Autodétermination Catalane: les Etats-nation artificiels européens tremblent !

carte europe libre

Malgré les tentatives d’intimidation espagnole et européenne, le scrutin d’autodétermination aura bien lieu le Dimanche premier octobre.

Arrestations, forces de police omniprésentes, confiscation des bulletins de vote, le royaume retrouve ses vieux démons, ceux d’une époque à laquelle Franco dirigeait l’Espagne d’une main de fer. En embuscade se trouve une autre région sous le contrôle de Madrid qui n’est autre que le Pays-Basque. Concernant ces deux territoires, la France oublie bien évidemment qu'ils empiètent sur son sol « un et indivisible », et que le problème séparatiste de ces provinces dites espagnoles deviendra inévitablement dans un futur proche le problème de la France !

L'Écosse, qui fait partie du Royaume-Uni depuis l'acte d'union de 1707, avait déjà connu deux référendums sur la création de son propre Parlement en 1979 et en 1997. Lors du dernier référendum d’autodétermination, le bourrage des urnes et les menaces européennes d’exclure l’Ecosse en cas de victoire avait fait échouer de justesse  la cause séparatiste qualifiée de folklorique par les bienpensants jacobins français !

Comble de l’ironie, en juin 2016, le Brexit relançait la question de l'indépendance d'Édimbourg. Effectivement, les Écossais, historiquement europhiles, se sont opposés à 62% au brexit. Le SNP, qui fait désormais du retour dans le jeu européen un enjeu de son indépendance, a annoncé en mars dernier son souhait d'organiser un nouveau référendum.

Demain, ce sera sans aucun doute le tour du Peuple Corse qui, dans un pays ultra-jacobin, a réussi à prendre le contrôle politique de son territoire et envoyer deux députés à l’assemblée nationale. En octobre 2013, la panique jacobine a atteint son point culminant, suite aux manifestations monstres « des bonnets rouges », symbole de la révolte du Peuple breton contre (déjà) l'oppression fiscale de la France de... Louis XIV. Après avoir tenté une récupération jacobine du mouvement en faisant un amalgame anachronique et symbolique entre le bonnet rouge breton et le bonnet phrygien, les ayatollahs jacobins n'ont pas tardé à dénoncer la tournure régionaliste du mouvement. Les manifestations organisées par les syndicats jacobins n'ont rassemblé que quelques centaines de personnes quand les bonnets rouges représentaient des dizaines de milliers de révoltés !

Ce changement profond de la société demandé par un grand nombre de peuples européens est légitime parce qu’il concerne les droits fondamentaux de tout peuple libre : le droit de choisir son destin !

Les Etats-nation artificiels, fondateurs de l’Europe actuelle, ne pourront résister longtemps à la volonté de ceux qui font les richesses du continent, les peuples séculaires !

Autrefois les guerres, aujourd'hui les concurrences déloyales, l’immigration incontrôlée, la destruction de nos valeurs ancestrales,  tous ces maux qui touchent nos peuples sont le fruit des Etats-nation artificiels qui sont à la botte de la finance international !

Les niçois ont connu en 1871 la répression et la confiscation de leur vote souverain qui entrainera par la suite la destruction méthodique de notre culture pour la remplacer par celle de l’occupant par le biais de la Provence voisine redevenue sa tutrice.La tutelle provençale s'était achevée suite à la Dédition de 1388 qui vit le Pays de Nice rejoindre librement les Etats de Savoie avant de revenir suite à l'annexion scélérate de 1860 ! 

Comme ce fut le cas avec l'effondrement de l'URSS en 1989 qui provoqua la libération des Peuples asservis en Europe de l'est, l'effondrement des Etats-nation artificiels de l'Europe de l'ouest entraînera inéluctablement la libération des Peuples asservis de l'Europe occidentale...
La refonte de l'Europe des Etats-nation artificiels en une Europe des Peuples n'est plus une utopie, mais bien une réalité... n'en déplaise aux passéistes jacobins !

 « A vouloir étouffer les révolutions pacifiques, on favorise les révolutions violentes » !
J.F.Kennedy


PRAY FOR NISSA....

attentat Nice

Sous le choc de l'attentat perpétré sur la promenade des anglais, Liberà Nissa s'associe à la douleur de celles et ceux qui ont été touchés par l'horreur...

Courage frères innocents, d'où que vous veniez...

 

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L'Occitanie à Nice: manipulation culturelle au service de la France jacobine !

occitanie païs nissartLa « récupération » de Nice par la Provence, voulue par la France pour d’évidentes raisons politiques, a pris diverses formes ; la plus perverse fut le prétexte culturel. Sous couvert d’harmonisation on tenta en effet d’inféoder la culture et la langue niçoise au Félibrige provençal, l’unité par la langue étant la pierre angulaire du système idéologique jacobin.
Dans les faits, il n’y a aucun lien géographique, historique, culturel ou gastronomique entre un habitant du pays de Nice et un habitant de Pau ou de Bordeaux, pas plus qu’il y en a entre un peuple anglophone africain et un habitant du Yorkshire !


Pour rappel :

Dans le but d’assimiler tous les particularismes du Sud, une association fut créée le 21 mai 1854 par sept poètes provençaux, au « Castelet » de Font-Ségugne à Gadagne, près d’Avignon. Les autorités françaises ne furent pas étrangères à la mise en place du « Félibrige », mouvement culturel censé fédérer les pays du Sud autour de la Provence et donc de la France. S’étant étendu dans plusieurs provinces, le mouvement tenta son implantation à Nice en 1880.

