26 août 2012

Julien Llinares (Parti Niçois-Partit Nissart) candidat à l'élection dans le canton de Levens !


portrait llinares 6Son engagement lui a valu d’être désigné pour faire partie de la délégation niçoise qui s’est rendue à Genève le 24 mars 2010, (jour du 150ème anniversaire de la signature du Traité de Turin en 1860) ; après avoir rejoint la délégation savoisienne et donné une conférence de presse commune à la presse internationale au célèbre hôtel « la Perle du Lac », les chefs des deux délégations ont officiellement adressé la « Déclaration de Genève »  à toutes les légations diplomatiques des pays signataires du Traité de Paix de 1947 ; ce texte faisait valoir aux dites puissances que les dispositions impératives de ce Traité, déclinées à la Section IX, article IV, alinéas  1, 2, 3, n’ayant pas été respectées par la France, Nice et la Savoie, n’avaient plus aucun lien juridique avec ladite puissance annexante.

Nous demandons à tous nos adhérents, amis et sympathisants habitant à Aspremont, Castagniers, Colomars, Duranus, Levens, La Roquette-sur-Var, Saint-Blaise, Saint-Martin-du-Var, Tourette-Levens, de porter massivement leurs suffrages sur son nom et à soutenir sa candidature par tous moyens ; Originaire de ce canton, où sa famille est bien connue, Julien Llinares défend depuis longtemps notre identité, notre culture, et nos valeurs ce qui lui a valu d’être appelé au Conseil d’Administration de la L.R.L.N., laquelle encourage notre jeunesse à s’engager dans le combat politique pour la défense du Pays Niçois.
à travers lui, vous soutiendrez notre identité, niée et battue en brèche depuis l’annexion, mais qui dans notre cœur est aussi tenace que les ceps de vigne et les racines des oliviers du Pays de Nice.

Communiqué de la L.R.L.N. du 25 août 2012



 


29 juillet 2012

Nom du grand stade de Nice: les Niçois rejettent « Allianz riviera » et plébiscitent « ARENA GARIBALDI »!

Suite à la propagande récemment dictée par la mairie de Nice au monopole de presse dans un véritable placard publicitaire d'une page entière de sigles rouges et noirs représentant des fauteuils de stade stylisés et portant au bas la mention  « 35 000 sièges rouges et noirs pour nos aiglons niçois » suivie de « allianz – riviera  100 % niçois »,  alerté par les incessantes protestations de nos concitoyens et le risque grandissant de récupération de leur colère légitime par une antenne locale d'un mouvement d'extrème droite français, le Parti Niçois/Partit Nissart (branche politique de la LRLN) cautionne le nom plébiscité par une écrasante majorité de Niçoises et de Niçois et cela depuis l'annonce du projet initial: L'ARENA GARIBALDI !

Comme les Niçois ont toujours appelé le stade Léo Lagrange « Stade du Ray », ils nommeront le nouveau stade « Arena Garibaldi »!
Communiqué du Parti Niçois-Partit Nissart : NON A "L'ALLIANZ RIVIERA" - OUI A "L'ARENA GARIBALDI" !  !

allianz riviera ogcnice

26 juillet 2012

Pour les Niçois le Stade Allianz Riviera sera le Stade « Giuseppe Garibaldi » !


Les Niçois ont toujours appelé le stade Léo Lagrange « Stade du Ray », ils appeleront le Stade Allianz Riviera Stade « Giuseppe Garibaldi » !

  « NICE, LE NOM DU GRAND STADE : UN SCANDALE ! » 24 juillet 2012 - Communiqué de la .L.R.L.N.

lrln« Baptiser le nouveau stade de Nice du nom d’une compagnie d’assurance étrangère, accolé au mot « rivièra », est à la fois un non-sens et une nouvelle atteinte intolérable à l’identité niçoise. Nice n’a rien voir avec la « rivièra » terme vague inventé par le français Liegard, et bien que le Veau d’Or triomphant soit servi par les politiciens, les Niçois, eux n’ont pas l’intention de vendre leur âme et leur identité, ce qui est la même chose.

