Despotat de l'UE et la schizophrénie de la France jacobine !

Ah qu'elle a bon dos l'union européenne quand plus rien ne tourne rond !

Europe des PeuplesCertes il y a beaucoup à dire sur le fonctionnement de l'union européenne qui a été mis en place en grande partie, nous ne le rappellerons jamais assez, par l’un de ses principaux moteurs qui n’est autre que la France jacobine.

Selon les bons apôtres de Marianne, quand tout va bien c’est grâce à la politique intérieur française, quand rien ne va plus le bouc émissaire européen est très vite montré du doigt alors que la France est largement responsable de la situation dans laquelle se trouve l'union européenne.

19 milliards d'euros, voici le montant versé par la France au budget européen en 2011, dont 15,4 milliards de contribution directe et 2,7 milliards de recettes de TVA soit à peine 0,95% du PIB tricolore.
Pas besoin d'entrer dans les détails pour comprendre que les problèmes économiques et sociaux ne viennent pas uniquement de l'union européenne mais du modèle jacobin français défendu par la classe politique dans son ensemble.

Tout en accusant l’Europe de Bruxelles de Despotat,  l’Etat français s’en donne à cœur joie dans les frontières de son petit empire colonial.

Re-découpage ou fusion des territoires, impôts ou subventions, politique culturelle monolithique…  aucun pays européen n’est plus interventionniste sur le plan économique et sociétal que la France.

L’Etat français prétextant faire des économies en allégeant « le mille-feuilles » de son administration structurelle, a prévu de redécouper une fois de plus comme on le fait avec une tarte, les territoires comme il le fit en d’autres temps en Afrique avec le succès que l’on connaît.

Cette gestion territoriale absurde exclut bien évidemment la réunification revendiquée par les Peuples Breton et Savoisien qui sont des entités ethniques, historiques et culturelles bien définies.

Alors que les peuples européens (pas ceux inventés par les Etat-Nations artificiels) demandent de plus en plus de décentralisation et d’autonomie, les ayatollahs de la France jacobine continuent comme bon leur semble, à regrouper, découper, charcuter les divers territoires qu’elle administre plus ou moins légalement. Le refus inavoué de voir pour certains Peuples clairement identifiés  la possibilité d’administrer  leur territoire, même en tant que « région française »,  provoque des situations pour le moins ubuesques !

Le Pays-Basques «  français » qui est dissout dans le département des Pyrénées Atlantiques, lui-même dilué dans la région Aquitaine (sous la tutelle de Bordeaux), région qui se trouvera bientôt limitrophe de la  Bretagne…  du moins ce qu’il en reste !

Selon la logique jacobine, la Creuse et le Pays-Basques « français » doivent donc se retrouver unis dans la même grande région sud-ouest,  et le Pays de Nice avec  l’Hérault et le Gard qui pourraient rejoindre la Provence (il est de plus en plus difficile de nommer l’indéterminable PACA).

La France jacobine prend les populations pour du bétail, qu’on peut diriger ou parquer à sa guise de Paris, sans tenir compte des aspirations légitimes des Peuples concernés qu’elle administre.

La France jacobine dont les dogmes issus d’un autre temps refuse obstinément de regarder l’évolution civilisationnelle européenne en face. L’Europe des Peuples est en passe de prendre le dessus sur l’Europe des Etat-Nations artificiels dont l’apogée s’est située de la fin du XIXème siècle à celle du XXème siècle pour notre plus grand malheur (guerres mondiales et coloniales).

Catalogne, Ecosse, Flandre, Alsace, Pays-Basques, Corse, Bretagne, Savoie, Pays de Nice… l’Europe des Peuples est en marche, n’en déplaise à la très archaïque France jacobine qui refuse pour des raisons idéologiques d’écouter les Peuples qu’elle asservit depuis trop longtemps.

L’aveuglement de la France jacobine la mènera au même endroit que sans sœur nommée URSS en 1989, car rien ne peut arrêter la soif de liberté des Peuples.

 « L'utopie est la vérité de demain ».

Victor Hugo


26 juin 2011

l’attachée de presse de M. Ciotti: fausse maman mais vrai mensonge !

