04 janvier 2011

Parti Niçois - Parti Nissart: Des candidats aux cantonales de 2011 !

Parti_nicois_2_1Le bureau politique du Parti Niçois/Partit Nissart, a décidé de présenter des candidats lors des prochaines élections cantonales. Certains d’entre eux ont déjà été désignés. Ils appartiennent à la société civile et ont été choisis en fonction de leur implication pour Nice et leurs quartiers. Ils sont tout à fait étrangers au système politique parisien qui a tant nuit à notre ville. Leur programme sera de porter haut les couleurs de Nice, d’améliorer la vie quotidienne des Niçois, de veiller au bon emploi des deniers publics, de promouvoir notre culture et notre identité niçoise, totalement mises sous le boisseau par l’actuelle municipalité. Suite

11 décembre 2010

Serge DOTTI - Frédéric CHIRIS: Les contes du Babazouk !

Les_contes_du_babazouk   Les_contes_du_Babazouk

ISBN 978-2-7563-2039-7   14€

En vente au 1 bis Rue Caïs de Pierlas 06300 Nice.

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30 octobre 2010

En 1851, le Peuple Niçois menaçait le Gouvernement Sarde de proclamer son indépendance !

LRLN_1851

En cette année 2010, nous nous sommes efforcés de répondre à la frénétique propagande négationniste menée par le maire actuel de Nice et sa cour, en exposant des documents qui ne montrent aucun doute sur leur crédibilité. Articles du journal anglais THE TIMES , les ouvrages issus de la collection Les Cahiers de l'annexion  étayés par des archives diplomatiques et autres, qui démontrent la forfaiture de 1860 et révèlent le vote séparatiste écrasant en 1871 qui fut spolié par la répression sanglante de la IIIeme république...

Dans ce nouveau document inédit datant de 1851, Le peuple Niçois défend avec une grande fermeté    « le Contrat d'Union de 1388 par lequel le Comté de Nice se donna librement à la Maison de Savoie ». Nous pouvons facilement évaluer dans quel état d'esprit se trouvait le Peuple Niçois, neuf ans avant d'être annexé par la France. Cette archive capitale témoigne de l'opinion publique du peuple qui connaissait et défendait ses droits issus du traité de 1388.

Comment un peuple resté aussi attaché à ses droits et ses franchises durant 463 années aurait-il pu, seulement neuf ans plus tard, tout oublier et se donner volontairement à la France jacobine qui lui enlèvera toute forme de liberté?

Le  14 mai 1851, suite à l’annonce de la suppression prochaine de la franchise dont jouissait le port, de violentes émeutes éclatèrent à Nice ; la rupture avec le royaume de Sardaigne fut même envisagée, le traité conditionnel signé en 1388 entre Nice et la Maison de Savoie étant remis en cause. « Le Peuple de Nice rappelle le Gouvernement Sarde à la foi des traités » et « à défaut: le Peuple de Nice plaçant le droit au dessus de la force, serait réduit à considérer le contrat d'annexion comme rompu par le Gouvernement lui-même, et à revendiquer son indépendance ».
Charles_Felix

Les Niçois furieux mutilèrent la statue de Charles-Félix et plus précisément le doigt qu’elle pointait vers le port. Cette statue amputé de son doigt est toujours au port de Nice mais sa réplique, qui trônait à l'entrée de la mairie de Nice, a été remplacée au début de la mandature de Christian Estrosi par le pouce de l'artiste français: César.
Un véritable doigt d'honneur au Peuple Niçois !

10 juin 2010

Manipulation des pro-annexionnistes français: La LRLN réagit !

