01 avril 2010

Il y a 150 ans, les troupes d'occupation françaises envahissaient le Pays de Nice !

Sans_titre___Copie Le 1er Avril 1860  se mit en place « la farce la plus abjecte qui ait été joué dans l'histoire des nations » aussi appelée « Trafic de chair humaine » à l'époque par un éditorialiste du journal: THE TIMES !

Le mémorandum secret accompagnant le traité du 24 mars prévoyait que le gouvernement Sarde faciliterait l’ingérence française à Nice, dès la signature de l’acte et avant même le vote des populations, lequel ne servait que de paravent pour ôter aux puissances européennes tout prétexte à intervention. Le consul de France Pillet et le sénateur Piétri, installé à Nice, dirigeaient  déjà tout à leur gré. Le scénario qu’ils avaient préparé était en place et ils avaient choisi les hommes corrompus qui allaient servir leurs projets. La frégate française La Foudre, chargée de soldats, mouillait déjà en rade de Villefranche, aux ordres du Consul de France.

deditionLe 27 mars Victor-Emmanuel II avait signé l’acte de renonciation solennel à ses droits sur le Pays Niçois , pour lui et ses descendants. A cet instant, Nice se retrouvait légalement dans le statut antérieur à la dédition de 1388 et donc jouissant de sa pleine souveraineté. Mais l’acte de renonciation ne fut rendu public que le Ier avril. Pendant ce temps, les Niçois furieux assiégèrent l’Hôtel où résidait Piétri, brisèrent les vitres et furent refoulés par les marins français. Le syndic Malausséna, corrompu par Piétri était tout acquis à la France, mais il restait Arson et de la junte municipale qui avait demandé la neutralisation de Nice garantie par les puissances européennes ; pour paralyser leur action,  le roi désigna le 1er avril les personnes que le ministère français, sur les conseils de Piétri,  lui avait indiqué, pour diriger le comté. Lubonis fut nommé régent, Girard, vice-gouverneur et Gal, conseiller. Ces nominations étaient illégales car ayant renoncé à sa souveraineté il ne pouvait nommer aucun fonctionnaire et encore moins un « régent » puisque Nice n’avait plus de roi... La veille, ces nominations avaient déjà été annoncées à Paris dans le Journal des débats avant même que Victor-Emmanuel ne signe les actes officiels ! Le roi entra dans une violente colère car, du fait de cette bévue française, il se vit démasqué publiquement...

Le scénario était bien orchestré puisque le Ier avril les troupes françaises entraient donc à Nice. Nous lisons dans le journal du capitaine Secrétain, envoyé à Nice par Napoléon III avec le général Frossard pour superviser l’annexion : 
« 1er avril : …le colonel d’Etat-major Osmont est à Nice depuis quelques jours avec le titre de commandant de la place française, avec le sous-intendant militaire Gaudrax, pour y organiser le service des troupes françaises de passage. En effet, l’armée d’Italie rentre. Il doit passer à Nice, deux divisions complètes (Bazaine et de Failly), la moitié de la division Ulrichz et toute la cavalerie. Les troupes d’infanterie feront séjour à Nice de façon qu’il y ait toujours là deux bataillons ; les premières troupes arrivent aujourd’hui. »

Le « régent » Lubonis fit une déclaration outrancièrement pro-française qui se terminait par : « Vive Napoléon III ! » ; elle fit un scandale à Nice et à Turin, il fut rappelé à l’ordre par Cavour. Un sieur Paccard, français en villégiature à Nice écrivit dans son journal :
« Une buvette gratuite a été établie pour les soldats français ; le soir il y a eu une illumination… toutefois, quelques cris « à bas les Français, se sont fait entendre, mais sans écho : C’est surtout la classe tout à fait la plus basse que se prononçait le plus vivement contre nous. On redoute surtout la police française »
.
Le peuple Niçois était qualifié de « classe la plus basse »
et « redoutait la police française », alors qu’il était chez lui et subissait une armée d’occupation !!!