 

mistralLe 5 mars 1882 la « Maintenance de Provence » tint son assemblée générale à Nice, fraichement annexée ; en présence de Frédéric Mistral Capouliè du félibrige, de Marius Bourrely, Syndic de la Maintenance et de centaines de « Félibres » provençaux, fut officiellement inaugurée l’Escola Bellanda. Mistral prononça un discours qui avait tout pour heurter les Niçois : « Qui m’aurait dit alors que, peut-être trente ans après en revenant à Nice, je la trouverai française et de plus en plus provençale, avec sa vaillante « Ecole de Bellande » qui arbore dans l’azur de votre golfe merveilleux, le gai drapeau du Félibrige… Que toujours, belle Nice tu t’épanouisses au soleil, pour l’honneur de la Provence, pour la gloire de la France… ».


Les admirateurs de Frédéric Mistral à Nice, grands diffuseurs officiels de la culture, ne peuvent ignorer la vision de leur mentor concernant le Pays de Nice.
La revendication culturelle occitane fit son chemin pendant une centaine d’années à laquelle sur quelques points, celle du Pays Niçois était lié il faut le reconnaître… Mais au début des années soixante, la culture occitane fut récupérée pour prendre un chemin beaucoup plus politisé, à l’extrême gauche de l’échiquier politique, qui lui est bien français.

carte de l'europe OccitanieFrançois Fontan né en 1929 dans une famille monarchiste d’origine gasconne, est la référence des occitanistes à Nice aujourd’hui.
Après s’être engagé en politique pour la première fois dans le Mouvement Socialiste Monarchiste, il abandonna vite le monarchisme pour adhérer aux idées anarchistes.
Il les quittera ensuite pour soutenir les trotskistes du groupe Socialisme ou Barbarie.
Il déménagea à Nice où il avait de la famille et fréquenta un temps le Parti communiste français (PCF).

 

pnoAu printemps 1959 il fonda le Parti nationaliste occitan à Nice.
Son ouvrage le plus connu et emblématique est Ethnisme en 1961.
Dans certains passages de son ouvrage, Fontan nous démontre, malgré lui, l’absurdité des théories linguistiques ayant pour but de créer des peuples, voir des nations !
Il remodèle le monde selon des langues supposées parlées… La Suisse disparaît et le IIIème Reich ressuscite grâce à l’unification des langues germaniques.
La Serbocroatie ou Yougoslavie (dont la langue unitaire créée était le serbocroate), chère à Tito, existe en tant que Peuple ( l’histoire a prouvé le contraire ), la Corse est coupée en deux… Pour la carte nord-africaine, il faut noter que Fontan s’est permis de décider, selon ses propres critères, de dessiner des frontières à la place des peuples autochtones.

le monde occitanDe plus, le Gourou des occitanistes créa un tableau des nations du monde, étayé toujours par une supposée unité par la langue.
Il y aurait les Catalans ( la version de Fontan bien évidemment, pas la vraie) qui regrouperaient les costa-ricains, les andorrans et les valenciens…
Les Corses du sud deviendraient Sardes renommés « oltramontani », les corses du nord renommés «  cismontani » deviendraient italiens en compagnie des siciliens, piémontais, istriens et des… italo-brésilien ! Mandolino-Samba !
Concernant le fameux peuple occitan, il est composé des provençaux, des auvergnats et des gascons… Point de Peuple Niçois, intégré dans la Provence selon le dogme Mistralien, bien évidemment… la Provence a constitué une entité politique jusqu’en 1486 et elle conserve depuis une forte individualité ; mais il est hors de question d’y incorporer la région niçoise, au motif d’une communauté de langue… le Pays de Nice a une culture, une histoire, un particularisme, une Identité spécifique ! La nature originale du Pays de Nice, sa faune, sa flore, le caractère de ses habitants sont bien particuliers et ne s’apparentent pas du tout à la Provence.

occitanieParmi les délires du fondateur de l'occitanisme politique, se trouve aussi son « programme internationaliste » où les règles ne sont plus dictées par le droit… mais par les langues:

 « une langue qui disparaît signifie la disparation de la nation qui va avec (!!!) si une nation n’a plus de territoire, son ancien pays lui sera rendu totalement ou partiellement selon « l’importance numérique des ethnies présentes » (donc si on redonne à une « ethnie » son pays proportionnellement au nombre de personnes parlant la langue d'Oc…. l’Occitanie tiendra probablement dans un quartier de Toulouse…

Une langue beaucoup parlée permettrait alors de créer une nation...

Imaginons un seul instant cette logique appliquée à ceux, venus d'afrique du nord, qui parlent leur langue d'origine ?

sans parler des divers trucs surréalistes comme la dissolution de toutes les armées et la destructions de toutes les armes…

 

Les Niçois savent qui ils sont...

inutile de venir leur expliquer d'outre-Var !

 

« Mes concitoyens ont toujours été en guerre avec les Français et les Provençaux ; aucun fait dans l’histoire niçoise ne montre qu’ils aient été d’accord avec la France et la Provence avec qui ils ont toujours été en guerre »

12 Avril 1860, déclaration de Garibaldi au Parlement de Turin

PETITION " Non à transformation du Couvent de La Visitation en hôtel 5 étoiles " !

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CLIQUEZ SUR LE LIEN ET SIGNEZ LA PETITION lancée par Michel Orcel !

SIGNER C'EST RESISTER !

Pétition · @cestrosi Non à transformation du Couvent de La Visitation en hôtel 5 étoiles ! · Change.org

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NOUVEAU STATUT DE LA SAVOIE: Communiqué du Consulat de Savoie (Suisse)


savoieLE NOUVEAU STATUT DE LA SAVOIE

 Communiqué du 24/12/2014

du Consulat de Savoie à Saint-Cierges (Suisse)

 
La Savoie est un pays annexé, les deux départements qui la composent portent toujours son nom alors que la règle républicaine française exige que les noms des départements ne fassent référence qu'à la géographie.

