16 septembre 2012

Parasitage avéré des identitaires: images pillées à « Liberà Nissa » puis floquées par « nissa rebela/jouinessa rebela »!

nissa_r_mentaIl est plus qu’étrange que l'on retrouve un dessin édité sur notre site garibaldien « Liberà Nissa » sur un vêtement floqué « nissa rebela / jouinessa rebela »...
Etrange aussi, la pseudo analyse diffusée sur le blog de l'antenne niçoise du mouvement d'extrême droite français nommé « bloc identitaire », suite au premier tour de l'élection partielle dans le canton de Levens le 9 septembre 2012... rappelons qu’il vit l'effondrement du candidat Benoît Vardon (frêre du président de Nissa rebella) qui est l’un des responsables des jeunes identitaires de « jouinessa rebela »...
Entre d'autres inepties à quatre-sous dont nous nous refuserons de faire une quelconque publicité, nous avons pu lire:
« Par ailleurs, au-delà du FN, nous avons vu émerger dans ce scrutin une candidature parasitaire totalement caricaturale et folklorique »... celle-ci aurait, selon eux, « perturbé et égaré leurs électeurs aquis lors d'élections précédentes »... C’est véritablement prendre les électeurs pour des imbéciles que de supposer qu’ils ne savent pas lire les professions de foi des candidats, ni reconnaître deux personnes différentes sur des affiches : personne en effet ne peut prendre notre candidat pour Benoît Vardon !!!

Les identitaires français bien mal déguisés en niçois, nous accusent de les parasiter, de semer le trouble dans l'électorat, alors qu’il non_ouiest parfaitement flagrant et établi que c'est le contraire, puisque notre candidat à déclaré dans Nice-Matin que le Parti Niçois/Partit Nissart  était l’antithèse du bloc identitaire français ; on ne saurait être plus clair !

Benoît Vardon, en tant que responsable de « jouinessa rebela », sous-sous marque du bloc identitaire français à Nice, ne peut en aucun cas ignorer que les dessins copyrightés et floqués sur des vêtements à l'effigie de « nissa rebela / jouinessa rebela » sont les œuvres exclusives de notre média Internet ( la “propriété intellectuelle” protége les créations de l’esprit, à savoir les inventions, les œuvres littéraires et artistiques et les symboles, noms, images, dessins et modèles utilisés dans le commerce.) et que nul n’a le droit de s’en approprier sans notre autorisation. Si cet abus devait se poursuivre, nous engagerions les poursuites adéquoites...

Les identitaires doivent comprendre que la contrefaçon est punie par la loi de leur pays (la France) et que celles et ceux qui se promènent avec des sacs Louis Vuitton achetés au marché de Vintimille sont autant crédibles que « nissa rebela / jouinessa rebela » en séparatiste garibaldien ! C'est de la contrefaçon de très mauvaise facture !

La Vérité ratrappe une fois de plus ces imposteurs qui sont en réalité des membres actifs et corrosifs de l’aile extrême-droite de la force occupante... et les niçois ne sont pas dupes !


17 mars 2011

Enquête sur le bloc identitaire: la Vérité dévoilée !

Catarina_SeguranaUne succursale de cette mouvance européenne très active est présente à Nice où elle tente d’occuper le terrain politique ; ses membres qui utilisent l’identité niçoise pour prospérer, n’hésitent pas à décliner des slogans en niçois et à récupérer nos symboles et l’image de nos héros. Avançant masqués, et profitant des problèmes récurrents qui frappent la société française, ces spécialistes de la manipulation, tentent de promouvoir l’intolérance et la haine de l’autre dans le Pays Niçois. S’ils ont pu faire illusion un temps, ils n’ont pu tromper les niçois de souche car, de l’identité niçoise, ils ne connaissent qu’une caricature et ignorent qu’être Niçois c’est un état d’esprit non un déguisement. Or leur philosophie comme leur état d’esprit sont diamétralement opposés à l’esprit niçois. Il convenait de réaliser une enquête sur cette nébuleuse mal connue, dont la direction secrète se trouverait en Autriche. Afin de compléter nos informations, nous avons consulté entre autres ouvrages, ceux de Fiammetta Venner et Caroline Fourest, deux journalistes spécialistes de l’extrême droite française.