27 février 2010

Carnaval indépendant, folklore et caricatures: Et les droits du peuple Niçois dans tout ça?

drapeau_ni_ois_flotteNous entendons ici et là des soi-disant grands défenseurs de la culture Niçoise, souvent chaperonnés par des universitaires français qui ont confisqué la culture Niçoise afin de mieux la transformer en folklore à deux sous, (tout comme le font les associations para-municipales composées d'amuseurs publics pro-Occitanie, c'est-à-dire provençaux) nous reprocher de ne pas exposer nos revendications dans la langue Niçoise !
Parbleu, ils préféreraient que que nos révélations sur l'histoire de Nice soient inaudibles pour le plus grand nombre... D'ailleurs des piliers du jacobinisme parisien comme l'Académia nissarda, qui n'a plus de Niçois que le nom, et le Sourgentin, dans les mains d'universitaires, héritiers des "hussards noirs de la République", publient leurs revues "Niçoises'" en français et un responsable de cette dernière revue s'en était naguère expliqué, après une remarque d'un lecteur inconditionnel du Niçois, dans une courte bafouille, il lui avait répondu en Niçois:
"Essayez donc de publier une revue en niçois, vous verrez combien vous en vendrez...". Ce qui est vrai pour eux est vrai pour nous : il est impossible d'informer les Niçois dans une langue qu'ils ne comprennent plus, sans compter que le Nissart écrit, n'est souvent très peu compréhensible pour ceux qui le parlent.

Bien évidemment nous souhaitons plus que personne que tous les Niçois parlent leur langue. Mais cela ne peut résulter que d'un choix politique de la municipalité : On l'a supprimé par l'école, on ne peut le réhabiliter que de la même manière, par l'enseignement dans les écoles primaires. Qui peut le faire? Pas nous, mais le pouvoir politique qui dispose des fonds, et des structures. Notre choix délibéré de choisir la langue française pour informer les Niçois sur leurs droits, qu'ils soient de souche comme d'adoption, a été fait car malheureusement aujourd'hui tous ne parlent pas le Niçois couramment et en particulier les Niçois de souche.

Pour les habitants de Nice, cela commença par le bannissement de la langue Niçoise immédiatement après l'annexion de 1860, en même temps que la falsification de l'histoire du pays de Nice qui s'accentua encore après l'invalidation de la liste séparatiste menée par Garibaldi en 1871, laquelle avait obtenu plus de 90 % des suffrages.
SAVONLes vrais Niçois savent trop bien pourquoi leurs anciens ne leur ont pas transmis la langue de leurs ancêtres. A trop avoir mangé du savon de Marseille ou pris des coups de règle sur les doigts par les enseignants de l'école publique française (aussi appelés hussards de la république, il faut le répéter), ils choisirent peut-être à tort, de ne plus enseigner leur langue à leurs enfants afin de les préserver des sévices qu'ils subirent durant leur jeunesse et de ne pas les marginaliser. Ce fut moins le cas pour nos compatriotes vivant dans les terres, car protégés par la ruralité ils purent sauvegarder et transmettre leur langue et leur culture au fil des générations.

Les pseudo-défenseurs de la culture Niçoise s'obstinent dans le refus de débattre sur le sujet des droits des Niçois à disposer d'eux-mêmes ainsi que sur la forfaiture démontrée qu'est l'annexion du pays de Nice. Ils préfèrent nous qualifier "d'illuminés" voir "d'extrémistes"... On nous a même rapporté le qualificatif "d'hystériques séparatistes"!


