissaire de la Convention à Nice prônait « l'extirpation du patois niçois » et conseillait aux députés jacobins de lobotomiser la jeunesse niçoise en la formant, dès son plus jeune âge, dans le moule français: « l'esprit républicain est incertain à Nice, hâtez vous de vous emparer de la génération naissante et de celle qui approche la puberté ». Les conseils pervers de cet évêque constitutionnel de Blois, boufeteu du jacobinisme le plus odieux, furent plus tard mis en pratique par Napoléon III, puis par la IIIeme République qui orchestrèrent un véritable génocide culturel, social et politique dans le Pays Niçois.

Le général Grouchy ordonna que les émigrés Niçois soient chassés du Piémont contrôlé par la France en signifiant que « les émigrés Niçois ne pourraient habiter aucun pays occupé par les armées françaises ni les républiques alliés, sous peine d'être arrêtés et punis selon la rigueur de la loi ». Ainsi chassés de Nice, chassés des montagnes, la présence des Niçois était un crime partout où il y avait un Français ! Traqués, comme ce fut rarement le cas dans l'histoire pour une population bien définie, les émigrés Niçois étaient victimes de l'immense haine jacobine et de ce fait interdits sur tous les territoires occupés par la France républicaine.

Pendant que la propagande de la force occupante falsifie l'histoire du Pays de Nice à grand coup de comédie musicale de série B, les niçois redécouvrent depuis quelques années leur véritable histoire trop longtemps confisquée.

Nice_Les_BarbetsDans la collection les Cahiers de l'annexion se trouve l'ouvrage capital écrit par Joseph André NICE 1792-1814 ,qui en s’appuyant sur une multitude de documents officiels originaux et des témoignages d’époque, nous restitue une part importante de l’histoire de Nice, très peu connue et volontairement occultée. Cette grande fresque humaine fait surgir du passé des personnages de chair et d’os qui souffrent, espèrent et qui, même oppressés et réduits à une affreuse condition,  luttent néanmoins pour défendre leur liberté.   

La propagande Etatique n'a plus d'effet sur les niçois, car désormais ils connaissent la Vérité !

« Je dédie aux Niçois ayant horreur de la servilité partisane qui prostitue la narration des faits, aux passions des puissants et aux ires des factions, ce livre destiné à restituer intacte, à la vérité de l'histoire, les malheureux évènements vécus par nos pères. » 
Joseph André

26 août 2012

Julien Llinares (Parti Niçois-Partit Nissart) candidat à l'élection dans le canton de Levens !


portrait llinares 6Son engagement lui a valu d’être désigné pour faire partie de la délégation niçoise qui s’est rendue à Genève le 24 mars 2010, (jour du 150ème anniversaire de la signature du Traité de Turin en 1860) ; après avoir rejoint la délégation savoisienne et donné une conférence de presse commune à la presse internationale au célèbre hôtel « la Perle du Lac », les chefs des deux délégations ont officiellement adressé la « Déclaration de Genève »  à toutes les légations diplomatiques des pays signataires du Traité de Paix de 1947 ; ce texte faisait valoir aux dites puissances que les dispositions impératives de ce Traité, déclinées à la Section IX, article IV, alinéas  1, 2, 3, n’ayant pas été respectées par la France, Nice et la Savoie, n’avaient plus aucun lien juridique avec ladite puissance annexante.

Nous demandons à tous nos adhérents, amis et sympathisants habitant à Aspremont, Castagniers, Colomars, Duranus, Levens, La Roquette-sur-Var, Saint-Blaise, Saint-Martin-du-Var, Tourette-Levens, de porter massivement leurs suffrages sur son nom et à soutenir sa candidature par tous moyens ; Originaire de ce canton, où sa famille est bien connue, Julien Llinares défend depuis longtemps notre identité, notre culture, et nos valeurs ce qui lui a valu d’être appelé au Conseil d’Administration de la L.R.L.N., laquelle encourage notre jeunesse à s’engager dans le combat politique pour la défense du Pays Niçois.
à travers lui, vous soutiendrez notre identité, niée et battue en brèche depuis l’annexion, mais qui dans notre cœur est aussi tenace que les ceps de vigne et les racines des oliviers du Pays de Nice.

