23 novembre 2013

Municipale 2014: Mais que fait Benoît Kandel à Nice ?

Benoit KandelL'ex colonel de gendarmerie alsacien, arrivé chez nous il y a une dizaine d'années seulement, a été condamné en appel à Aix le 10 septembre 2010 pour diffamation envers l'ancien maire de Nice. Il fut installé par Christian Estrosi en 2008, et semble aujourd'hui vouloir régler ses comptes avec l'actuel maire sur le dos des Niçois, suite à sa récente démission provoquée par sa volonté de se rapprocher du Front National ! Décidément, entre touristes le courant semble passer plutôt bien !
Quand donc les sbires des partis politiques français cesseront leurs règlements de comptes jacobins à Nice ? Qu'ils les règlent à Strasbourg ou à Paris!

Nous pouvions lire dans le Nice-matin du vendredi 19 décembre 2008 : « La nouvelle est tombée hier. Christian Estrosi a dévoilé le nom de celui qui dirigera à ses côtés la machine municipale. Il s'agit de Benoît Kandel, actuellement adjoint à la sécurité. Hier, Eric Ciotti fraîchement élu à la tête du conseil général a remis sa démission municipale au préfet. Dans la foulée, Christian Estrosi a définitivement mis fin au suspens. Le « ministre de l'intérieur » va ainsi devenir « premier ministre » du gouvernement municipal. « J'ai fait le choix de la proximité, de la sécurité qui est l'une de mes priorités, a souligné le maire. Benoît Kandel est une garantie d'intégrité et de vigilance ».

Avec le recul, on croit rêver ! M.Estrosi, avait déclaré avant son élection « qu'il se séparerait immédiatement d'un conseiller de sa majorité, coupable d'une indélicatesse » . On voit ce qu'il en est des promesses d'Estrosi ! Il est grand temps que les Niçois reprennent en main leurs affaires, loin des luttes parisiennes dont ils n'ont que faire et qui les prennent en otage depuis trop longtemps... L'ex-colonel semble avoir pris goût au devant de la scène et le bruit court qu'il cherche à se caser sur une liste dissidente ; mais qui prendrait le risque de coopter un non niçois condamné pour diffamation, et qui n'a joué au conseil municipal qu'un rôle de pâle figurant à la botte du maire.  Les Niçois n'ont pas besoin d'embarassa camin, qu'il retourne donc à l'anonymat d'où il a été tiré  pour servir une politique néfaste qui a pénalisé la Ville. Les niçoises et les  niçois doivent maintenant s'occuper de leurs affaires, et les municipales seront l'occasion de les reprendre en main car il convient de changer radicalement d'orientation comme de priorités, en cette période extrêmement difficile. Les mentalités d'outre-Var ne conviennent pas aux Niçois, et le personnel politique qui a encombré la scène, obtenant les non-résultats que l'on sait, doit céder la place à la société civile.

Vite une bouffée d'air pur, Nice a été mise sous un éteignoir durant six ans  !!!

Les vira vesta, embarassa camin et autres facha faussa, defuòra !!! 


09 août 2011

Racisme anti-niçois: La LRLN interpelle le maire de Nice !

Communiqué de la L.R.L.N. en date du 9 août 2011

AIGLE_MASSE_

« Des milliers de niçoises et de niçois ont été scandalisés en prenant  connaissance d’un article paru le 23 juillet dernier dans le monopole de presse niçois, et il y avait de quoi. Beaucoup d’entre eux nous ont contacté et nous leur avons confirmé notre volonté de réagir très fermement à cette nouvelle manifestation d’un racisme anti-niçois abject et d’autant plus virulent qu’il demeure d’ordinaire impuni. Mais ce temps est révolu, car l’un des buts de la L.R.L.N. fondée il y a dix ans, est la défense des intérêts moraux des Niçois et elle est donc fondée à ester en justice.

 « Dans l’article diffamatoire, dont le titre était « Quand Nice fait son coming-out » la mesure a été véritablement et outrancièrement dépassée. Pour résumer, après la récente inauguration par M. Estrosi du « Centre Lesbien-Gay-Bi-Trans » et la transformation de la rue Bonaparte et des rues adjacentes en quartier « gay », avec sa paternelle bénédiction, des journalistes se sont permis d’écrire qu’enfin les Niçois s’ouvraient au monde car ils étaient auparavant « machistes, ringards, intolérants, fermés à l’autre, à la différence et à l’évolution du monde ». Le monopole de presse citait la revue nationale « gay » nommée Têtu où l’on pouvait trouver le même son de cloche.

