200ème anniversaire de Waterloo boudé par la France !

bonaparteSelon une information du journal anglais The Telegraph, la France s'est démenée pour empêcher la création d'une pièce de deux euros imaginée pour commémorer les 200 ans de la bataille de Waterloo.
La dernière bataille à laquelle la France impériale a participé, le 18 juin 1815 dans l'actuelle Belgique. Elle s'est soldée par une défaite française face à une coalition européenne et la mort de 55.000 personnes en une journée.


Alors quand la Belgique a soumis en février un projet de pièce de deux euros pour marquer le coup, la France a vu rouge.
Dans les jours qui ont suivi, elle a même déposé un recours. Selon le Telegraph, qui s'est procuré le document, elle argumente en craignant des "réactions hostiles en France".

 "La Belgique avait présenté son projet et les Etats membre en ont été informés le 26 février dernier. (...) La Belgique a annoncé aujourd'hui qu'elle retirait son projet".

adolphIl ne faut pas toucher au mentor de Pinochet, Bokassa et... Adolph Hitler !
Il ne faut surtout pas critiquer celui qui renversa la première république, rétablit l'esclavage et mit l'Europe à feu et à sang !


Pour les Niçois, les Savoisiens et le reste de l'Europe, Waterloo n'est pas une simple victoire militaire parmi tant d'autres comme le suggère la mauvaise foi française...
La chute de l'Empire est le retour des Peuples Savoisien et Niçois asservis par la France dans leur patrie !


Waterloo est la victoire éclatante sur la barbarie au même titre que le 8 mai 1945 !

 



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09 août 2011

Racisme anti-niçois: La LRLN interpelle le maire de Nice !

Communiqué de la L.R.L.N. en date du 9 août 2011

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« Des milliers de niçoises et de niçois ont été scandalisés en prenant  connaissance d’un article paru le 23 juillet dernier dans le monopole de presse niçois, et il y avait de quoi. Beaucoup d’entre eux nous ont contacté et nous leur avons confirmé notre volonté de réagir très fermement à cette nouvelle manifestation d’un racisme anti-niçois abject et d’autant plus virulent qu’il demeure d’ordinaire impuni. Mais ce temps est révolu, car l’un des buts de la L.R.L.N. fondée il y a dix ans, est la défense des intérêts moraux des Niçois et elle est donc fondée à ester en justice.

 « Dans l’article diffamatoire, dont le titre était « Quand Nice fait son coming-out » la mesure a été véritablement et outrancièrement dépassée. Pour résumer, après la récente inauguration par M. Estrosi du « Centre Lesbien-Gay-Bi-Trans » et la transformation de la rue Bonaparte et des rues adjacentes en quartier « gay », avec sa paternelle bénédiction, des journalistes se sont permis d’écrire qu’enfin les Niçois s’ouvraient au monde car ils étaient auparavant « machistes, ringards, intolérants, fermés à l’autre, à la différence et à l’évolution du monde ». Le monopole de presse citait la revue nationale « gay » nommée Têtu où l’on pouvait trouver le même son de cloche.

 

« Tous ces Messieurs « Gays » interrogés soit dans le monopole, soit dans Têtu affirmaient pour les uns, que naguère  les homosexuels étaient agressés à Nice, et pour les autres que maintenant le quartier de la place du Pin était du dernier chic, alors qu’avant leur arrivée massive, il était malfamé et le siège de bars à poivrots... Et enfin que le nouveau quartier « gay » était un petit « Marais » semblable à celui de Paris...

 

« En outre, certain d’entre eux n’hésitaient pas à dire (sous-entendu grâce à l’action de M. Estrosi), « qu’ un coup de balai  avait été donné  » car les Niçois étaient auparavant comme il indiqué plus haut.