Communiqué de la L.R.L.N. du 25 août 2012



 

09 avril 2011

Est-ce décent d'honorer Bonaparte dont le préfet instaura la ségrégation raciale à Nice ?

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C'est la question que les Niçois peuvent légitimement se poser...

Mr Olivier Ghebali ( nouveau président de l'association du Souvenir napoléonien à Nice et débarqué chez nous en 2008 ) a déclaré dans le Nice matin du 8 avril 2011 que « tout ce qu'il y a de moderne en France, c'est lui (Bonaparte): préfets, juges d'instruction, Conseil d'état ».

 Le 9 novembre 1799 (18 Brumaire An VIII, selon le calendrier républicain), le général Napoléon Bonaparte met fin au régime du Directoire par un brutal coup d'État. Il ouvre la voie à sa propre dictature et met fin au régime révolutionnaire proprement dit. Conformément aux dispositions imposées par Bonaparte, le titre de Premier Consul et la réalité des pouvoirs sont octroyés au vainqueur du 18 Brumaire. Il a 30 ans. À ses côtés figurent deux Consuls qui n'ont qu'un rôle consultatif. Il s'agit de Cambacérès, un ancien conventionnel régicide, et Lebrun, un ancien député de la Constituante, aux penchants royalistes. Les trois consuls sont nommés pour dix ans.

 Le pouvoir législatif est réparti entre quatre assemblées : le Sénat conservateur, le Tribunat, le Corps législatif et le Conseil d'État. Les membres de ces assemblées sont choisis par le gouvernement parmi des listes de notabilités. Ces listes elles-mêmes résultent d'un vote des citoyens à plusieurs degrés. Autant dire que l'on est ici très loin de notre conception actuelle de la démocratie.

  Après avoir pillé l'Egypte, Bonaparte mit l'Europe à feu et à sang jusqu'en 1814 année de la chute du premier empire à Waterloo. Sous son règne, les Niçois occupés furent pillés, chassés, martyrisés, cloués sur les portes et subirent les décrets de « la modernité française » instaurés par la courroie de transmission de la France jacobine: le préfet !
S_gr_gation_racialeLes préfets Chateauneuf Randon ( qui instaura la ségrégation raciale à Nice) et Dubouchage ont laissé au Peuple Niçois des souvenirs cuisants concernant la modernité de l'Etat français.

 Il est inadmissible qu'on puisse honorer et de surcroît à Nice, un tyran reconnu comme tel dans le monde entier et qui fut le précurseur des dictateurs du XXeme siècle adulé entre autres par Adolph Hitler, Augusto Pinochet et le tortionnaire anthropophage autoproclamé « empereur » de centrafrique... Bokassa Ier !

11 décembre 2010

André Masséna: La trahison, les lauriers et les ombres.

MASSENA      Masséna est un personnage historique, déjà très controversé de son vivant. Le Dictionnaire Napoléon indique: « Les contemporains se disputaient déjà sur ses qualités militaires et ses engagements politiques, les historiens n'ont pas fini de s'affronter à son procès... ». Le début de la carrière du futur maréchal, justifiait en effet un très sévère jugement. Nul n'ignorait qu'il était le plus grand des prévaricateurs, concussionnaire et pillard, parmi les généraux des armées révolutionnaires qui pourtant n'étaient pas des modèles de vertus. Sa soif de l'or s'accrut encore sous l'Empire, malgré les revenus considérables que lui octroya Napoléon désireux d'éteindre une voracité nuisible à la discipline militaire et à la dignité du régime.