 

« Tous ces Messieurs « Gays » interrogés soit dans le monopole, soit dans Têtu affirmaient pour les uns, que naguère  les homosexuels étaient agressés à Nice, et pour les autres que maintenant le quartier de la place du Pin était du dernier chic, alors qu’avant leur arrivée massive, il était malfamé et le siège de bars à poivrots... Et enfin que le nouveau quartier « gay » était un petit « Marais » semblable à celui de Paris...

 

« En outre, certain d’entre eux n’hésitaient pas à dire (sous-entendu grâce à l’action de M. Estrosi), « qu’ un coup de balai  avait été donné  » car les Niçois étaient auparavant comme il indiqué plus haut.

 

« Nous savons tous que le quartier du port a toujours été peuplé de vieux niçois, gardiens de la culture niçoise,  qu’il n’a jamais été malfamé et que les bars qui s’y trouvaient, s’ils étaient modestes  n’étaient nullement des bars à poivrots, mais des lieux sympathiques où l’on parlait encore le Nissart. Quand au « Marais », lieu parisien corrompu s’il en est, nous n’en avons que faire, et nous préférons notre place du Pin. Nous savons aussi que les Niçois, depuis des siècles ont accueilli de nombreuses communautés, et qu’il n’est nul besoin de se coller des plumes aux fesses ni des paillettes aux paupières pour être accueillant. Accueillants, nous l’avons toujours été, trop peut-être, et aujourd’hui devant l’arrogante impudence de certaines personnes, qui fortes de la protection de M. Estrosi nous insultent impunément, nous devons réagir très fermement. Il faudra que tous désormais sachent que l’on n’insulte pas impunément les Niçois et que nous n’admettrons pas que ceux que nous accueillons,  nous remercient en vomissant sur nous un flot d’injures. 

 

« Le maire de Nice, cité dans cet article diffamatoire, n’ayant pas réagi à l’injure faite à ses administrés, notre président, Alain Roullier-Laurens lui a adressé ce jour, le courrier suivant :

 

« Monsieur le Maire,

 

Dans un article intitulé « Quand Nice fait son coming-out », paru dans le quotidien Nice-Matin du 23 juillet 2011, lequel se réfère au magazine national nommé Têtu, mensuel paru le même mois,  il est écrit :

 

« Et c’est vrai que depuis l’inauguration du centre « Lesbien Gay Bi et Trans » le 16  mai dernier par le député-maire UMP Christian Estrosi, les avancées pour les droits des homosexuels se multiplient. Dans le sillage de la Pink Parade, Nice, longtemps enfermée dans l’image de ville machiste, ringarde et intolérante, se libère. Plus extravertie, plus ouverte à l’autre, à la différence et à l’évolution du monde. » Plus loin des commerçants qui ont nouvellement ouvert un bar-restaurant « gay » à la rue Bonaparte indiquent : « On a repris un bar de poivrots. On a repeint la façade en rouge [...] aujourd’hui c’est le rendez-vous branché d’une clientèle éclectique... »

 

Dans le magazine Têtu  susnommé, il est indiqué entre autre, dans une interview  sur le même sujet : « [à Nice] ...Il n’y avait pas grand-chose pour les gays. Et plein d’homos se faisaient agresser. Aujourd’hui il y a eu une vraie évolution. Un grand coup de balai [...] On s’apprête à ouvrir une boutique [...] rue Bonaparte dans le quartier gay qui autrefois était malfamé ».

 

Ceci signifie très clairement qu’avant l’inauguration, par vous présidée le 16 mai dernier, (ou tout au moins il a très peu de temps encore, avant l’installation de commerces dits « gays » à la rue Bonaparte), la Ville de Nice du fait du comportement collectif de ses habitants, « introvertis », « non ouverts à l’autre », « machistes », « ringards », « intolérants », « fermés à la différence et à l’évolution du monde » et connus « pour agresser les homosexuels », aurait mérité de se voir attribuer une détestable image, laquelle est précisément qualifiée et détaillée dans le quotidien Nice-Matin.

 

De même, selon ces articles, il y a quelques mois à peine, avant l’implantation massive de commerces dits « gays », le quartier historique de Nice, Port-Bonaparte, habité par de vieux Niçois, et pétri de culture et de traditions niçoises, aurait été « malfamé » et le siège « de bars à poivrots ».

 

De surcroît cette implantation  massive aurait même modifié l’attitude des niçois (telle que décrite plus haut) et rendu ce quartier fréquentable en transformant la place du Pin et les rues adjacentes en « petit Marais », réplique du quartier parisien du même nom, lequel est semble-t-il, pour certains nouveaux venus à Nice, une référence morale absolue et en tout cas un remède, voire une compensation, au comportement  prétendument coupable  de  la collectivité niçoise.