Parti Niçois/Partit Nissart - Communiqué du 25 juin 2011
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 Les falsificateurs

« Voilà deux jours, nous avons eu la preuve que le monde politique niçois et en particulier, l’entourage de M. Ciotti, Président du Conseil général, ne se contente pas du matraquage médiatique que nous connaissons, mais qu’il va même jusqu’à falsifier les informations données au public. L’information, à savoir un faux témoignage dans une enquête réalisée par des journalistes du monopole de presse niçois, ayant été reprise pour argent comptant par la chaîne TF1 dans son journal télévisé, a provoqué plus que des grincements de dents. »

 

«  Mme Catherine Nayl, directrice de l’information de TF1 aurait déclaré, furieuse  : « On a subi un préjudice assez important. Je suis en colère par rapport à la façon dont les journalistes de Nice Matin, qui travaillent dans le cadre de nos accords avec la  presse quotidienne régionale, ont réalisé leur reportage. J’ai appelé Frédéric Touraille [Directeur général délégué de Nice Matin] .... Je lui ait dit mon extrême mécontentement. Ce n’est pas à moi de voir quelles sont les suites à donner, mais je ne  peux accepter ça sur l’antenne de TF1. »

 

« Il n’a échappé à personne que beaucoup de publicité médiatique est faite à M. Ciotti dans le monopole de presse niçois pour la loi qu’il a porté, au sujet de l’absentéisme scolaire. Certains médias niçois  présentent cette loi comme l’universelle panacée et son auteur comme un politicien de stature nationale. La remise en jeu du mandat législatif de M. Ciotti, l’année prochaine, explique peut être cette déferlante médiatique qui chante ses louanges sur tous les modes. Las, les zélés laudateurs se sont pris les pieds dans le tapis du mensonge. »

 

« Lors d’un reportage qui, les faits le prouvent, était de complaisance, les journalistes du monopole de presse niçois, ont interrogé « une mère » d’élève qui  exprimait « sa détresse face à l’absentéisme de son enfant, et son soulagement de voir son désarroi pris en charge par le dispositif de la loi Ciotti ». TF1 reprit cette information et ces images au journal télévisé. Des trompettes de la renommée quelque peu frelatées, apprirent donc à toute la France esbaudie que des laudes et satisfecit  saluaient à Nice, l’action de M. Ciotti. »

 

« Malheureusement pour les organisateurs de cette mascarade, le bel or, bien brillant comme celui qui autrefois garnissait les hottes de l’âne décorant pour les fêtes la vitrine du bijoutier Manicou dans la Vieille Ville, n’était que du toc...  Il apparut très vite en effet, que « la mère angoissée » interrogée, n’était autre... que l’attachée de presse de M. Ciotti.... Et, circonstance oh combien aggravante.... qu’elle n’a pas d’enfants ! »

 

« M. Ciotti, a ouvert immédiatement son parapluie magique en déclarant « Je n’étais pas au courant... c’est une faute professionnelle ; elle est intervenue à la demande de TF1. Je suis choqué ». Le reportage cependant, n’a pas été réalisé par TF1 mais par le monopole de presse...  Si M. Ciotti n’était pas au courant, et que son attachée de presse a agi sans autorisation, cela pourrait laisser penser, que pareille chose est pratique courante. Un politicien est responsable de son staff et que M. Ciotti ait été au courant ou non, nul ne peut nier qu’il était bien le bénéficiaire d’un faux témoignage commis par sa collaboratrice.»

 

« Cet épisode très peu glorieux aura au moins un mérite : celui de relativiser désormais les informations radieuses dont la presse niçoise nous abreuve au sujet du président du Conseil général, et par extension du maire de Nice. Et à plus forte raison, les « sondages » politiques futurs qui ne manqueront pas de fleurir, dans les très pures colonnes du journal que vous savez.»

 

« En citoyens compatissants, ayons une pensée pour M. le Président du Conseil général « qui est choqué » et méditons cette pensée d’Alexis de Tocqueville :

 

«  Je crois que dans tous les gouvernements, quels qu’ils soient, la bassesse s’attachera à la force et la flatterie au pouvoir. Je ne connais qu’un moyen d’empêcher que les hommes ne se dégradent, c’est de n’accorder à personne avec le toute puissance, le pouvoir de les avilir. »

 

« Pour terminer par une note niçoise, en ces temps calamiteux, ayons plus souvent à l’esprit ce proverbe de nos anciens qui demeure plus que jamais d’actualité : « Es couma l’ae de Mànicou... ».