L.R.L.N.  COMMUNIQUE ET MISE AU POINT DU 8 JUIN 2010 - 
lrln« Nous appelons de nouveau nos membres, amis et sympathisants à se rendre aux manifestations officielles organisées à l’occasion du 150e anniversaire de l’annexion scélérate, afin de manifester bruyamment leur mécontentement, sans violence, mais fermement. C’est au cœur du système oppresseur qu’il faut agir et non ailleurs, pour donner à cette protestation populaire une valeur de symbole fort. Le peuple niçois, agissant spontanément,  souverainement et hors de tout parti ou faction, doit manifester sa haute réprobation contre la puissance annexante arrogante qui ose célébrer notre asservissement en grandes pompes. En ces circonstances hautement symboliques, lui seul en a le droit, personne ne peut parler en son nom. »

« Le calendrier des manifestions est maintenant disponible. Nous rappelons les dates d’événements importants auxquels il convient d’être présent en priorité : les 12,  15, 16, 17, 18, 19 et 20 juin 2010  à 22 h devant le Palais Sarde, où il sera donné une série d’indignes représentations théâtrales, célébrant Napoléon le petit, premier dictateur moderne. Le 14 juin à 12 h devant le honteux monument du centenaire (érigé en bordure du jardin Albert 1er, face à la mer), où l’on célébrera l’anniversaire de la vente de Nice et sa prise de possession par la puissance annexante, le 14 juin 1860. Pour les vrais Niçois, c’est un devoir de conscience  de se rendre à ces manifestations, en famille et avec ses amis, pour protester par tous moyens opportuns, hors la violence qu’il convient de rejeter absolument. Nous y serons nous-mêmes  et conseillons à tous nos amis d’y participer très nombreux, car seul le nombre d’opposants sera significatif de la volonté populaire ».

« Il semble qu’une polémique soit née sur le web à propos d’une manifestation organisée par un « collectif » douteux initié par des personnages qui apparemment ne souhaitent pas apparaître au grand jour et se noient dans l’anonymat. Quelques personnes ont souhaité connaître notre position à ce propos ;  nous la donnons volontiers, car contrairement à certains nous n’avons jamais avancé masqués, le public sachant qui nous sommes, ce que nous voulons, pourquoi nous le voulons et ce que nous avons fait. Chacun sait également que certains des membres de notre direction, par de nombreuses études et publications ont rendu aux Niçois leur histoire occultée depuis un siècle et demi par l’occupant,  ce que personne n’avait eu le courage de  le faire avant eux ».

« Il était fatal que la commémoration du 150e anniversaire de l’annexion aiguise l’appétit des récupérateurs patentés de tout événement médiatique. Il était prévisible que les mêmes tentent de récupérer la juste colère des Niçois, afin de servir leurs intérêt en manipulant les personnes peu informées  ou de peu de caractère »