Ses actions militaires ne furent pas toujours heureuses, loin s'en faut. Quelques premiers succès, lui valurent certes, le qualificatif « d'enfant gâté de la victoire » mais Napoléon démentira plus tard ce compliment que Bonaparte lui fit hâtivement au soir d'un engagement heureux. Entre-temps, le féroce jacobin, devenu duc, prince et richissime, avait mérité un autre surnom, celui « d'enfant pourri de la victoire ». L'Empereur eut des mots très durs pour lui et finit par l'éloigner; son procès n'est pas clos en France et sa conduite à la chute de l'Empire n'est pas pour le réhabiliter.

Afin de rétablir la vérité historique, l'auteur à ouvert le procès de Masséna à Nice et ce pour la première fois. Les Niçois y sont intéressés au premier chef, car Masséna, avant tout, trahit son pays natal. Non content de l'envahir en 1792 sous l'uniforme ennemi, à la tête d'un corps d'invasion, il le pilla, martyrisa les habitants de la vallée de la Vésubie, de Levens, de Gilette et d'autres lieux. Il fit fusiller nombre de résistants Barbets et qualifia « d'esclaves » et de « brigands » les nombreux Niçois qui héroïquement défendirent leur sol occupé et soumis à une terrible dictature. Masséna, sourd aux plaintes des Niçois, prit le parti du général Garnier, son frère en maçonnerie, qui fut l'un des bourreaux du Pays de Nice. Il convenait de savoir si Masséna méritait le nom de Niçois et devait être honoré à Nice; cet ouvrage très documenté apportera une réponse motivée et définitive à cette question toujours d'actualité.

ISBN 978-2-84825-248-3  20€

   

  Art et Lecture, 27 av. Borriglione
  Librairie La Source, 5 rue Bonaparte  
  Librairie Quartier Latin, 30 av. St-Jean-Baptiste
  Nouvelle Presse Niçoise, 52 av. de la République

 Librairie-Presse Lépante, 17 rue de Lépante
Librairie-papeterie Garnier, 15 bd Joseph Garnier
 

 

Ou chez l'éditeur au 04-93-26-90-93

 

Collection «  les Cahiers de l'annexion »


16 novembre 2010

Blog les Barbets: La vérité sur les résistants Niçois !

Souvent qualifiés de brigands comme le feront lors de la seconde guerre mondiale les Allemands avec les Résistants Français, ces rebelles à « l'ordre nouveau » décrété en 1789 et imposé par une force étrangère n'avaient rien de bandits ou de criminels. Ces hommes issus de la société civile défendaient leurs foyers contre les armées révolutionnaires françaises (puis impériales) qui venaient les asservir.                                                         (Cliquez ci-dessous)

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14 juin 2010

A Nice: monument du centenaire, monument de la honte !

monument_honteLe 14 juin 2010 a été fête la scandaleuse annexion du pays de Nice par la France devant le pire symbole de l'asservissement de Nice: Le monument de la honte. Ce "monument du centenaire" fut édifié pour célébrer les cent ans de la première annexion déjà frauduleuse en 1793 (qui cessa en 1814 à la chute de l'empire).
Etant donné des graves évènements qui se déroulèrent réellement pendant cette période en Pays Niçois (exactions, arrêtés d'élimination des résistants Niçois, décret raciste...), ce monument présenté comme un symbole de liberté et d'égalité par la France jacobine représente en fait l'agression et l'asservissement pour tout un peuple.
"Ce monument célèbre un mensonge, c'est une insulte à la mémoire de nos pères!" Joseph André.