2506_83310843480_83017948480_1699788_4680404_nJousé Garibaldi doit se retourner dans sa tombe tout comme Jeanne Verani, Catarina Ribauda, Henri Sappia, Menica Rondelly, Benoit Bunico, Benjamin Camous, Charles Laurenti-Roubaudi, Gonzague Arson et beaucoup d'autres!
Certes, certains membres d'associations culturelles se hasardent à dénoncer l'annexion scélérate sans toutefois se risquer à citer les sources qui étayent leur argumentation et se contentent d'affirmer qu'aujourd'hui le plébiscite truqué de 1860 est "un secret de Polichinelle". Ils déclarent du bout des lèvres qu'ils ne participeront pas aux festivités des "150 ans", mais n'affirment pas avoir l'intention réelle de manifester leur désapprobation d'une manière ferme, se soumettant de façon évidente aux falsificateurs en admettant finalement: " Nous sommes Français...soit" !
A quelques semaines des festivités organisées par la force annexante, le silence des associations culturelles Niçoises devient véritablement assourdissant !


annessioun Contrairement à ce que voudrait faire croire Cristou Daurore de son vrai nom Christophe Duchêne et représentant de l'Occitanie à Nice (ceux qui écrivent Niça et dont les prédécesseurs ont toujours nui à Nice, ceux qui ont installé la guillotine à Nice en 1793); l'identité Niçoise ne se résume pas à un bras de fer avec les décideurs concernant le Carnaval indépendant de Nice. Les têtes de carnaval représentant Garibaldi et Lalin sont certes très sympathiques à première vue, mais servent finalement à incorporer le combat de ces défenseurs de la liberté du Peuple Niçois dans un folklore lénifiant approuvé bien évidemment par la France jacobine, car il dénature le combat de ces héros et la gravité des faits, en les plaçant dans un contexte de rire et d'amusement : Lalin a été assassiné, on a cloué sa dépouille sur la porte de sa mère, avant de la transporter à Nice et de la traîner à la voirie pour terroriser la population, comme les Allemands plus tard ont pendu Torrin et Grassi pour les mêmes raisons. Lalin mérite mieux qu'une tête de carnaval. Il mérite le respect et admiration. Promener deux jours un Garibaldi et un Lalin en carton pâte, et après quoi ? Rien... Leur rendre véritablement hommage c'est suivre leur glorieux exemple, c'est poursuivre leur combat pour la liberté de Nice et non les caricaturer. Les associations para-municipales ne font que transformer l'or de l'histoire Niçoise en plomb, et dénaturent les actions héroïques de nos ancêtres.
La réprobation de cette stratégie par un nombre grandissant de membres de ces associations ne laisse d'ailleurs aucun doute sur l'exaspération grandissante de ceux qui défendent sincèrement l'identité Niçoise. Au cours de cette année capitale dans la longue histoire du Peuple Niçois, les masques vont définitivement tomber!

08 février 2010

NICE 1871: La répression française face aux urnes !

Les articles de presse du TIMES volontairement occultés:

TIMES_1871Une fois de plus, face aux falsificateurs de l'histoire du Peuple Niçois, les médias libres du pays de Nice vous dévoilent la Vérité grâce aux articles archivés par le journal "THE TIMES" publiés en 1871. Ce quotidien anglais ne peut souffrir d'aucune défiance vis à vis de sa crédibilité concernant l'information, contrairement à un certain quotidien local "niçois" ! Le 8 février 1871, les Niçois portèrent leurs suffrages sur la liste SEPARATISTE conduite par Jousé Garibaldi à une écrasante majorité! En réponse à la TIMES_22_02_1871démocratie, la IIIeme République instaura la dictature soutenue par une répression terrible contre les Niçois qui se soulevèrent face à l'invalidation injustifiée de leur vote pourtant clair. Fondateur de "l'Academia Nissarda" et de la  Revue "Nice-Historique", Henri Sappia témoigna de cette tragique période dans "NICE CONTEMPORAINE" (ouvrage curieusement occulté par les détenteurs actuels de l'organisme) qu'il écrivit de son exil Londonien. Le 8 février, les Niçois se souviennent que pacifiquement et par les urnes, il regagnèrent leur liberté spoliée lors du plébiscite truqué de 1860. La "patrie des droits de l'homme" en décida et en décide toujours autrement...
La Liberté est indissociable de la Vérité !
" ...Pour que le droit des gens ne soit pas une vaine parole." Jousé Garibaldi