La Savoie est devenue française à l’issue du traité de Turin du 24 mars 1860.

Les signataires de ce traité d’annexion, étaient Victor-Emmanuel II, duc de Savoie et roi de Sardaigne et Napoléon III empereur des Français. Un mémorandum secret prévoyait l’entrée des troupes françaises en Savoie dès la ratification du traité. Selon l’article premier de ce traité les populations concernées devaient être consultées.

Elles le furent mais dans des conditions iniques : absence de bulletins NON, abstention interdite, occupation militaire étrangère, ( 200'000 soldats français pour 584’000 Savoisiens).

Le 7 juin 1932, la France fut condamnée par la Cour internationale de justice de La Haye pour avoir violé des traités établissant des droits en Savoie avant que celle-ci ne devienne française, (zones franches). Ce jugement, en affirmant que la souveraineté de la France en Savoie est limitée, exprime l’unicité de la Savoie dans l’espace français :

La Savoie, pays annexé, conserve ses droits garantis par des conventions internationales.

Le 10 juin 1940, l’Italie déclarait la guerre à la France et réclamait Nice et la Savoie qu'elle n'avait pourtant jamais possédées. Cependant, la déclaration de guerre était signée par le roi d'Italie, Victor-Emmanuel III, petit-fils et héritier direct de Victor-Emmanuel II, le signataire de l'acte du 24 mars 1860. A ce titre cette déclaration de guerre constituait une dénonciation formelle du traité du 24 mars 1860 et précipitait son extinction.

Le 10 février 1947 était signé à Paris un traité de paix, son article 44 stipule que :

1. Chacune des Puissances Alliées ou Associées notifiera à l’Italie, dans un délai de six mois à partir de l’entrée en vigueur du présent Traité, les traités bilatéraux qu’elle a conclus avec l’Italie antérieurement à la guerre et dont elle désire le maintien ou la remise en vigueur.

Toutes dispositions des traités dont il s’agit qui ne seraient pas en conformité avec le présent traité seront toutefois supprimées.

2. Tous les traités de cette nature qui auront fait l’objet de cette notification seront enregistrés au Secrétariat de l’Organisation des Nations Unies conformément à l’article 102 de la Charte des Nations Unies.

3. Tous les traités de cette nature qui n’auront pas fait l’objet d’une telle notification seront tenus pour abrogés.

Le 24 mars 2010, alors que la France s'apprêtait à fêter le cent cinquantième anniversaire de l'annexion de la Savoie, l’historien Jean de Pingon rendit public deux courriers qui lui étaient adressés. L’un émanait du Ministère français des Affaires étrangères et l’autre du Bureau des affaires juridiques de l'ONU. Ces courriers établissaient formellement que le traité d'annexion du 24 mars 1860 n'avait pas été enregistré auprès du Secrétariat général des Nations Unies.

Le 15 juin 2010, Bernard Kouchner, Ministre des Affaires étrangères et européennes, affirma devant l’Assemblée nationale que le traité du 24 mars 1860 avait bien été notifié à l’Italie, cette déclaration solennelle constitue la reconnaissance implicite qu’une absence de notification aurait signifié l’abrogation du traité.

Cependant, le Ministre avouait que le traité n’avait pas été enregistré auprès de l’ONU et déclarait que le Ministère des Affaires étrangères et européennes " a pris, d'ores et déjà, toutes les dispositions utiles pour que le Traité du 24 mars 1860 soit bien enregistré dans les meilleurs délais auprès du Secrétariat de l'Organisation des Nations Unies."

Jean de Pingon fit alors parvenir au Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unie un mémoire dans lequel il développait, sur plusieurs points, une argumentation montrant que le traité d’annexion était en fait abrogé ce qui interdisait son enregistrement par l’ONU.

Il exposait, entre autres, que le Gouvernement français n'avait pas notifié le traité d'annexion à l'Italie car il aurait dû, selon le premier article de ce traité, procéder à une nouvelle consultation populaire en Savoie. Le Gouvernement français n'entendait pas procéder à une telle consultation, d'une part parce qu'il n'était pas possible de reproduire en 1948 les conditions iniques du vote de 1860 qui avaient assuré un succès pour l’annexion à 99,8%, d'autre part parce qu'il n'entendait pas créer un précédent relatif aux droits des peuples en pleine période de guerres coloniales, (Viêt Nam, Madagascar, etc…).

Le Gouvernement français a donc usé d'un stratagème en notifiant à l'Italie un traité en date du 24 mars 1760. Ce traité n’avait pas lieu d’être notifié en 1948 car c’était un traité de limites entre le royaume de France et le duché de Savoie. Mais le Gouvernement français escomptait créer la confusion entre le traité du 24 mars 1760 et celui du 24 mars 1860 et comptait rectifier les dates ultérieurement. Le stratagème ayant été éventé, le Gouvernement français se résolut à notifier le véritable traité, entre-temps les délais pour cette notification avaient expiré précipitant ainsi l’abrogation du traité.
En 1948, le Gouvernement français ne présenta pas le traité d’annexion pour enregistrement auprès de l'ONU qui n’aurait pu que constater l’abrogation du traité et refuser de l’enregistrer.

En 2012, le Secrétariat général de l’ONU statua en faveur des arguments développés par Jean de Pingon en rejetant la requête du Ministère français des Affaires étrangères, et en refusant d'enregistrer le traité d'annexion de la Savoie (NDLR et du Pays de Nice ).