« Depuis le début de la mandature Estrosi, les atteintes à notre identité sont allées crescendo, comme si ses ambitions nationales bien connues avaient pour prix de donner au jacobinisme parisien, toujours plus de gages de « non nissartitude ».

Photos_n_ice_dg__045« Nous avons vu d'abord disparaître la reproduction de la statue de Charles-Félix devant la Mairie ; remplacée par le pouce de César, c’était un doigt d’honneur aux Niçois, en quelque sorte. Le démantèlement des fêtes niçoises organisées naguère par Dédé Truqui, réduites à la portion congrue, la suppression du mot d’accueil en niçois au standard téléphonique de la Mairie, les drapeaux Niçois devenus très discrets, la comédie de la réhabilitation de napoléon le Petit, premier dictateur moderne qui renversa la République, les ferrailles de la honte commémorant une invasion militaire et un plébiscité truqué, l’arrestation de jeunes et courageux Niçois qui chantaient Nissa la Bella devant le théâtre de Verdure le jour où l’on célébrait indignement l’asservissent de nos ancêtres, la pièce de théâtre honteuse et falsificatrice, jouée lors de ces cérémonies, louant les prétendues vertus de ce dictateur responsable de multiples assassinats, fusillades et déportations en masses, qui en outre détruisit la langue niçoise et tenta d’effacer à jamais notre identité...

« Sans oublier l’écharpe du club de Monaco portée publiquement par le maire, le « mariage » contre nature de Nice avec Marseille, la dissolution de la BSN et l’abandon programmé du stade du Ray, pour réaliser dans la plaine du Var une juteuse opération financière, qui bénéficie à de grosses sociétés non niçoises et risque de nous coûter très cher dans un avenir proche.

« Il convient également de relever à cette occasion, que Nice, depuis l’annexion scélérate a toujours été la vache à lait des banquiers et affairistes français et de nombreux exemples montrent que cela continue aujourd’hui de plus belle, alors que les niçois sont chassés de chez eux par la flambée de la spéculation immobilière, ou spoliés de leurs terrains.

« Alors qu’un sondage avait indiqué qu’une forte majorité de niçois désirait donner au grand stade le nom de Garibaldi, on l’affuble aujourd’hui, par vénalité, d’un nom ridicule. Les Niçois même menottés par le jacobinisme parisien, n’ont jamais courbé l’échine et ont toujours répondu aux offenses par le mépris. Ce fut le cas lors de l’érection de la statue du traître à Nice, masséna, dans un square public ; ne pouvant l’empêcher, ils firent en sorte de rendre ce lieu nauséabond et le baptisèrent « Lou coumun de masséna », ce qu’il est inutile de traduire.

« Ce sont encore les Niçois qui le soir du 4 septembre 1870, alors que le régime du tyran honni s’effondrait dans la honte et le sang, baptisèrent du nom de Garibaldi, l’ex-place napoléon. Les vrais Niçois d’aujourd’hui doivent suivre l’exemple de leurs ancêtres, et  baptiser eux-mêmes le Grand Stade du nom de Garibaldi, et ne le nommer qu’ainsi ; qu’importe le nom officiel résultant d’une opération financière qui bafoue la volonté populaire, celui que l’on retiendra à Nice, sera celui que lui donneront les Niçois entre eux.

« Celui qui, pour l’instant, est maire de Nice, ayant perdu l’appui supposé de l’ex-président, vient d’amorcer un virage à 180°, car il convient de caresser les Niçois dans le sens du poil à l’approche des élections municipales. Lui qui, en début de mandat, déclarait que le Var ne serait plus une frontière et aujourd’hui, qu’il veut créer un courant « bonapartiste et gaulliste » au sein de son parti, annonce à grand renfort de tambours et trompettes dans le monopole de presse, qu’il va rendre enfin aux niçois l’ancien Palais communal, sis place Saint-François, projet qui n’est pas le sien, car la LRLN, en 2008, l’avait négocié avec l’ancien maire, lequel, bon gré mal gré, avait été contraint de le faire figurer dans son programme.