 

Force est de constater, que le Maire de Nice, n’a ni protesté ni démenti de tels propos qui sont diffamatoires et insultants  pour tous les Niçois. Sans doute du fait qu’il est indiqué dans  ces articles que « grâce à votre action » et a « un grand coup de balai » rédempteur, les niçois se seraient « libérés » de ces coupables attitudes. L’absence de protestation de votre part, laisse à penser que vous approuvez la teneur de ces articles mensongers, et que vous pensez effectivement que les Niçois, avant « votre action » et « votre grand coup de balai » étaient tels qu’ils sont dépeints dans ces articles.

 

Faute de réaction de votre part à ces articles insultants pour la collectivité que pour l’instant vous administrez, nos adhérents et sympathisants habitant au port, où d’autres quartiers de la Ville, notre conseil d’administration, ainsi que moi-même, vous demandons officiellement et clairement si oui ou non vous cautionnez es-qualité, ces ignobles propos comme votre silence le laisse penser.

 

Il va sans dire, que faute de réponse de votre part et d’une rapide protestation publique, nous considérerons à bon droit que vous les approuvez.

 

Veuillez agréer, Monsieur le Maire, l’expression de nos salutations distinguées.

 

                                                                               Le Président.

 

                                                                        Alain Roullier-Laurens  » 

 

 

«  Le Conseil d’administration de la L.R.L.N. se réunira très prochainement, et au vu de la réponse ou de la non réponse du Maire de Nice, décidera des actions à entreprendre immédiatement, afin de répondre à ces calomnies et de faire rendre justice aux Niçois.

 

« En attendant, nous ne pouvons que conseiller à toutes les Niçoises et à tous les Niçois qui nous ont contactés, et aux autres qui n’étaient pas au fait de cette affaire, d’adresser des courriers, ou messages de protestation en télécopie ou par mail (http://contact.nice.fr/), à la mairie de Nice, afin de protester contre l’injure faite collectivement à la communauté Niçoise.

 

« Rien ne sera plus comme avant dans ce domaine, et ceux qui insultent les Niçois en pensant avoir l’impunité, devront leur en rendre compte – fin de communiqué »    

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18 août 2010

Estrosi « offre » 600 caméras en guise de bougies pour fêter les 150 ans de l'annexion de Nice !

Cam_ras_video_surveillance_NiceChristian Estrosi et « les mains amies de la France » chères à Raoul Mille, offrent pour les 150 ans de l'annexion scélérate du Pays de Nice, 600 caméras en guise de bougies d'anniversaire. Cela s'additionne aux barreaux de prison géants qui ont été édifiés sur le parking Sulzer pour « la modique » somme de 2 millions d'€uros, la dissolution injustifiée de la Brigade Sud et au futur nom que devrait bientôt faire porter les français au peuple Niçois : Celui de Provençal !

Après tout cela, que restera t'il de l'identité Niçoise?


Nice c'est pas loft story
envoyé par Tchoa_Fulconis. - L'actualité du moment en vidéo.

24 septembre 2009

Allégations diffamatoires de la LICRA envers les Niçois: AHURA BASTA!

Communiqué du 24 septembre 2009. 

lrln« Nous sommes extrêmement surpris et choqué que la LICRA, association fondée jadis pour de louables motifs, cherche aujourd’hui du grain à moudre en accusant sans preuve les supporters Niçois et l’OGCNice de racisme. Ces allégations diffamatoires qui englobent un groupe humain déterminé dans sa globalité, ce qui précisément est constitutif de la définition légale du racisme, sont hautement condamnables. Elles rejaillissent non seulement  sur le sport niçois, mais sur notre ville, constamment et injustement critiquée et attaquée dans certains médias. Nice a toujours été une ville d’accueil, et en 1944, sans l’aide de personne, elle n’a pas attendu que la  LICRA existe,  pour chasser elle-même de ses murs, par un soulèvent populaire général, les idéologues racistes et leur armée qui l’occupaient. De tels propos sont donc inacceptables et il convient que ceux, qui qu’ils soient, qui diffament les Niçois et la jeunesse niçoise, sachent qu’ils ne pourront plus le faire impunément. Il entre dans les buts de notre association d’ester en justice pour défendre les intérêts moraux des niçois ; en conséquence,  et considérant qu’un  groupe de Niçois a été diffamé dans sa généralité  et sans preuves,  nous déposerons plainte du chef de diffamation, si le Club des supporters de l’OGNice, juge bon lui-même de le faire ».

Posté par LIBERA NISSA à 21:55 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
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