 

« Nous savons tous que le quartier du port a toujours été peuplé de vieux niçois, gardiens de la culture niçoise,  qu’il n’a jamais été malfamé et que les bars qui s’y trouvaient, s’ils étaient modestes  n’étaient nullement des bars à poivrots, mais des lieux sympathiques où l’on parlait encore le Nissart. Quand au « Marais », lieu parisien corrompu s’il en est, nous n’en avons que faire, et nous préférons notre place du Pin. Nous savons aussi que les Niçois, depuis des siècles ont accueilli de nombreuses communautés, et qu’il n’est nul besoin de se coller des plumes aux fesses ni des paillettes aux paupières pour être accueillant. Accueillants, nous l’avons toujours été, trop peut-être, et aujourd’hui devant l’arrogante impudence de certaines personnes, qui fortes de la protection de M. Estrosi nous insultent impunément, nous devons réagir très fermement. Il faudra que tous désormais sachent que l’on n’insulte pas impunément les Niçois et que nous n’admettrons pas que ceux que nous accueillons,  nous remercient en vomissant sur nous un flot d’injures. 

 

« Le maire de Nice, cité dans cet article diffamatoire, n’ayant pas réagi à l’injure faite à ses administrés, notre président, Alain Roullier-Laurens lui a adressé ce jour, le courrier suivant :

 

« Monsieur le Maire,

 

Dans un article intitulé « Quand Nice fait son coming-out », paru dans le quotidien Nice-Matin du 23 juillet 2011, lequel se réfère au magazine national nommé Têtu, mensuel paru le même mois,  il est écrit :

 

« Et c’est vrai que depuis l’inauguration du centre « Lesbien Gay Bi et Trans » le 16  mai dernier par le député-maire UMP Christian Estrosi, les avancées pour les droits des homosexuels se multiplient. Dans le sillage de la Pink Parade, Nice, longtemps enfermée dans l’image de ville machiste, ringarde et intolérante, se libère. Plus extravertie, plus ouverte à l’autre, à la différence et à l’évolution du monde. » Plus loin des commerçants qui ont nouvellement ouvert un bar-restaurant « gay » à la rue Bonaparte indiquent : « On a repris un bar de poivrots. On a repeint la façade en rouge [...] aujourd’hui c’est le rendez-vous branché d’une clientèle éclectique... »

 

Dans le magazine Têtu  susnommé, il est indiqué entre autre, dans une interview  sur le même sujet : « [à Nice] ...Il n’y avait pas grand-chose pour les gays. Et plein d’homos se faisaient agresser. Aujourd’hui il y a eu une vraie évolution. Un grand coup de balai [...] On s’apprête à ouvrir une boutique [...] rue Bonaparte dans le quartier gay qui autrefois était malfamé ».

 

Ceci signifie très clairement qu’avant l’inauguration, par vous présidée le 16 mai dernier, (ou tout au moins il a très peu de temps encore, avant l’installation de commerces dits « gays » à la rue Bonaparte), la Ville de Nice du fait du comportement collectif de ses habitants, « introvertis », « non ouverts à l’autre », « machistes », « ringards », « intolérants », « fermés à la différence et à l’évolution du monde » et connus « pour agresser les homosexuels », aurait mérité de se voir attribuer une détestable image, laquelle est précisément qualifiée et détaillée dans le quotidien Nice-Matin.

 

De même, selon ces articles, il y a quelques mois à peine, avant l’implantation massive de commerces dits « gays », le quartier historique de Nice, Port-Bonaparte, habité par de vieux Niçois, et pétri de culture et de traditions niçoises, aurait été « malfamé » et le siège « de bars à poivrots ».

 

De surcroît cette implantation  massive aurait même modifié l’attitude des niçois (telle que décrite plus haut) et rendu ce quartier fréquentable en transformant la place du Pin et les rues adjacentes en « petit Marais », réplique du quartier parisien du même nom, lequel est semble-t-il, pour certains nouveaux venus à Nice, une référence morale absolue et en tout cas un remède, voire une compensation, au comportement  prétendument coupable  de  la collectivité niçoise.

 

Force est de constater, que le Maire de Nice, n’a ni protesté ni démenti de tels propos qui sont diffamatoires et insultants  pour tous les Niçois. Sans doute du fait qu’il est indiqué dans  ces articles que « grâce à votre action » et a « un grand coup de balai » rédempteur, les niçois se seraient « libérés » de ces coupables attitudes. L’absence de protestation de votre part, laisse à penser que vous approuvez la teneur de ces articles mensongers, et que vous pensez effectivement que les Niçois, avant « votre action » et « votre grand coup de balai » étaient tels qu’ils sont dépeints dans ces articles.