« Mais l’on ne séduit personne en plagiant les autres et en mettant brusquement en épingle des projets dont on se moquait éperdument quatre ans auparavant, d’autant que durant la campagne municipale de 2008, M. Estrosi interrogé par la presse, avait cité comme ses héros niçois... uniquement des non niçois, à savoir Calmette, Mgr Rémond et Torrin et Grassi ! Il ignorait alors l’existence de Ségurana, de Garibaldi  et de Jeanne Verani !

scan_napo1« Les Niçois mesureront l’amour de M. Estrosi pour l’identité niçoise, à l’aune de l’une de ses dernières déclarations dans laquelle il a indiqué qu’il installerait dans l’ancien Palais communal, une salle où seraient exposés.... les portraits de tous les présidents de la République française !!!.... à commencer par le prince-président, futur napoléon III, qui renversa la République et annexa Nice par la force !!! Ce serait ridicule et incongru, si ce n’était pas honteux.

« Le sieur Ciotti que la presse nationale donne pour concurrent au maire, curieusement, et dans le même temps, se trouve lui aussi pris d’amour pour les traditions niçoises, au point que par le biais du conseil général, financé par nos deniers, il vient de ressusciter le Passagin... Enfin, l’été pour les touristes... et sans doute pour mieux mettre en valeur l’identité niçoise, on a vu dans le monopole de presse, une photographie du pointu mythique, arborant un beau pavillon français !!!

« Les vrais niçois sont las de ces tartufferies ; ils en ont plus qu’assez de ceux pour qui la culture niçoise n’esannessiount qu’un faire-valoir, tout au plus quelques farandoles costumées au festin des cougourdons. Les mêmes qui folklorisent notre culture, nient l’identité niçoise, car elle implique aussi une identité politique qui si elle reprenait corps, les éliminerait de facto.

PARTI_NICOIS« Cette identité politique, nous la reconstruisons depuis une décennie, contre vents et marées, et viendra bientôt le temps où, en pleine déliquescence des structures françaises, la société civile niçoise prendra ses affaires en main et chassera du pouvoir municipal les serviteurs des partis parisiens. Libera Nissa !!! (fin de communiqué)

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21 juin 2012

Suite aux élections qui ont concerné la force occupante, la LRLN communique !

"l’UMP à Nice : qui trop embrasse mal étreint"

AIGLE_MASSE_Communiqué de la L.R.L.N. du 20 juin 2012

« Le pouvoir UMP s’est effondré à Paris, remplacé par la gauche. Les cactus teintés de bleu, sont maintenant devenus roses, mais ils conservent leurs vénéneuses épines . Ces deux partis jacobins ont grandement nuit à Nice à tour de rôle, car le jacobinisme refuse de reconnaître notre identité particulière et plus encore les droits qui nous ont confisqué jadis par la force. C’est pourquoi, nous avons toujours refusé de reconnaître leur légitimité chez nous. Le nombre de bulletins nuls et l’énorme taux d’abstention de 53 % démontre que les élus UMP à Nice, sont très fragilisés, même s’ils poussent des cocoricos de victoire afin de donner le change...

Lire la suite...

13 avril 2012

Election présidentielle 2012: Votons Niçois !

Concernant la mascarade qui est l'élection présidentielle Française, le Peuple Niçois Libre a la possibilité d'envoyer un message fort à la force occupante. Bien que le nombre de bulletins « Nice Libre » ne sera jamais publié officiellement, la préfecture les comptabilisera quand même « pour information » !

A la présidentielle je vote contre l'occupation illégitime du Pays de Nice par la France !