Nice  (le monument de la honte)
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27 février 2010

Carnaval indépendant, folklore et caricatures: Et les droits du peuple Niçois dans tout ça?

drapeau_ni_ois_flotteNous entendons ici et là des soi-disant grands défenseurs de la culture Niçoise, souvent chaperonnés par des universitaires français qui ont confisqué la culture Niçoise afin de mieux la transformer en folklore à deux sous, (tout comme le font les associations para-municipales composées d'amuseurs publics pro-Occitanie, c'est-à-dire provençaux) nous reprocher de ne pas exposer nos revendications dans la langue Niçoise !
Parbleu, ils préféreraient que que nos révélations sur l'histoire de Nice soient inaudibles pour le plus grand nombre... D'ailleurs des piliers du jacobinisme parisien comme l'Académia nissarda, qui n'a plus de Niçois que le nom, et le Sourgentin, dans les mains d'universitaires, héritiers des "hussards noirs de la République", publient leurs revues "Niçoises'" en français et un responsable de cette dernière revue s'en était naguère expliqué, après une remarque d'un lecteur inconditionnel du Niçois, dans une courte bafouille, il lui avait répondu en Niçois:
"Essayez donc de publier une revue en niçois, vous verrez combien vous en vendrez...". Ce qui est vrai pour eux est vrai pour nous : il est impossible d'informer les Niçois dans une langue qu'ils ne comprennent plus, sans compter que le Nissart écrit, n'est souvent très peu compréhensible pour ceux qui le parlent.

Bien évidemment nous souhaitons plus que personne que tous les Niçois parlent leur langue. Mais cela ne peut résulter que d'un choix politique de la municipalité : On l'a supprimé par l'école, on ne peut le réhabiliter que de la même manière, par l'enseignement dans les écoles primaires. Qui peut le faire? Pas nous, mais le pouvoir politique qui dispose des fonds, et des structures. Notre choix délibéré de choisir la langue française pour informer les Niçois sur leurs droits, qu'ils soient de souche comme d'adoption, a été fait car malheureusement aujourd'hui tous ne parlent pas le Niçois couramment et en particulier les Niçois de souche.

Pour les habitants de Nice, cela commença par le bannissement de la langue Niçoise immédiatement après l'annexion de 1860, en même temps que la falsification de l'histoire du pays de Nice qui s'accentua encore après l'invalidation de la liste séparatiste menée par Garibaldi en 1871, laquelle avait obtenu plus de 90 % des suffrages.
SAVONLes vrais Niçois savent trop bien pourquoi leurs anciens ne leur ont pas transmis la langue de leurs ancêtres. A trop avoir mangé du savon de Marseille ou pris des coups de règle sur les doigts par les enseignants de l'école publique française (aussi appelés hussards de la république, il faut le répéter), ils choisirent peut-être à tort, de ne plus enseigner leur langue à leurs enfants afin de les préserver des sévices qu'ils subirent durant leur jeunesse et de ne pas les marginaliser. Ce fut moins le cas pour nos compatriotes vivant dans les terres, car protégés par la ruralité ils purent sauvegarder et transmettre leur langue et leur culture au fil des générations.

Les pseudo-défenseurs de la culture Niçoise s'obstinent dans le refus de débattre sur le sujet des droits des Niçois à disposer d'eux-mêmes ainsi que sur la forfaiture démontrée qu'est l'annexion du pays de Nice. Ils préfèrent nous qualifier "d'illuminés" voir "d'extrémistes"... On nous a même rapporté le qualificatif "d'hystériques séparatistes"!


2506_83310843480_83017948480_1699788_4680404_nJousé Garibaldi doit se retourner dans sa tombe tout comme Jeanne Verani, Catarina Ribauda, Henri Sappia, Menica Rondelly, Benoit Bunico, Benjamin Camous, Charles Laurenti-Roubaudi, Gonzague Arson et beaucoup d'autres!
Certes, certains membres d'associations culturelles se hasardent à dénoncer l'annexion scélérate sans toutefois se risquer à citer les sources qui étayent leur argumentation et se contentent d'affirmer qu'aujourd'hui le plébiscite truqué de 1860 est "un secret de Polichinelle". Ils déclarent du bout des lèvres qu'ils ne participeront pas aux festivités des "150 ans", mais n'affirment pas avoir l'intention réelle de manifester leur désapprobation d'une manière ferme, se soumettant de façon évidente aux falsificateurs en admettant finalement: " Nous sommes Français...soit" !
A quelques semaines des festivités organisées par la force annexante, le silence des associations culturelles Niçoises devient véritablement assourdissant !