Nissa_Rebela_identitaireLe Bloc identitaire est en effet, une tendance radicale de l’extrême droite française. Ce courant « national-révolutionnaire » prône un nationalisme à outrance et la primauté de la race blanche à tout prix tout en utilisant des symboles révolutionnaires et une iconographie d’extrême gauche. Elle est connue pour récupérer et manipuler tous les symboles forts. Les premiers membres ont fait leurs armes au tristement célèbre GUD et à Nouvelle VARDON_FNRésistance dont l’organe Lutte du peuple utilisait les symboles maoïstes et ceux de la gauche prolétarienne. Cultivant la détestation du cosmopolitisme, du mondialisme et du système, jusqu’à la paranoïa, La lutte du Peuple reprit la thèse du complot juif prônée par l’ouvrage Les protocoles des sages de Sion et prit fait et cause pour la cause palestinienne. En 2000 le GUD fusionna avec Unité radicale. Lors d’un congrès en septembre les journalistes du Monde relevèrent des phrases qui en disent long : « Un bon juif est un Juif mort » et « Nos alliés objectifs sont les Palestiniens, qui nous aident à déloger les israéliens ; on fait un bout de chemin avec l’allié objectif et après on lui met une balle dans la tête ». Le 14 juillet 2002, Maxime Brunerie, militant d’Unité radicale, (ancien du Parti nationaliste français et Européen (PNFE) et du Gud, qui fut aussi candidat du MNR), tenta de tirer sur Jacques Chirac. Unité Radicale fut dissoute et réapparut sous le sigle Les jeunesses identitaires ; le mouvement annonce immédiatement sa couleur : « Les jeunesses identitaires proposent à tous les jeunes Européens, une organisation de combat moderne, adaptée aux défis que le XXIe siècle impose à ceux de notre sang ». L’on sait de quel « combat » il s’agit.

 

En avril 2003 des anciens du Front National créent le Bloc identitaire également nommé Mouvement social Européen lequel remplaçait Unité radicale. Il s’implanta dans seize régions et organisa 80 délégations locales. Les chefs, Fabrice Robert et Guillaume Luyt, anciens d’Unité Radicale qui sont passés par le Front national et le MNR deviennent président et vice-président. G. Luyt qui fut directeur du Front national de la jeunesse et F. Robert conseiller municipal du Front national à la Courneuve volaient maintenant de leurs propres ailes. Fabrice Robert est connu à Nice, où il y a été condamné en 1992 avec un complice, pour avoir distribué des tracs négationnistes niant les chambres à gaz, devant les Lycées Masséna et Bloc_identitaireCalmette, et collé des affiches et tracé des graffitis du même acabit. Cette condamnation fut pour l’essentiel confirmée à Aix l’année suivante. Le Nice-Matin de l’époque indiquait « Au domicile des jeunes gens, la police avait saisi des portraits d’Hitler, de Mussolini, des croix gammées, des insignes de divisons SS ». Fabrice Robert anima plus tard un groupe de « rock identitaire » dénonçant « le sioniste international » et sera alors poursuivi en 1998 pour « complicité de provocations non suivies d’effet et atteinte volontaires à la vie et à l’intégrité de la personne ». Il déclara à Minute : « le but ultime est bien évidemment la prise du pouvoir », « nous prenons l’enracinement local car nous avons pris conscience de la nécessité de rompre avec des pratiques qui mènent à une impasse […] le pouvoir ne se prend pas uniquement par les urnes », « Nous avons participé à de nombreuses élections à Nice, à Paris ou en Alsace… ».