Les 22 avril et 6 mai 2012, je vote « Nice Libre » !!!

bulletin nice libre

12 Avril 2012 - Communiqué  du Parti Niçois/Partit Nissart

Parti_nicois_2_1

« Le Parti Niçois/Parti Nissart n’avait pas souhaité jusque là, communiquer à propos du grand Barnum organisé par la classe politique française à l’occasion de l’élection présidentielle car cette campagne n’a été que mauvaise foi, contre-vérités,  poudre aux yeux et tumultes inutiles. Lors de cette foire d’empoigne indigne et insultante pour le corps électoral, les bateleurs et marchands de rêve patentés ont monté leurs tréteaux, et proposé les habituelles potions magiques, et soupes réchauffées en se gardant bien  d’aborder concrètement  et en détail les problèmes essentiels qui intéressent le public ; quand à l’effort financier que devront supporter toutes les catégories de contribuables après les élections, aucun des candidats ne l’a chiffré avec certitude. Et pour cause ! L’honnêteté a été la grande absente des débats » !

Suite du communiqué


05 décembre 2011

La L.R.L.N au service du Pays Niçois depuis déjà 10 ans !

Nice_cote_d_azurEn cette année 2011, nous fêtons les 10 ans de la Ligue pour la Restauration des Libertés Niçoises, (L.R.L.N.). Durant cette décennie, le mouvement garibaldien n'a pas chômé. La L.R.L.N. a remis les pendules à l'heure avec la France concernant notre histoire falsifiée sans discontinuer depuis maintenant 151 ans.


Ce fut d'abord l'ouvrage référence NICE DEMAIN L'INDEPENDANCE, étude particulièrement brillante et extrêmement documentée, dans lequel l’auteur Alain Roullier-Laurens a apporté la preuve absolue que le traité de Turin est caduc pour de multiples raisons de droit et de fait :
 24 Mars 1860, traité invalide et par la suite non respecté. 1er Avril 1860, occupation militaire française suivie d’un plébiscite truqué quinze jours plus tard. 8 février 1871, confiscation du vote séparatiste massif des Niçois et dictature à Nice. Juin 1940 : suspension du traité de Turin. Février 1947, traité de Paix international fixant les modalités de remise en cours des traités internationaux :: non respect par la France des clauses impératives fixant les modalités de remise en vigueur du traité de Turin…

L'e1871_CANONSxhumation de NICE CONTEMPORAINE (ouvrage brulôt, tenu sous clef à la Bibliothèque de Nice qui n’était accessible qu’à des personnes choisies et dont personne ne pouvait prendre copie) de Henri Sappia qui fonda plus tard la revue Nice-Historique et de l’Acadèmia nissarda, et qui était alors en exil volontaire à Londres, après le soulèvement séparatiste de Nice qui suivit les élections du 8 février 1871 et sa répression à la baillonnette. L’ouvrage imprimé à Londre fut saisi à la frontière française et pilonné ; seuls trois exemplaires existent au monde. Grâce à l’exemplaire conservé dans une célèbre bibliothèque en Italie, le président de la L.R.L.N. participa à sa traduction de l’italien et le fit publier ; le 29 septembre 2006, date du centième anniversaire de la mort d’Henri Sappia en 1906, une délégation de la L.R.L.N. déposa sur la tombe du grand Niçois, le premier exemplaire réimprimé de son livre interdit et détruit par la France. Le lendemain, il était en librairie à la disposition des Niçois qui un siècle plus tard pouvaient enfin prendre connaissance du texte capital qu’Henri Sappia leur avait adressé. Prophétiquement Henri Sappia avait placé en exergue au début de l’ouvrage cette formule latine de Virgile : « Forsan et haec olim meminisse juvabit. »... Et peut-être, un jour, le souvenir de ces évènements sera utile... Un siècle plus tard les Niçois prennaient connaissance de ce texte, et aujourd’hui, cinq ans plus tard, ce jour est venu. : le souvenir de ces évènements, va justifier que les Niçoises et les Niçois prennent le pouvoir chez eux. par les urnes comme ils l’auraient fait en 1871 si la puissance occupante n’avait pas répondu à leur vote par des canons et des baillonnettes... Aujourdhui, après la Déclaration de Genève (voir plus bas), on ne pourra plus employer la force pour faire taire les légitimes aspirations des Niçois à se gouverner eux-même.
 