« A la question ; doit-on se rendre à la manifestions organisée par ce collectif fantôme, notre réponse est non. Nous n’avons pas à justifier notre position, mais là encore nous serons très clairs, car nous sommes toujours motivés par de saines et logiques raisons. Il y a tout lieu de penser que ce collectif a été initié par un groupuscule d’extrême droite, français qui sévit à Nice et se faufile derrière l’identité niçoise pour servir une idéologie et des intérêts qui lui sont contraires tous points, puisqu’elle est tricolore. Cette explication devrait suffire, mais la polémique pouvant prendre des proportions hors de mesure du fait de l’ignorance et de la désinformation, il convient d’être plus explicite. Le groupuscule national en question et ses succursales dans toute la France ont été créés par des membres dissidents de l’aile droite du Front National,  à savoir la mouvance Megretiste.  L’un des fondateurs et figure de proue  de ce mouvement dont la direction se trouve à Lyon et non pas à Nice a été condamné pour négationnisme et a récemment transformé son mouvement associatif en parti national français déclaré. Ce parti qui n’a rien de niçois, fait de la politique française comme nous avons pu le voir lors des dernières régionales, avec l’alliance avec  M. Bompard, ex-membre du Front National et maire d’Orange. Les membres de ce mouvement, et aujourd’hui de ce parti, plus  tricolores que le drapeau français ont pris pour symbole le sanglier gaulois, ce qui se passe de commentaires ;  bien sûr, l’on n’exhibe pas à Nice pour d’évidentes raisons, on le cache sous les jupons de Catherine Ségurane.... qui lutta contre les Français et leurs alliés Ottomans...  Les manipulateurs n’hésitant pas à multiplier les contradictions des plus grotesques, afin de mieux  désorienter l’opinion,  ont  même « honoré » le socialiste Blanqui, haï par l’extrême droite française ! Lequel se serait bien passé de leur « hommage » car il la combattit avec détermination  et le paya de nombreuses années de prison. Les membres de ce mouvement d’extrême droite français, alliés en Italie avec la Ligue du Nord, qui couvre Garibaldi d’injures et de boue ont osé à Nice, souiller la statue de notre héros en la voilant d’un drap noir, alors qu’ils présentent officiellement défendre notre identité.... Dans la librairie niçoise de l’un des dirigeants de ce parti français, l’on a reçu, pour une signature d’ouvrage un ancien de la division Charlemagne, composée de SS français, alors que Nice a eu à souffrir énormément de cette idéologie au nom de laquelle, entre autres, l’on a fusillé des jeunes niçois du Lycée Masséna.  Ratonnades, actions violentes, fêtes du solstice, symboles bruns à peine déguisés, complètent ce tableau qui est en totale contradiction avec l’identité niçoise et l’esprit niçois. Comment des ultra nationalistes français, héritiers de ceux qui ont envahi Nice en 1543, alliés aux Turcs,  en 1629, en 1691, en 1705, en 1744, en  1792, en  1860 et 1871, peuvent ils oser prétendre manifester contre l’annexion de Nice ? Qui peut le prétendre et qui peut croire, sinon quelques très jeunes Niçois non informés et manipulés ? Les partis nationalistes français sont par essence les pires ennemis de l’identité niçoise, qu’en l‘occurrence ils salissent pour mieux la détruire. Et en sus, ils se servent de jeunes niçois souvent de bonne foi, pour le faire. Rien de bon pour Nice ne peut venir de ce groupuscule français, tricolore, et fier de l’être qui ici prend un nom niçois, en Alsace une couleur alsacienne, en Bretagne une couleur bretonne etc. etc. En Corse ils ne prennent aucune couleur, car toute implantation leur est impossible.  Le but politique déclarés de ce parti nationaliste français est de s’implanter dans le paysage politique français, alors que ce système a toujours voulu  détruire notre identité  et qu’il est responsable de nos maux »

« La démocratie veut certes que chacun puisse défendre  l'idéologie qu’il veut, même quand elle est attentatoire la démocratie ; ce qui se passe ailleurs ne nous intéresse pas directement,  mais à Nice, adhérer, servir ou promouvoir de tels groupuscules, en toute connaissance de cause, ou même en étant trompé, car chacun aujourd’hui peut s’informer aisément de la réalité,  c’est trahir Nice et l’identité niçoise. Ce groupuscule en question est en fait un précieux auxiliaire de la puissance annexante, car il sème la trouble et la confusion, parmi les défenseurs de la cause niçoise et la dessert par des actions totalement contraires à l’esprit niçois.  Pour toutes ces raisons, clairement explicitées, la L.R.L.N. ne peut que mettre en garde ses adhérents et sympathisants, et leur demander de ne pas assister à une manifestation organisée par les représentants locaux d’un parti ultra tricolore français, par essence ennemi juré de l’identité niçoise ».   

« la L.R.L.N. agit sur un autre plan, bien au dessus de ces gesticulations politiques françaises dont le but évident est de diviser les forces vives niçoises afin de les rendre inopérantes. Elle a permis aux Niçois de se réapproprier leur histoire. Ses actions, comme la déclaration de Genève, ont une autre toute autre portée, que ces scories nuisibles à la cause de la souveraineté niçoise dont les pires ennemis sont les membres de l’extrême droite française ; les héritiers de ceux qui en 1871 insultaient Garibaldi à l’Assemblée nationale française de Bordeaux, se déguisent aujourd’hui en niçois afin d’enrayer le processus de libération de Nice, alors qu’en même temps ils voilent de  noirgaribaldi_voil_ la statue de notre héros.  Ces ex-frontistes tricolores honorent soi-disant Ségurane qui s’est battue contre les Français »

« Ceux qui, manipulés ou non,  par méconnaissance, ou attirés par  la violence,  se sont rapprochés du groupuscule en question, sont les alliés objectifs et actifs de l’extrême droite française, ennemie héréditaire et féroce des Niçois ; ils sont donc devenus eux mêmes, par le fait, des ennemis de Nice. Il convient donc, que chacun prenne ses responsabilités : où l’on sert l’Aigle de Nice, où l’on sert le sanglier gaulois,  les deux sont ennemis jurés, il faut choisir. Ceux qui choisiront le sanglier gaulois seront des ennemis de Nice et les vrais Niçois les traiterons comme tels ».