19 février 2009

Nice Contemporaine: LE LIVRE INTERDIT

Dans la collection " les cahiers de l'annexion"  A lire absolument...Description détaillée de la situation politique et civile des Niçois dix ans après l'annexion frauduleuse par la France:

Henry_SappiaISBN  2-84825-156-5
Prix en librairie : 22 euros
Dans toutes les bonnes librairies de Nice ou à  France Europe Editions :

NICE CONTEMPORAINE de Henri Sappia

Imprimé à Londres en 1871, il fut pilonné par le gouvernement français, qui le frappa d’une excommunication républicaine éternelle afin que les Niçois n’en aient jamais connaissance. Henri Sappia, futur fondateur de la revue Nice-Historique et de l’Académia nissarda, alors en exil volontaire à Londres, après le soulèvement séparatiste de Nice qui suivit les élection s du 8 février 1871, écrivit Nice Contemporaine pour ses compatriotes niçois qui venaient de subir une terrible répression militaire. Ce livre-témoignage resurgit aujourd’hui par miracle pour dévoiler les pages capitales de l’histoire de Nice, effacées jadis au nom de la raison d’Etat.

Henri Sappia légua aux Niçois la vérité sur leur histoire et une bombe à retardement aux fossoyeurs des libertés niçoises. Quelques exemplaires seulement du livre interdit subsistent et sont tenus sous clef, du fait de leur inestimable valeur et des terribles secrets qu’ils recèlent : la dédition de 1388, l’annexion de 1860, la nationalité de Nice et ses droits à l’indépendance, la corruption éhontée de l’administration du maire Malausséna et des hommes du gouvernement de la Défense nationale, l’engagement de Garibaldi pour la liberté de Nice, les trahisons et les turpitudes de certains de ses contemporains, le soulèvement de Nice et la dictature militaire, les arrestations, le terrible secret de la Maison de Savoie…

Toujours actuel, cet ouvrage est un sommet d’érudition, une mine de documentation inédite ainsi qu’une extraordinaire peinture de la vie sociale, économique et politique à Nice au XIXème siècle. Ce cri d’amour adressé à sa Nice bien-aimée, toujours trahie par ceux dont le devoir était de la défendre, est aussi le testament politique d’Henri Sappia, et ses premiers mots nous interpellent : « Et un jour, peut-être, le souvenir de ces évènements, sera utile… »

Pour le centenaire de sa mort, survenue le 29 septembre 1906, l’on ne pouvait mieux honorer Henri Sappia qu’en publiant son testament politique indignement confisqué aux Niçois et à la postérité par la IIIème République.

Les Niçoises et les Niçois doivent absolument lire cet ouvrage qui, 135 ans plu tard, leur restitue enfin leur vraie histoire et leurs racines.

Outre l’éditeur (France Europe Edition), Nice contemporaine est en vente dans les bonnes librairies niçoises suivantes :

-          Art et Lecture, 27 av. Borriglione

-          FNAC, 44-46 av. Jean-Médecin

-          Librairie La Source, 5 rue Bonaparte

-          Librairie Masséna, 55 rue Gioffredo

-          Librairie Méditerranée, 2 rue Blacas

-          Librairie Privat-Sorbonne, 37 rue Hôtel-des-Postes

-          Librairie Quartier Latin, 30 av. St-Jean-Baptiste

-          Maison de la Presse, 1 place Masséna

-          Nouvelle Presse Niçoise, 52 av. de la République

-          Presse Loisirs, 17 rue Lépante

-          Presse-Papier Gambetta, 8 rue Amiral-de-Grasse

Si vous n’avez pas pu vous le procurer téléphonez au 06 12 96 25 05 ou sur le site de l’éditeur: 

France Europe Editions

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