r_volutionnaires_fran_aisNICE 1792-1814 du niçois Joseph André, lui aussi exhumé, traduit de l’italien et publié à Nice ; cet ouvrage s’appuyant sur une multitude de documents officiels originaux et des témoignages d’époque, nous a restitué une part importante de l’histoire de Nice occupée et martyrisée par la France révolutionnaire puis impériale, époque très peu connue et volontairement occultée.

Jous__GaribaldiGARIBALDI & NICE superbe ouvrage historique et iconographique, honoré de la prestigieuse préface de Giuseppe Garibaldi, descendant direct du héros des Deux-Mondes, Conservateur du Musée Garibaldi de Caprera, Président de l’Institut international pour l’étude de Garibaldi, qui a son siège à Rome, ce qui confère à cet ouvrage, à la fois la caution garibaldienne officielle et la qualité méritée de livre de référence. Caution confirmée par Giuseppe Garibaldi qui répondit à une correspondante niçoise lui demandant où elle pouvait trouver des renseignements sur son ancêtre : « Il n’y a que deux personnes qui peuvent vous parler de Garibaldi ; en France c’est Alain Roullier-Laurens, en Italie, c’est le Dr Achille Ragazzoni. ». La réponse du descendant direct du héros des Deux-Mondes, se passe commentaires.


Sans_titre___CopieLA VERITE SUR L'ANNEXION DE NICE : paru l’année où la France fêtait à Nice le 150e anniversaire de l’annexion ; cet ouvrage ne décline pas seulement les véritables raisons de l’annexion et le mécanisme des fraudes ; il met en lumière l’action du Comité pour Nice de Garibaldi, et le projet politique d’Arson qui eut fait de Nice le centre de l’Europe. En dévoilant pour la premiere fois le nom des Niçois qui, en 1860, avaient le droit de voter, et par voie de conséquence leurs ayant droit actuels, il permet au passé de peser sur la réalité d’aujourd’hui. L’auteur explique également pourquoi la violation par la France des dispositions du traité de paix de 1947, relatives à la remise en cours des traités avec l’Italie ainsi que la Déclaration de Genève, en date du 24 mars 2010, remettent en cause la validité de l’annexion et des lois françaises à Nice et en Savoie. Un député inquiet des conséquences nationales et internationales de l’abrogation du traité de Turin a très récemment posé une question écrite au ministre de l’Intérieur, envisageant même un processus de décolonisation pour Nice et la Savoie.

Viennent complèter la collection MASSENA, LA TRAHISON, LES LAURIERS ET LES OMBRES d’Alain Roullier-Laurens, paru l’année dernière ainsi que un témoignage capital concernant l'annexion frauduleuse de Nice, un de plus, du niçois Pierre Louis Caire, lui aussi exhumé de l’oubli et republié cette année : Annexion de Nice en 1860, UN NOUVEAU TEMOIGNAGE ACCABLANT de Pierre Louis Caire . Souvenirs historiques documentés de 1860 .

Tous ces ouvrages sont disponible en librairie et plus particulièrement à la librairie presse République, avenue de la République et à la librairie la Source rue Bonaparte, ainsi qu’au siège de la L.R.L.N.

38006900_mEn 2007, la LRLN a organisé à Nice  " le comité populaire pour le bicentenaire " créé pour l'occasion avec l’arrière-petit-fils de Garibaldi conservateur de la maison-musée de Garibaldi à Caprera et le seul autorisé par l’Etat italien à y résider, Président de l'Institut historique International des Etudes « Giuseppe Garibaldi » et le représentant officiel de Garibaldi en Italie et dans le monde. L'action du comité officiel « Giaume /Mangiapan » organisée par la force occupante et cautionnée par les associations culturelles dites « niçoises » ne fut qu'anecdotique pour le Peuple Niçois.