Le 24 décembre 2012, Jean de Pingon rendit public le refus de l'ONU d'enregistrer le traité de Turin du 24 mars 1860, dit traité d’annexion. Deux semaines plus tard, dans le Journal Officiel de la République française du 8 janvier 2013, le Gouvernement français confirmait le refus d'enregistrement de l’ONU, mais avançait qu'il était facultatif et que le traité d'annexion était toujours en vigueur car il avait bien été notifié à l'Italie. Le Gouvernement français ne produisait aucun document susceptible de confirmer la notification du traité, dans les délais, à l'Italie mais évoquait seulement une hypothètique note verbale (non signée) et une parution au Journal officiel (comportant quelques « erreurs » de dates).

Ces pièces, sans effet diplomatique, ne peuvent être retenues pour constituer une notification du traité.

Il est désormais établi que le traité d’annexion n’a pas été notifié à l'Italie selon les termes du traité du 10 février 1947. De plus, le Gouvernement français ne peut sérieusement affirmer que l'enregistrement auprès de l'ONU était facultatif après avoir annoncé, par voie ministérielle et devant l’Assemblée nationale, qu’il allait solliciter cet enregistrement.

D'autre part, en notifiant à l’Italie, dans les délais impartis par l'acte du 10 février 1947, le traité du 24 mars 1760, la France, « à l’insu de son plein gré », a notifié, sur la place internationale, qu’elle n’était plus propriétaire des territoires annexés au titre du traité du 24 mars 1860. En effet, le traité du 24 mars 1760 établissait un tracé de frontières entre France et Savoie, (grand nombre des bornes sont toujours en place). Ce traité est le premier traité au monde congénital à un tracé de frontières par des géomètres.

Ainsi, le traité de limites du 24 mars 1760 devient-il, du fait de sa remise en vigueur en 1948, l'ultime acte international concernant le territoire savoisien (NDLR et du Pays de Nice).

De ce qui précède, il ressort:

- Qu’aux termes du paragraphe 3 de l’article 44 du traité de Paris du 10 février 1947, le traité d'annexion, unique légitimité des institutions françaises en Savoie, est définitivement abrogé.

- Que ce traité d’annexion est désormais remplacé par le traité légalement notifié et remis en vigueur en 1948 : le traité de limites du 24 mars 1760.

- Que la Savoie jouit d’un nouveau statut tant au regard du droit international que du droit national, (l’article 55 de la Constitution française stipule que les traités prévalent sur les lois).

- Que sur les territoires savoisien et niçois les institutions françaises, nationales, régionales, départementales et municipales n'ont plus pouvoir d’administration qu'à titre transitoire.

Consulat de Savoie. La Condémine. Chemin de Condémine. CH.1410 Saint-Cierges Switzerland.
Tél. 0041 219053593. www.consulatdesavoie.ch (services opérationnels à compter du 20 mars 2015).



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C'est Noël ! Offrez Le Pays Niçois à vos proches !

rattachement Nice france 1860Pour les fêtes de fin d'année, faites plaisir à ceux que vous aimez, offrez leur notre Histoire, nos contes, notre Identité.

De l'invasion révolutionnaire combattue par les héroïques Barbets, en passant par l'annexion frauduleuse de 1860, la répression dont furent victimes les insurgés Niçois en 1871, la vie de Garibaldi et son combat pour Nice, fils de notre cher pays et surnommé:

Le Héros des deux mondes...

La collection " Les Cahiers de l'Annexion " regroupe des ouvrages étayés par de nombreuses archives diplomatiques, décrets préfectoraux anciens et contemporains, documents capitaux édités par les Etats de Savoie, le Royaume de Sardaigne, la France, qui restituent aux Niçois, preuves à l'appui, leur véritable Histoire, leur véritable Identité !

Le fruit du travail pharaonique effectué par le regretté historien Alain Roullier-Laurens, patriote Nissart incorruptible !

babazoukLes contes du Babazouk de Serge Dotti et Frédéric Chiris:

C’est un pays où le soleil éclate tous les jours à midi, Il n’est pas grand, la taille d’un village, mais profond comme les montagnes ou la mer qui le bordent. Rues Pairolière, Poissonerie, Barillerie, elles gardent une mémoire :

Une façon d’être ensemble.

On crie, on rit, on pétrit la pâte des mots avec les mains et la parole s’agite au bout des doigts. C’est le pays d’un autre temps : celui où l’on prenait le temps. Là se situent ces contes à rebours.

 Un voyage dans le temps, dans l'histoire et finalement dans la Vérité !

Incontournables cadeaux pour la Noël !

En vente au 1 bis rue Caïs de Pierlas 06300 Nissa

31 janvier 2015

Commémoration du soulèvement séparatiste Niçois de 1871 !