« La L.R.L.N. est le seul mouvement historique moderne, fondé pour soutenir les droits de Nice à la souveraineté ; forte de sa légitimité et de l’énorme travail accompli, elle poursuivra son but, sans se préoccuper des agitations insanes et inutiles qui ne pèsent pas une once dans le combat pour Nice, sinon pour l’affaiblir et le retarder : c’est le but des tricolores français déguisés en Niçois. Au moment où des avancées significatives dans les faits, le droit et l’opinion publique nous permettent d’augurer des succès majeurs, nous demandons aux Niçois  de ne pas s’égarer sur des chemins de traverse, mais de se rassembler. Nos efforts portent déjà leurs fruits, bientôt les Niçois reprendrons le pouvoir chez eux ; la France s’effondre sous le poids de la faillite et de l’immoralité, Nice marche inexorablement vers son destin, qui est la souveraineté.  Issa Nissa : » 


23 mars 2010

La Resistensa Nissarda es mai aqui per 2010 !

BARBET_MAI_AQUI

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27 février 2010

Carnaval indépendant, folklore et caricatures: Et les droits du peuple Niçois dans tout ça?

drapeau_ni_ois_flotteNous entendons ici et là des soi-disant grands défenseurs de la culture Niçoise, souvent chaperonnés par des universitaires français qui ont confisqué la culture Niçoise afin de mieux la transformer en folklore à deux sous, (tout comme le font les associations para-municipales composées d'amuseurs publics pro-Occitanie, c'est-à-dire provençaux) nous reprocher de ne pas exposer nos revendications dans la langue Niçoise !
Parbleu, ils préféreraient que que nos révélations sur l'histoire de Nice soient inaudibles pour le plus grand nombre... D'ailleurs des piliers du jacobinisme parisien comme l'Académia nissarda, qui n'a plus de Niçois que le nom, et le Sourgentin, dans les mains d'universitaires, héritiers des "hussards noirs de la République", publient leurs revues "Niçoises'" en français et un responsable de cette dernière revue s'en était naguère expliqué, après une remarque d'un lecteur inconditionnel du Niçois, dans une courte bafouille, il lui avait répondu en Niçois:
"Essayez donc de publier une revue en niçois, vous verrez combien vous en vendrez...". Ce qui est vrai pour eux est vrai pour nous : il est impossible d'informer les Niçois dans une langue qu'ils ne comprennent plus, sans compter que le Nissart écrit, n'est souvent très peu compréhensible pour ceux qui le parlent.

Bien évidemment nous souhaitons plus que personne que tous les Niçois parlent leur langue. Mais cela ne peut résulter que d'un choix politique de la municipalité : On l'a supprimé par l'école, on ne peut le réhabiliter que de la même manière, par l'enseignement dans les écoles primaires. Qui peut le faire? Pas nous, mais le pouvoir politique qui dispose des fonds, et des structures. Notre choix délibéré de choisir la langue française pour informer les Niçois sur leurs droits, qu'ils soient de souche comme d'adoption, a été fait car malheureusement aujourd'hui tous ne parlent pas le Niçois couramment et en particulier les Niçois de souche.

Pour les habitants de Nice, cela commença par le bannissement de la langue Niçoise immédiatement après l'annexion de 1860, en même temps que la falsification de l'histoire du pays de Nice qui s'accentua encore après l'invalidation de la liste séparatiste menée par Garibaldi en 1871, laquelle avait obtenu plus de 90 % des suffrages.
SAVONLes vrais Niçois savent trop bien pourquoi leurs anciens ne leur ont pas transmis la langue de leurs ancêtres. A trop avoir mangé du savon de Marseille ou pris des coups de règle sur les doigts par les enseignants de l'école publique française (aussi appelés hussards de la république, il faut le répéter), ils choisirent peut-être à tort, de ne plus enseigner leur langue à leurs enfants afin de les préserver des sévices qu'ils subirent durant leur jeunesse et de ne pas les marginaliser. Ce fut moins le cas pour nos compatriotes vivant dans les terres, car protégés par la ruralité ils purent sauvegarder et transmettre leur langue et leur culture au fil des générations.