Alain_Roullier_LRLNPendant cette décennie, la LRLN n'a pas seulement répondu aux questions que le Peuple Niçois se posait depuis un siècle et demi sur son histoire grossièrement réécrite. L'année de la naissance du mouvement garibaldien, son président Alain Roullier-Laurens fut à la tête de la liste Sauver Nice. En 2008, alors arrivé en 3eme position, il a fait chuter Eric Ciotti dans le très symbolique 1er canton historique du port. Eric Ciotti avait été désigné à l'époque par l'ancien président du conseil général des alpes maritimes (Christian Estrosi) comme étant son successeur ! Eric Ciotti arrivera néanmois à ses fins suite à la mascarade de St Martin Vésubie et un jeu de chaise musicale cynique jetant à la face des Niçois le mépris qu'a pour la démocratie les sbires de la France jacobine !

ONU_1947_2010Le 24 mars 2010, date anniversaire de la signature du Traité de Turin en 1860, pendant que la force occupante fêtait la signature du déjà illégal « traité de Turin » , la L.R.L.N, par la très officielle Déclaration de Genève interpellait de Genève, la communauté internationale au sujet de l'abrogation dudit traité en 1947 par l'Organisation des Nations Unies ! Ce même jour historique, naissait la branche politique de la L.R.L.N: le Parti Niçois / Partit Nissart !

Pendant toutes les festivités concernant les 150 ans de l'annexion en 2010, en plus des ouvrages cités plus haut, la L.R.L.N. a également exhumé des articles du journal anglais The Times témoignant de l'annexion scélérate de 1860 et de la répression à la baillonnette du soulèvement séparatiste de 1871 !

Le 14 juin 2010, date anniversaire de l'annexion administrative du Pays de Nice, une délégation de la L.R.L.N. était présente sur place, accompagnée de sympathisants. Au moment où retentissait la Marseillaise, certains d’entre eux ont spontanément entonné Nissa la Bella à pleine voix . Instantanément, les forces de l’ordre jacobines se sont emparées d’eux et les ont conduits à la caserne Auvare, ce qui prouve à la fois que chanter l’hymne niçois à Nice est aujourd’hui un délit, et que la france jacobine est encore bien décidée à détruire définitivement l’identité niçoise qu’elle n’a pu détruire jusque là...!

Parti_nicois_2_1En 2011, pour les 140 ans de l'insurrection de 1871 la branche politique de la L.R.L.N, le Parti Niçois - Partit Nissart , a présenté des candidats aux élections cantonales et malgré l'amnésie de la propagande annexioniste et le silence des médias complices du pouvoir, les résultats des candidats garibaldiens ont été encourageant pour la suite du combat.

Catarina_SeguranaPendant cette première décennie du réveil du Peuple Niçois, la L.R.L.N. n'a eu de cesse de condamner les imposteurs parasitaires de la mouvance d'extrême droite française du bloc identitaire qui se cachent sous les jupons de Catarina Segurana et le vocable niçois usurpé : « Nissa rebela », titre d’une chanson niçoise, outrageusement plagié..

Les Niçois libres continueront de combattre toute idéologie qui ira à l'encontre de nos valeurs ancestrales ! Que cela soit dit une bonne fois pour toutes !

Le combat continue... Les temps calamiteux qui viennent, et nous sont imposés par la déliquescence morale et économique de la France que certains n’hésitent plus à qualifier de république bannanière où circulent les valises de billets, permettront aux Niçoises et aux Niçois de reprendre le pouvoir chez eux.

Notre devise : désintoxiquez vous de la politique française ! Ni gauche, ni droite, seulement Nice et l’intérêt des Niçois !!!

« Du coté du peuple est la conscience du devoir, c'est cette résolution qui fait réussir les entreprises les plus difficiles ».
 Garibaldi.

LIBERA NISSA !