1871_CANONSChaque année, les Niçois commémorent le soulèvement séparatiste réprimé violemment par la France, suite au déni de la réalité du scrutin pourtant limpide, des élections législatives du 8 février 1871…

En effet, lors des élections législatives du 8 février 1871 dans le pays de Nice, le raz-de-marée séparatiste emporta tout. A peine passés 10 ans d'annexion, la ville de Nice donna 16 514 voix aux quatre candidats séparatistes et seulement 900 au préfet Dufraisse candidat français qui malgré ses fraudes avérées et des moyens importants, fut littéralement balayé. Sur le territoire du Pays de Nice, Garibaldi obtint 13 984 voix sur 29 428 suffrages exprimés, soit 47,51 %, Piccon, Bergondi et Borriglione, autres candidats séparatistes, 12 550, soit 42,64 % alors que le préfet Dufraisse se contentait de 2894 voix, soit 9,83 % !
Le lendemain du vote, les dépouillements terminés, Joseph André titra dans le Dirrito: « Vive Nice !!! »; dans un long éditorial, il écrivait entre autre : « ...Nice a parlé ! Mais non la Nice des Piétri et des Pillet (Piétri envoyé par Napoléon III avait truqué le plébiscite de 1860 et Pillet, consul de France à Nice avait beaucoup intrigué à Nice pour favoriser l'annexion) mais la Nice de Ségurane et de Garibaldi ! Le citoyen Dufraisse a renié Garibaldi car il est le chef du parti séparatiste, Nice à l'unanimité a voté Garibaldi, donc, citoyen Dufraisse, et selon votre propre logique, Nice est séparatiste et ne reconnaît pas l'infamie de 1860 ! Ce vote magnifique est un plébiscite ! ».

Du 8 au 10 février, les Niçois se souviennent… de qui ils sont !

Du 8 au 10 février, les Niçois mettent en évidence le drapeau Niçois ou allument une bougie...

« Pour que le droit des gens ne soit pas une vaine parole... », comme le disait dans l'une de ses nombreuses protestations, le héros des deux mondes en 1860...

« J'ai toujours entendu dire par les républicains qu'ils étaient les défenseurs des droits de l'homme contre la tyrannie...Ceci soit dit pour la dernière fois à la confusion de ces doctrinaires qui veulent se faire un monopole de la conception républicaine comme s'ils en étaient les inventeurs, et comme si avant eux, il n'eût jamais existé de république ».

 Garibaldi

 

 

 

25 janvier 2015

Il y a un an, décédait un Nissart hors-norme: Alain Roullier-Laurens.

Alain Roullier-LaurensIl y a un an disparaissait Alain Roullier-Laurens.

Il y a un an, disparaissait celui qui a rendu au Peuple Niçois son histoire et son identité, celle d’un Peuple qui depuis des siècles défend jalousement sa liberté !

Sa liberté de choisir avec qui il souhaite  partager son destin !

Alain Roullier-Laurens a notablement contribué au soutien et à la promotion de la culture niçoise par ses chroniques dans divers journaux et revues niçoises ; il fut, jusqu’en 2001 membre du comité de rédaction de la revue niçoise le Sourgentin dans laquelle il publia de 1992 à 2001 de très nombreux articles culturels et historiques, constituant parfois le central de la revue (comme « Les Russes à Nice », « Le Palais de la Méditerranée », « Le Marché aux puces de Nice »). De même, il sauva l’ensemble des archives du prestigieux Palais de la Méditerrannée de Nice (vouées à la destruction, par ses propriétaires koweïtiens) lesquelles témoignent d'un demi-siècle de vie culturelle niçoise (1929-1976). Il défendit également l’intégrité de la façade du Palais de la Méditerranée due au grand sculpteur Sartorio et classée à l’inventaire des monuments historiques par Jack Lang.

-palais-mediterranee-nice-Fondateur de l’association « Palais Méditerranée », il initia un recours devant le tribunal administratif de Nice et fit annuler un projet de construction déposé par la société FRADIM, lequel prévoyait l’érection de bâtiments dépassant en hauteur la façade classée, qui eussent défiguré la promenade des Anglais.

Alain Roullier-Laurens permit par ses recherches de faire découvrir de très rares ouvrages d’auteurs niçois du XIXeme siècle, en les traduisant de l’italien et en les faisant publier. En 2006, parut ainsi dans la collection "Les Cahiers de l’annexion Nice contemporaine (dont on ne connaît que 3 exemplaires) publié à Londres en 1871 par l’érudit et conspirateur républicain Henri Sappia, qui fonda plus tard la revue Nice historique et l'acadèmia Nissarda ; cet ouvrage fut interdit par la troisième république et pilonné dès son entrée en France, car il évoquait entre autres des événements dont il avait témoin oculaire, comme la brutale répression militaire du soulèvement séparatiste à Nice, après la confiscation des élections législatives du 8 septembre 1871, lesquelles avaient donné dans l’ancien pays de Nice une écrasante majorité à trois candidats séparatistes : Garibaldi, Piccon, Bergondi !

En 2009, parut le Nice 1792 - 1814, ouvrage rare du Niçois Joseph André (Giuseppe André), qui relatait l’invasion révolutionnaire à Nice, la résistancedes Barbets et les multiples exécutions, pillages et exactions que subit Nice de 1792 jusqu’en 1814, étayé par de nombreuses archives diplomatique… françaises !

 En 2011, parut Souvenirs historiques et documentés de 1860 de Pierre Louis Caire, qui à l’âge de 19 ans assista à l’annexion de Nice et s’exila en Italie où il devint magistrat. Ces trois ouvrages de l’histoire de Nice révélaient ainsi une autre version de l’histoire de Nice.

Une autre version que celle enseignée par l’éducation nationale française, celle dans laquelle les Niçois auraient rêvé de tous temps de faire partie de la belle et grande « patrie des droits de l’homme », qui décréta la ségrégation raciale à Nice en l’an 11du calendrier jacobin au nom de la sainte république  « une et indivisible ».