 

soupe_au_porcLe Bloc identitaire qui s’est fait connaître par de multiples provocations, comme la distribution de soupe au cochon, prétend maintenant présenter un candidat à la présidence de la République, à savoir un certain Arnaud Gouillon. Disposant entre autre d’une soi-disant « agence d’information » Novopress, il se décline en une multitude de sous structure en province : Alsace d’abord, Anjou identitaire, Bloc identitaire Aquitaine, Jeune Bretagne, Jeune Alsace, Bloc identitaire Lyon, Bloc identitaire Paris IDF etc. À l’étranger nous pouvons citer : Asamblea Identitaria en Espagne, JI Genevois en Suisse, Causa identitaria au Portugal etc.. Partout des associations de soutien portant des noms de circonstance trompeurs complètent cette nébuleuse tentaculaire. exhibant comme symbole en France le sanglier gaulois, le Bloc identitaire se coule partout dans le paysage local pour manipuler les partisans des identités locales ; il fait le grand écart à Nice en cachant le sanglier gaulois sous le sigle niçois de Nissa rebela et instrumentalise sans vergogne Catherine Segurane comme J.M. Le Pen instrumentalisa Jeanne d’Arc en France. L’un de ses responsables à Nice, M. Loeuillet a organisé dans son commerce, la Libraire du Paillon la signature de l’ouvrage d’un ancien waffen SS français de la division Charlemagne. Et un second M. Vardon, qui adhéra également à l’UMP avant d’en être exclu, a été condamné pour reconstitution de ligue dissoute et d’autres faits. Les deux sont candidats aux cantonales à Nice sous le sigle Nissa rebela et les Niçois doivent savoir à qui ils ont affaire. Le mouvement présente aussi des candidats outre Var, notamment à Grasse, où le caméléon identitaire reprend son véritable nom : ses candidats ont adopté l’étiquette Bloc identitaire et la devise Grasseghetto ça suffit… Ce mouvement n’a dont strictement rien de Niçois et sa philosophie se situe à l’opposé de l’identité et de la culture niçoise. Dans une ville qui souffrit horriblement de l’occupation allemande, où l’on fusilla des jeunes du Lycée Masséna, où l’on déporta et assassina Résistants et Juifs, où l’on affama la population, où l’on détruisit le port, ou l’on laissa 50 000 mines, où demeure le souvenir de Max Barel qui fut atrocement torturé avant d’être ébouillanté, pas un seul Niçois ne doit confondre l’identité niçoise et l’extrême droite pure et dure.

 

Chacun peut se risquer à défendre même l’indéfendable à ses risques et périls, mais quand on avance masqué, c’est que l’on a quelque chose à cacher et la tromperie disqualifie d’emblée ceux qui usent de cette pratique. Les Niçois sont trop attachés à leurs racines et à leur identité pour les laisser souiller par une idéologie nauséabonde et indigne qui n’a pas sa place dans le Pays de Nice. Quant à Catherine Ségurane elle rend toujours la monnaie de la pièce et il est plus agréable de le dire en niçois: Catarina Segurana rende toujou pan per crissenssa.

Source: Les Nouvelles Niçoises

09 février 2011

Alliance Peyrat-FN-Identitaires: Réaction du Président du Parti Niçois !

Nice, le 9 Février 2011 

PARTI_NICOIS

Réaction de M. Alain Roullier-Laurens, Président du Parti Niçois

Au sujet de l’alliance de M. Jacques Peyrat avec le Front National


COMMUNIQUE

« En dix jours à peine, l’ex-maire de Nice, a commis deux erreurs politiques majeures : l’alliance avec un groupuscule qui se pare du vocable niçois de « Nissa rebela » , mais qui est en réalité l’émanation directe du Bloc identitaire, parti d’extrême droite français connu pour ses provocations indignes, comme la distribution de soupe au cochon,  puis le rapprochement avec le Front national qu’il avait quitté en 1994 pour pouvoir prétendre à la mairie de Nice.  Allié ponctuel et sous conditions, de Jacques Peyrat, sur la liste duquel je figurais en 11e position en 2008, je me dois de réagir. Les 33000 électeurs qui nous avaient accordé leurs suffrages, n’ont pas voté pour l’extrême droite, et aujourd’hui se voient floués. J’avais mis en garde Jacques Peyrat au sujet de son entourage ; devant cette dérive plus que malsaine, je suis contraint de me désolidariser de lui. Ni l’ambition politique, ni la vengeance ne peuvent  justifier un renoncement aux valeurs humanistes et républicaines ».

Alain Roullier-Laurens