29 septembre 2011

NOUVEAU : la LRLN décline aussi le blason Niçois en poster pour seulement 3 euros !

Constat fait des difficultés financières actuelles que subit la jeunesse Niçoise qui reste très attachée au premier symbole du Pays de Nice, la LRLN décline désormais aussi le blason Niçois en poster (taille 100cm x 70cm). La LRLN a décidé que ces superbes affiches ne couteraient que trois euros l'unité et dix euros le lot de quatre.  

Disponible au siège de la L.R.L.N, 1 rue Caïs de Pierlas les mercredi et vendredi à partir de 16h (plan ).

poster blason Nice

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27 septembre 2011

Dédition de Nice à la Savoie en 1388: les véritables enjeux pour le Pays de Nice !

d_dition__1_Les Niçois se sont toujours rebellés contre les féodaux provençaux qui voulaient les asservir. En 1108, ils franchirent définitivement le pas en proclamant leur indépendance. Ils élisaient leurs consuls, édictaient leurs lois, passaient des traités et accomplissaient tous actes de souveraineté.  Plusieurs fois envahie par la suite, Nice se révolta à nouveau et rétablit le municipe. Après le décès de Louis d’Anjou en 1384 et l’assassinat de Charles de Duras roi de Sicile et de Hongrie en 1386, les tuteurs de leurs héritiers se disputèrent la Provence ; les Niçois avaient choisi Ladislas de Duras, car son père leur avait conservé toutes les franchises municipales. En 1388, la Maison d’Anjou, branche cadette de la Maison de France, envoya une puissante armée pour réduire Nice. Mais Ladislas et sa tutrice la reine Marguerite, assiégés dans Gaète, ne pouvaient protéger Nice des Angevins. Marguerite donc donna l’autorisation aux émissaires niçois de traiter selon leurs souhaits. Le comte de Beuil, gouverneur de Nice, après l’avis du grand Conseil, négocia avec le comte de Savoie. L’armée angevine campait déjà devant Saint-Paul de Vence, quand le comte de Savoie arrivant par les cols, établit son camp à Saint-Pons.

Une assemblée plénière des habitants fut convoquée, et après avoir délibéré « a tiertia usque ad vesperas » (de la 3ème heure jusqu’aux vêpres) les Niçois décidèrent de traiter avec le comte de Savoie. Leurs délégués se rendirent à Saint-Pons et établirent avec le nouvel allié une charte déclinée en 34 articles . En échange de sa protection, les Niçois accordaient un protectorat conditionnel au comte de Savoie. Aucun des 34 articles de la charte ne fait allusion à la naissance du « Comté de Nice ». Les termes employés pour désigner le Pays de Nice dans son ensemble étaient bien avant le 28 septembre 1388 « Nice et sa viguerie » ! 

En 1388, Nice allait être attaquée une nouvelle fois par les provençaux dont l’armée campait déjà à Saint-Paul de Vence. Deux solutions s’offraient aux Niçois: combattre ou trouver un puissant allié qui les protégerait militairement tout en respectant leurs droits inaliénables. Le traité conditionnel ne fut nullement imposé aux Niçois comme certains historiens le prétendent mais choisirent souverainement et librement ; d’ailleurs le comte de Savoie était arrivé à Saint-Pons avec une centaine d’hommes d’armes et sa cour et non à la tête d’une armée d’invasion.

L'abrogation du traité signé en 1388: Victor emmanuel II délia Nice de son serment de fidélité à sa personne et à sa dynastie le 27 mars 1860. Le traité de Turin signé le 24 mars 1860 était illégal car il violait l' Article 4 de la charte de 1388 ( le comte de Savoie ne pourrait jamais céder le Pays de Nice au comte de Provence ou au roi de France, pas plus qu’à aucun autre seigneur) ! A cette date, la charte de 1388 étant caduque, le Pays de Nice retrouvait légalement son indépendance en même temps que sa pleine souveraineté. Cet acte qui abrogeait tout lien de droit entre la maison de Savoie et Nice, et par voie de conséquence tout lien de droit entre cette dernière et la Sardaigne, établissait incontestablement l’indépendance du Pays de Nice.