Alain Roullier-Laurens, c’est aussi son combat politique. Conscient des difficultés pour se faire entendre démocratiquement dans un système politique bicéphale, il créa le concept de la « guérilla politique »…

L'année de la naissance du mouvement garibaldien (LRLN), Alain Roullier-Laurens fut à la tête de la liste Sauver Nice. En 2008, alors arrivé en 3eme position lors de l’élection cantonale, il fit chuter Eric Ciotti dans le très symbolique 1er canton historique du port. Eric Ciotti avait été désigné à l'époque par l'ancien président du conseil général des alpes maritimes (Christian Estrosi) comme étant son successeur ! Eric Ciotti arrivera néanmoins à ses fins suite à la mascarade de St Martin Vésubie et un jeu de chaise musicale cynique jetant à la face des Niçois le mépris qu'a pour la démocratie les sbires de la France jacobine !

geneve onuLe 24 mars 2010, date anniversaire de la signature du Traité de Turin en 1860, pendant que la France jacobine fêtait la signature du déjà illégal  traité de Turin  Alain Roullier-Laurens avec son alter égo savoisien Jean de Pingon, par la très officielle Déclaration de Genève interpellait la communauté internationale au sujet de l'abrogation dudit traité en 1947 par l'Organisation des Nations Unies, provoquant plusieurs questions du député Yves Nicollin à l’assemblée nationale dont les réponses restent plus qu’évasives…

unesco Alain RoullierARL était aussi l’auteur de plusieurs ouvrages historiques ou biographiques, notamment Le Gardien des âmes (1998), récit autour de la vie de l’écrivain américain James Baldwin, préfacé par Jack Lang. En tant que conférencier à l'UNESCO, Alain Roullier-Laurens  organisa un hommage international à James Baldwin  (écrivain américain de couleur qui lutta pour les droits de la communauté noire aux côtés Martin Luther King), projet associé à l’UNESCO, dans le cadre de « La route de l’esclave » initié par cette institution.

Il organisa des manifestations officielles dans la grande salle de l’UNESCO à Paris, à Saint-Paul-de-Vence, dans les amphithéâtres des facultés de Lettres de Nice et de Nantes, à Salon-de-Provence, ainsi que des conférences dans diverses villes. Cette action lui valut l’amitié d'Aimé Césaire qui le remercia par l’envoi de sa photographie dédicacée et l’un de ses ouvrages, portant la dédicace suivante : « À Alain Roullier pour le remercier de nous ouvrir la porte de la civilisation universelle à partir de la culture, ou plutôt des cultures particulières. Votre œuvre est une belle leçon d’humanisme vrai. En très réelle sympathie. Aimé Césaire ; Fort-de-France, le 1er juillet 2004 ».

Depuis un an, le Peuple Niçois prend conscience du travail pharaonique effectué par Alain Roullier-Laurens, grâce à qui plus rien ne sera jamais comme avant…

grâce à lui, les Niçois savent… qui ils sont !

« Nos petites personnes sont insignifiantes, car seul l’avenir du Pays de Nice est important »

Alain Roullier-Laurens

04 février 2014

Jean de Pingon rend hommage à Alain Roullier-Laurens.

Roullier Pingon 2010Nous remercions Jean de Pingon pour son chaleureux message qui fera chaud au coeur à tous les Niçois qui pensent librement et sont attachés à la Vérité.

Nous savons, tout comme nos ancêtres, que nous pouvons compter sur le soutien de la Savoie.

Alain Roullier-Laurens fait partie de ces personnages uniques qui sont reconnus à leur juste valeur par le plus grand nombre malheureusement qu'après leur disparition, quand le vide immense laissé est ressenti.

Déjà, la demande concernant ses nombreux ouvrages inclus dans la collection " les cahiers de l'annexion " a considérablement augmenté à Nice, la jeunesse en particulier prend conscience des enjeux concernant son avenir...

Alain Roullier-Laurens vient d'entrer dans l'histoire de Nice dans la continuité des érudits niçois qu'étaient Pierre Louis Caire, Henri Sappia et Joseph André.

Grâce à Alain Roullier-Laurens et Jean de Pingon, nous avons à notre disposition des fondations solides et une merveilleuse boite à outils pour construire notre avenir...

Nous transmettrons ces connaissances, cet état d'esprit, cette " Mentalità Nissarda " séculaire aux générations futures et plus rien ne sera comme avant...

SAVOIE NISSAEn 2010, la maquerelle jacobine pensait définitivement nous avoir effacé, c'est tout le contraire qui s'est produit ! Les Niçois et les Savoisiens n'ont jamais autant existé depuis l'annexion scélérate de 1860. Nous briserons ensemble toutes les chaines qui nous entravent...

Alain Roullier-Laurens et Jean de Pingon ont tout compris bien avant les autres... Ils sont des visionnaires !

Hommage de Jean de Pingon à Alain Roullier-Laurens

La Ligue pour la restauration des libertés niçoises est orpheline. Son fondateur, Alain Roullier-Laurens s'en est allé. Nous savons tous ce que nous avons perdu en perdant Alain, nous savons tous ce que Nice et la Savoie ont perdu, mais si nous regardions plutôt ce que nous avons gagné grâce à lui, ce que Nice et la Savoie ont gagné et ce que l'Histoire lui doit.

En douze ans Alain a fait naître un espoir que jamais personne n'aurait osé formuler avant lui: l'espoir d'inscrire à nouveau Nice dans l'Histoire en la libérant du joug de la puissance annexante, en chassant à jamais les institutions françaises hors du territoire niçois. Voilà bien qui pouvait paraître totalement insensé à plus d'un. C'est que les gens ont la mémoire courte et qu'un siècle et demi de francitude a effacé chez beaucoup les siècles glorieux que Nice a connu sans la France. Pourtant une seule journée a suffi pour effacer les doutes et affirmer les convictions; ce fut la journée du 24 mars 2010, journée de la Déclaration de Genève.