annessioun Contrairement à ce que voudrait faire croire Cristou Daurore de son vrai nom Christophe Duchêne et représentant de l'Occitanie à Nice (ceux qui écrivent Niça et dont les prédécesseurs ont toujours nui à Nice, ceux qui ont installé la guillotine à Nice en 1793); l'identité Niçoise ne se résume pas à un bras de fer avec les décideurs concernant le Carnaval indépendant de Nice. Les têtes de carnaval représentant Garibaldi et Lalin sont certes très sympathiques à première vue, mais servent finalement à incorporer le combat de ces défenseurs de la liberté du Peuple Niçois dans un folklore lénifiant approuvé bien évidemment par la France jacobine, car il dénature le combat de ces héros et la gravité des faits, en les plaçant dans un contexte de rire et d'amusement : Lalin a été assassiné, on a cloué sa dépouille sur la porte de sa mère, avant de la transporter à Nice et de la traîner à la voirie pour terroriser la population, comme les Allemands plus tard ont pendu Torrin et Grassi pour les mêmes raisons. Lalin mérite mieux qu'une tête de carnaval. Il mérite le respect et admiration. Promener deux jours un Garibaldi et un Lalin en carton pâte, et après quoi ? Rien... Leur rendre véritablement hommage c'est suivre leur glorieux exemple, c'est poursuivre leur combat pour la liberté de Nice et non les caricaturer. Les associations para-municipales ne font que transformer l'or de l'histoire Niçoise en plomb, et dénaturent les actions héroïques de nos ancêtres.
La réprobation de cette stratégie par un nombre grandissant de membres de ces associations ne laisse d'ailleurs aucun doute sur l'exaspération grandissante de ceux qui défendent sincèrement l'identité Niçoise. Au cours de cette année capitale dans la longue histoire du Peuple Niçois, les masques vont définitivement tomber!

21 décembre 2009

Face aux 150 ans de mensonges à Nice, la Vérité dans "Les Cahiers de l'annexion" !

Face aux 150 ans de mensonges d'Etat, que la France souhaite fêter en 2010, existe désormais toutes les preuves incontestables (toujours pas démenties) de la falsification et de la négation de notre longue histoire, nos droits inaliénables, notre culture, et de notre Peuple !
Cliquez et lisez la Vérité:

Les_Cahiers_de_l_annexion

27 novembre 2009

Nice 1792-1814: La vérité sur la première annexion !


Païs Nissart 1792-1814
envoyé par Libera_Nissa. - Découvrez des webcam de personnalités du monde entier.


  joseph_andr_1Cet ouvrage capital ignoré depuis 115 ans, raconte pour la première fois ce que fut la vie journalière des Niçois durant la période révolutionnaire et le premier Empire.
Joseph André s’appuyant sur une multitude de documents officiels originaux et des témoignages d’époque, nous restitue une part importante de l’histoire de Nice, très peu connue et volontairement occultée. Cette grande fresque humaine fait surgir du passé des personnages de chair et d’os qui souffrent, espèrent et qui, même oppressés et réduits à une affreuse condition, luttent néanmoins pour défendre leur liberté.

      Nice 1792 - 1814 est en vente dans les bonnes librairies niçoises suivantes : 

  Librairie-Presse Lépante, 17 rue de Lépante

      Art et Lecture, 27 av. Borriglione      

        Librairie La Source, 5 rue Bonaparte

      Librairie Quartier Latin, 30 av. St-Jean-Baptiste

        Nouvelle Presse Niçoise, 52 av. de la République

              Ou téléphonez au 04 93 26 90 93

Site: LES CAHIERS DE L'ANNEXION