Le traité signé en 1388 a été un tournant important dans l'histoire du Peuple Niçois, son abrogation du 27 mars 1860 l'a été encore plus étant donné qu'à cette date le Pays de Nice retrouvait légalement son entière souveraineté !

 

07 juillet 2011

Drapeaux Niçois le 14 juillet qui n'est pas notre fête nationale !

Le 14 juillet n'a jamais été, n'est pas et ne sera jamais la fête nationale des Niçois.
Non_franceSuite à la révolution française de 1789 (qui aurait enfanté selon les intégristes jacobins français la République et les droits de l'homme), les habitants du Pays de Nice furent envahis, pillés, martyrisés et pourchassés sans répit durant les vingt et deux longues années d'occupation appelées sans vergogne: le premier rattachement.
Durant cette période, des décrets d'extermination des Résistants Niçois (qui refusaient cet ordre nouveau venu de l'étranger ) furent instaurés par la force occupante et les émigrés Niçois réfugiés dans le Piémont, furent même plus tard à nouveau poursuivis et chassés sans relâche.
En 1800, le général Grouchy ordonna que les émigrés Niçois soient chassés du Piémont, à son tour envahit par la France révolutionnaire, et signifia que « les émigrés Niçois ne pourraient habiter aucun pays occupé par les armées françaises ni les républiques alliés, sous peine d'être arrêtés et punis selon la rigueur de la loi ». Traqués, comme ce fut rarement le cas dans l'histoire pour une population bien définie, les émigrés Niçois étaient victimes de l'immense haine jacobine et de ce fait interdits sur tous les territoires occupés par la France républicaine. Pendant que leurs biens étaient pillés dans le Pays de Nice, les Niçois émigrés étaient obligés de errer sans répit chassés par la soldatesque révolutionnaire. En l'an 11 de la république française, au nom de la liberté et de l'égalité, LA SEGREGATION RACIALE fut même instaurée à Nice.
Site ( les Barbets )

Libéré suite à la chute de l'empire en 1814, le Peuple Niçois sera de nouveau envahi et annexé par la force et la fraude par la France en 1860. En 1871, les élections législatives virent la victoire écrasante des séparatistes menés par Garibaldi spoliée par les baïonnettes françaises!

DRAPEAU_NISSARTLe jour de la fête nationale française, en hommage à nos glorieux Barbets, Garibaldi, Sappia, Joseph André et toutes les Niçoises et les Niçois anonymes qui ne se sont JAMAIS soumis, mettons le Drapeau Niçois à notre fenêtre ou partout où l'on pourra le mettre en évidence !

Ne jouez plus aux Niçois, soyez Niçois !

Le 14 juillet n'est pas notre fête nationale !

« Du coté du peuple est la conscience du devoir, c'est cette résolution qui fait réussir les entreprises les plus difficiles ».
 Garibaldi.

29 mai 2011

Le 14 juin, le Peuple Niçois commémore " la Nakba Niçoise "

 drapeau_Ni_oisLe temps passe mais le Peuple Niçois n'oublie pas !

Le 14 juin 1860 la France entérinait « la Nakba Niçoise » ! Cette date funèbre marque de son sceau l'infamie de la confiscation forcée de la liberté d'un peuple par un autre... 151 ans plus tard, les Niçois peuvent en faire l'amère constatation: cette annexion frauduleuse est la pire catastrophe vécue par le Peuple Niçois dans sa longue histoire !

Pour commémorer ce triste évènement, nous invitons les Niçoises et les Niçois, de souche comme d'adoption, à exposer à leurs fenêtres des drapeaux Niçois ou par défaut des drapeaux de l'ogc Nice.

vrai_drapeau_ni_ois

« pour que le droit des gens ne soit pas une vaine parole »
Jousé garibaldi   

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