L_appel_de_Gen_veCe jour-là, Alain Roullier-Laurens et moi-même, tous deux accompagnés par des délégations de Niçois et de Savoisiens, nous avons écrit à Genève une page d'Histoire. Cent-cinquante ans exactement après l'annexion de Nice et de la Savoie par la France, nous avons révélé que la France n'avait pas rempli ses obligations internationales pour conserver les territoires annexés de Nice et de la Savoie. Cela nous valu une réponse du Gouvernement français qui déclara aussitôt qu'il pouvait encore remplir ses obligations internationales et qu'il s'en acquitterait dans les meilleurs délais. Le 25 décembre 2012, j'annonçais aux Niçois et aux Savoisiens que l'Organisation des Nations Unies avait débouté la France de sa demande en refusant d'enregistrer le Traité d'annexion du 24 mars 1860. Une semaine plus tard, le Gouvernement français reconnaissait cet échec en tentant, pitoyablement de le justifier, prétendant que sa démarche, effectuée avec 63 ans de retard, n'était finalement pas obligatoire!

Plus sérieusement: si le Secrétariat des Nations Unies a refusé d'enregistrer ce Traité, c'est parce qu'Alain et moi-même lui avions fait parvenir un mémoire qui montrait, preuves à l'appui, qu'il n'avait pas été notifié à l'Italie dans les délais prescrits par le Traité de paix du 10 février 1947. Or, selon les termes de ce Traité, ce défaut de notification entraînait automatiquement l'abrogation. Voilà pourquoi le Traité d'annexion du 24 mars 1860, unique source de légitimité des institutions françaises à Nice et en Savoie, est à présent définitivement abrogé!

Cette formidable victoire nous la devons en très grande part à Alain Roullier-Laurens, non seulement pour ses recherches qui jointes au miennes et à mes démarches onusiennes, ont permis cet aboutissement, mais surtout pour sa détermination à rendre la chose publique et à l'inscrire dans l'Histoire grâce à la démarche solennelle qu'a constituée la Déclaration de Genève.


Sans le soutien d'Alain, je n'aurais jamais organisé cette démarche. C'est pourquoi ce jour-là Alain n'était pas un invité à Genève, mais le principal protagoniste de cette journée historique où la renaissance de Nice et de la Savoie s'est enfin inscrite dans le droit international. J'ai récemment rendu public un texte sur la spécificité du territoire savoisien dans l'espace français. Il est encore une spécificité que je n'avais pas évoquée: la Savoie, qui a connu un passé d’État européen, a été annexée à huit reprises par la France. Par sept fois, la Savoie s'est désannexée! A chaque fois ce fut à l'occasion de difficultés traversées par la puissance annexante. Ces multiples désannexions montrent assez que la Savoie n'a pas vocation à demeurer française.


Dans la conclusion de mon ouvrage sur l'annexion, paru en 1996, j'annonçais le déclin puis la chute de la France, république sclérosée incapable de se réformer car à jamais figée dans des institutions obsolètes. Les temps viennent et bientôt le paquebot France ira par le fond. Je me réjouis de ce prochain naufrage car nous ne manquerons pas de saisir l'occasion pour affirmer nos droits et restaurer la souveraineté savoisienne, ainsi que nous l'avons déjà fait par le passé. Le temps de la huitième désannexion approche. Celle-ci sera définitive car le droit des peuples a à présent triomphé et c'est dans ce droit que j'ai inscrit notre combat.

 
De part nos siècles d'Histoire commune, tout ce qui fait la spécificité savoisienne s'applique à Nice. C'est pourquoi, si les Niçois le désirent, la renaissance de la Savoie sera également celle de Nice! En me rejoignant dans mon combat et en joignant ses forces aux miennes pour en faire le combat des Niçois et des Savoisiens, Alain Roullier-Laurens a tracé un chemin pour les Niçois. La journée du 24 mars 2010 fut un aboutissement. L'aboutissement des impressionnants travaux qu'il consacra à Nice, sa ville, son pays, sa terre qu'il aimait par-dessus tout, et également l'aboutissement de son œuvre militante auprès de tous ceux qui l'ont aimé, suivi et soutenu.

Alain a tracé le chemin puis il l'a quitté pour entrer dans l'Histoire. Ce chemin, nous aurions tous voulu le poursuivre avec lui, mais cela ne sera pas. Seul son souvenir marchera désormais à nos côtés. Le souvenir d'Alain Roullier-Laurens désormais gravé au cœur de tous les Niçois dignes de Nice et épris de sa glorieuse Histoire, le souvenir d'Alain à jamais gravé au cœur de tous ceux qui honoreront sa mémoire en suivant le chemin qu'il a tracé vers la liberté !



Jean de Pingon. Fondateur de la Ligue Savoisienne, Président d'honneur de la LRLN.

 

20 janvier 2014

Benoît Kandel : il est venu, il a déçu et repart quand ?

