26 septembre 2010

Le 8 février 1871 Nice plébiscitait le NON à la France !

drapeau_ni_oisLors des élections législatives du 8 février 1871 dans le pays de Nice, le raz-de-marée séparatiste emporta tout. A peine passés 10 ans d'annexion, la ville de Nice donna 16 514 voix aux quatre candidats séparatistes et seulement 900 au préfet Dufraisse candidat français qui malgré ses fraudes avérées et des moyens importants, fut littéralement balayé. Sur le territoire du Pays de Nice, Garibaldi obtint 13 984 voix sur 29 428 suffrages exprimés, soit 47,51 %, Piccon, Bergondi et Borriglione, autres candidats séparatistes, 12 550, soit 42,64 % alors que le préfet Dufraisse se contentait de 2894 voix, soit 9,83 % !
Le lendemain du vote, les dépouillements terminés, Joseph André titra dans le Dirrito:  « Vive Nice !!! »; dans un long éditorial, il écrivait entre autre :  « ...Nice a parlé ! Mais non la Nice des Piétri et des Pillet (Piétri envoyé par Napoléon III avait truqué le plébiscite de 1860 et Pillet, consul de France à Nice avait beaucoup intrigué à Nice pour favoriser l'annexion) mais la Nice de Ségurane et de Garibaldi ! Le citoyen Dufraisse a renié Garibaldi car il est le chef du parti séparatiste, Nice à l'unanimité a voté Garibaldi, donc, citoyen Dufraisse, et selon votre propre logique, Nice est séparatiste et ne reconnaît pas l'infamie de 1860 ! Ce vote magnifique est un plébiscite ! ».
1871_CANONSLe préfet Dufraisse, ulcéré et refusant de tenir compte de la volonté populaire légalement exprimée par les urnes, décida le 10 février de suspendre le Dirrito.
Cela provoqua plusieurs jours d'émeutes et la répression sanglante « des baïonnettes dans les torses niçois » dont témoigna Henri Sappia dans « Nice Contemporaine » ainsi que The_Times_1871  le journal Anglais « The Times ». Le coup de grâce fut donné par l'assemblée de Bordeaux qui invalida injustement la victoire séparatiste du Peuple Niçois dont Jousé Garibaldi était le symbole. Les chefs du parti séparatiste furent invalidés, poursuivis, poussé au suicide ou écartés. Une loi de circonstance fut voté pour interdire la création de partis indépendantistes.
La France a soustrait entre autre de l'histoire de Nice cet épisode significatif, afin de mieux instituer la version officielle du plébiscite voté à plus de 90 % pour le « rattachement » à la France en 1860.

Comment la France aurait-elle pu faire croire que les Niçois aient pu s'étreindre dans les « bras amis français » chers à Raoul Mille et seulement 10 ans plus tard, alors que beaucoup d’entre eux s’étaient exilés, voter à la quasi unanimité pour la liste séparatiste menée par Garibaldi?


Par la suite, les universitaires provençaux ont pris le contrôle de la culture niçoise en  « mistralisant » le Nissart, en remplaçant le Presepi par la crèche provençale, etc... Le but évident était d'imposer une filiation entre Nice et la Provence et par conséquence une légitimité française.

Les descendants de ces falsificateurs, sous la forme d'une association para-municipale pro-occitanie continue encore de nos jours à soutenir la version française pourtant réfutée par des preuves incontestables et toujours incontestées. Ces occitanistes, grands guignols gauchistes qui se revendiquent d'un Etat immaginaire allant de Bordeaux jusqu'au Piémont, en passant par l'Auvergne, au nom de l'unité par la langue d'oc, concept jacobin par excellence ! En contradiction totale avec  la protestation officielle de Garibaldi en 1860, des élections  de 1871, des conséquences réelles pour le Pays Niçois qui découlent du traité de paix international de 1947. Ils  ont même tenté d'instrumentaliser « la Déclaration de Genève » du 24 mars 2010!

Daurore Radio pantaiPire, cette association pseudo-culturelle occitaniste qui n'a aucune légitimité à Nice  se permet même avec l'appui du système falsificateur de réécrire l'histoire du Pays de Nice. Quelques cours de niçois « mistralisés », ne trompent pas les Niçois dont un nombre croissant lit les ouvrages inclus dans la collection « Les Cahiers de l'annexion » et consultent les médias libres Niçois sur internet. 

Ce groupuscule d'identitaires d'extrème gauche dont le but est la falsification de l'identité Niçoise ne doit sa survie qu'à la bienveillance médiatique et aux subventions françaises.

« Du coté du peuple est la conscience du devoir, c'est cette résolution qui fait réussir les entreprises les plus difficiles ».
 Garibaldi.