 

Faute de réaction de votre part à ces articles insultants pour la collectivité que pour l’instant vous administrez, nos adhérents et sympathisants habitant au port, où d’autres quartiers de la Ville, notre conseil d’administration, ainsi que moi-même, vous demandons officiellement et clairement si oui ou non vous cautionnez es-qualité, ces ignobles propos comme votre silence le laisse penser.

 

Il va sans dire, que faute de réponse de votre part et d’une rapide protestation publique, nous considérerons à bon droit que vous les approuvez.

 

Veuillez agréer, Monsieur le Maire, l’expression de nos salutations distinguées.

 

                                                                               Le Président.

 

                                                                        Alain Roullier-Laurens  » 

 

 

«  Le Conseil d’administration de la L.R.L.N. se réunira très prochainement, et au vu de la réponse ou de la non réponse du Maire de Nice, décidera des actions à entreprendre immédiatement, afin de répondre à ces calomnies et de faire rendre justice aux Niçois.

 

« En attendant, nous ne pouvons que conseiller à toutes les Niçoises et à tous les Niçois qui nous ont contactés, et aux autres qui n’étaient pas au fait de cette affaire, d’adresser des courriers, ou messages de protestation en télécopie ou par mail (http://contact.nice.fr/), à la mairie de Nice, afin de protester contre l’injure faite collectivement à la communauté Niçoise.

 

« Rien ne sera plus comme avant dans ce domaine, et ceux qui insultent les Niçois en pensant avoir l’impunité, devront leur en rendre compte – fin de communiqué »    

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09 avril 2011

Est-ce décent d'honorer Bonaparte dont le préfet instaura la ségrégation raciale à Nice ?

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C'est la question que les Niçois peuvent légitimement se poser...

Mr Olivier Ghebali ( nouveau président de l'association du Souvenir napoléonien à Nice et débarqué chez nous en 2008 ) a déclaré dans le Nice matin du 8 avril 2011 que « tout ce qu'il y a de moderne en France, c'est lui (Bonaparte): préfets, juges d'instruction, Conseil d'état ».

 Le 9 novembre 1799 (18 Brumaire An VIII, selon le calendrier républicain), le général Napoléon Bonaparte met fin au régime du Directoire par un brutal coup d'État. Il ouvre la voie à sa propre dictature et met fin au régime révolutionnaire proprement dit. Conformément aux dispositions imposées par Bonaparte, le titre de Premier Consul et la réalité des pouvoirs sont octroyés au vainqueur du 18 Brumaire. Il a 30 ans. À ses côtés figurent deux Consuls qui n'ont qu'un rôle consultatif. Il s'agit de Cambacérès, un ancien conventionnel régicide, et Lebrun, un ancien député de la Constituante, aux penchants royalistes. Les trois consuls sont nommés pour dix ans.

 Le pouvoir législatif est réparti entre quatre assemblées : le Sénat conservateur, le Tribunat, le Corps législatif et le Conseil d'État. Les membres de ces assemblées sont choisis par le gouvernement parmi des listes de notabilités. Ces listes elles-mêmes résultent d'un vote des citoyens à plusieurs degrés. Autant dire que l'on est ici très loin de notre conception actuelle de la démocratie.

  Après avoir pillé l'Egypte, Bonaparte mit l'Europe à feu et à sang jusqu'en 1814 année de la chute du premier empire à Waterloo. Sous son règne, les Niçois occupés furent pillés, chassés, martyrisés, cloués sur les portes et subirent les décrets de « la modernité française » instaurés par la courroie de transmission de la France jacobine: le préfet !
S_gr_gation_racialeLes préfets Chateauneuf Randon ( qui instaura la ségrégation raciale à Nice) et Dubouchage ont laissé au Peuple Niçois des souvenirs cuisants concernant la modernité de l'Etat français.

 Il est inadmissible qu'on puisse honorer et de surcroît à Nice, un tyran reconnu comme tel dans le monde entier et qui fut le précurseur des dictateurs du XXeme siècle adulé entre autres par Adolph Hitler, Augusto Pinochet et le tortionnaire anthropophage autoproclamé « empereur » de centrafrique... Bokassa Ier !