L’ex colonel de gendarmerie n’est pas adepte du devoir de mémoire….

kandel estrosi 2014Tumulte médiatique à Nice… Les martiens auraient ils débarqués sur la Promenade ? Madonna va-t-elle organiser un show sur le Cours, lors du Carnaval, pour soutenir un mystérieux candidat aux municipales ? Les impôts locaux vont-ils baisser de moitié ? Non, rien de tout cela…

« L’évènement »…. c’est tout un tintouin autour du sieur Benoît Kandel qui aurait été un tout petit peu égratigné dans les colonnes du monopole de presse ! Offusqué, de ce double crime de lèse-Képi et de lèse-élu, il s’en plaint sur les réseaux sociaux et joue l’innocente victime du système Estrosi… système dont il a été le pivot central pendant cinq ans et demi, soit quasiment durant toute une mandature ! C’est ce que l’on appelle un peu trivialement, cracher dans la soupe…

Benoit Kandel niceCe personnage qui  n’est pas Niçois et n’a pas su ou voulu le devenir, est à Nice depuis seulement une dizaine d’années, comme il aurait pu s’installer à Bordeaux, à Dijon, et plus probablement à Strasbourg, a été extirpé ex nihilo du plus obscur anonymat par M. Estrosi qui lui a placé sous les fesses le prestigieux fauteuil doré de premier adjoint de la cinquième ville de France… A ce titre, il a bénéficié durant tout ce temps de l’appui du monopole de presse qu’il critique aujourd’hui et accuse de partialité à son détriment ; il a bénéficié également de la complaisance appuyée de son bienfaiteur qui malgré sa « Charte d’éthique » n’a pas exigé sa démission quand la Cour d’Appel d’Aix l’a reconnu coupable et condamné pour diffamation envers l’ex maire de Nice qu’il accusait faussement de corruption pour l‘attribution des « terrasses » aux commerçants. Mieux, son bienfaiteur lui a permis d’être élu conseiller général, alors que s’il s’était présenté sans son soutien et l’étiquette UMP il n’aurait pas obtenu deux pour cent de suffrages… Et même avec ce solide soutien, ce scrutin a connu une sévère abstention qui n’est pas la preuve d’une grande affection des électeurs de ce canton pour sa personne.

Premier adjoint et donc cheville ouvrière de « l’Estrosi-Circus » qu’il fustige maintenant, il est co-responsable de la détestable gestion municipale ; à savoir l’échec dans la lutte contre la délinquance (au point que même la voiture du maire a été la cible de malfrats), la politique des paillettes, bulles de savon et effets d’annonces, l’endettement important de la ville, les « observatoires » de ceci ou cela qui n’ont rien observé du tout sinon des réussites fictives permettant des auto-satisfecit, les atteintes incessantes à l’identité niçoise, le mariage contre nature de Nice avec Marseille, l’Aigle Niçois de la Métropole qui a été guillotiné verticalement et est devenu bleu de rage, la saleté des rues de la ville qui ne sont pas nettoyées par la fameuse brigade verte (disparue dans le francophonietriangle des promesses non tenues), mais seulement lorsqu’il pleut, les horribles ferrailles de la honte imposées aux Niçois, la honteuse falsification historique lors de la comédie du 150ème « anniversaire » de l’annexion, les folies coûteuses des ridicules « jeux Olympiques d’hiver » et du flop retentissant des « Jeux de la francophonie » au relent colonial qui a fait la une nationale, la coûteuse exposition d’une rame de métro sur la Promenade, les énormes dépenses de publicité inutiles dans la presse ; et il faudrait en rajouter trois pages… sans oublier le bétonnage massif de la plaine du Var, sujet capital, puisque le principe de précaution a été notoirement violé et que cela hypothèque gravement l’avenir des Niçois.

    M. Benoît Kandel est co-responsable de tout cela puisqu’il ne s’y est pas opposé mais y a prêté la main, soit activement soit par son silence. Et ses gesticulations si elles manquent de la plus élémentaire dignité ont été aggravées par la déclaration de son épouse qui se répandant dans la presse a évoqué les soirs de réveillons où son époux était contraint par le maire à l’accompagner faire la tournée des casernes de sapeurs-pompiers, uniquement pour avoir des photographies dans la presse… Là, on touche vraiment le fond de la bassesse la plus nauséabonde…

M. Kandel semble donc souffrir de graves trous de mémoires et bien pire, de failles de conscience aussi profondes que le gouffre de Padirac… Et cet agneau sans tâches, inconscient ou tartuffe, critique aujourd’hui au vitriol le « système Estrosi »… Un comble !!! Il faut donc lui rendre service, en lui rappelant encore une fois que le second personnage et grand ordonnateur du dit système durant cinq ans et demi, c’était lui ! Il en a tiré les honneurs comme les agréables avantages liés à ses fonctions ; il a été le Deus ex machina de ce système, il l’a dirigé, il en a tiré profit en percevant les très confortables indemnités idoines. Et au moment où il a goûté à l’amertume de ce système autocratique et courtisan finissant, dont il était le second personnage, le champagne de naguère dans sa mémoire oublieuse s’est brusquement transformé en infâme piquette…

    Après ce divorce, noces de Cana inversées, un miracle s’est produit : il a trouvé un vigneron qui a pris l’énorme risque politique de polluer ses chaix électoraux en l’accueillant, et au lieu de faire profil bas, il se répand en propos qui ne manqueront pas de discréditer son nouveau bienfaiteur. Il ose en effet prétendre, lui, le seul qui moralement ne le puisse pas sans se vautrer dans l’indignité, que les Niçois ne veulent plus du système Estrosi ; sans se prononcer sur la question, il est bien évident que les Niçois qui ne veulent plus de ce système ne voudront pas non plus de celui qui l’a représenté durant plus de cinq longues années et qui l’a pas quitté volontairement, mais seulement quand on l’a congédié au moment des affaires de la Semiacs ; ils ne voudront pas d’un homme qui politiquement a été créé de toutes pièces par le système Estrosi et qui l’a servi comme il s’en est servi.

Compte tenu de tout cela, beaucoup de Niçois souhaitent que M. Kandel, ait maintenant la décence de disparaître définitivement de la vie politique niçoise. S‘il ne le fait pas, les électeurs se chargeront de lui rappeler d’une cuisante façon, ses actions passées.

« Un dévot est celui qui, sous un roi athée, serait athée ».
 Jean de La Bruyère