Les pseudo-défenseurs de la culture Niçoise s'obstinent dans le refus de débattre sur le sujet des droits des Niçois à disposer d'eux-mêmes ainsi que sur la forfaiture démontrée qu'est l'annexion du pays de Nice. Ils préfèrent nous qualifier "d'illuminés" voir "d'extrémistes"... On nous a même rapporté le qualificatif "d'hystériques séparatistes"!


2506_83310843480_83017948480_1699788_4680404_nJousé Garibaldi doit se retourner dans sa tombe tout comme Jeanne Verani, Catarina Ribauda, Henri Sappia, Menica Rondelly, Benoit Bunico, Benjamin Camous, Charles Laurenti-Roubaudi, Gonzague Arson et beaucoup d'autres!
Certes, certains membres d'associations culturelles se hasardent à dénoncer l'annexion scélérate sans toutefois se risquer à citer les sources qui étayent leur argumentation et se contentent d'affirmer qu'aujourd'hui le plébiscite truqué de 1860 est "un secret de Polichinelle". Ils déclarent du bout des lèvres qu'ils ne participeront pas aux festivités des "150 ans", mais n'affirment pas avoir l'intention réelle de manifester leur désapprobation d'une manière ferme, se soumettant de façon évidente aux falsificateurs en admettant finalement: " Nous sommes Français...soit" !
A quelques semaines des festivités organisées par la force annexante, le silence des associations culturelles Niçoises devient véritablement assourdissant !


annessioun Contrairement à ce que voudrait faire croire Cristou Daurore de son vrai nom Christophe Duchêne et représentant de l'Occitanie à Nice (ceux qui écrivent Niça et dont les prédécesseurs ont toujours nui à Nice, ceux qui ont installé la guillotine à Nice en 1793); l'identité Niçoise ne se résume pas à un bras de fer avec les décideurs concernant le Carnaval indépendant de Nice. Les têtes de carnaval représentant Garibaldi et Lalin sont certes très sympathiques à première vue, mais servent finalement à incorporer le combat de ces défenseurs de la liberté du Peuple Niçois dans un folklore lénifiant approuvé bien évidemment par la France jacobine, car il dénature le combat de ces héros et la gravité des faits, en les plaçant dans un contexte de rire et d'amusement : Lalin a été assassiné, on a cloué sa dépouille sur la porte de sa mère, avant de la transporter à Nice et de la traîner à la voirie pour terroriser la population, comme les Allemands plus tard ont pendu Torrin et Grassi pour les mêmes raisons. Lalin mérite mieux qu'une tête de carnaval. Il mérite le respect et admiration. Promener deux jours un Garibaldi et un Lalin en carton pâte, et après quoi ? Rien... Leur rendre véritablement hommage c'est suivre leur glorieux exemple, c'est poursuivre leur combat pour la liberté de Nice et non les caricaturer. Les associations para-municipales ne font que transformer l'or de l'histoire Niçoise en plomb, et dénaturent les actions héroïques de nos ancêtres.
La réprobation de cette stratégie par un nombre grandissant de membres de ces associations ne laisse d'ailleurs aucun doute sur l'exaspération grandissante de ceux qui défendent sincèrement l'identité Niçoise. Au cours de cette année capitale dans la longue histoire du Peuple Niçois, les masques vont définitivement tomber!

03 février 2010

Monaco-Nissa: Communiqué officiel de la BSN

2Nous ne sommes pas adeptes du double langage. Il nous faut donc rétablir la vérité sur les faits qui se sont déroulés après le match à Monaco.
Nous condamnons fermement les actes de jeunes supporters qui ont profité de la confusion pour perpétrer les infractions que la justice qualifiera.
Pour autant, nous n'acceptons pas l'opprobre jeté sur tous les supporters niçois parce qu'elle procède de la désinformation et de la manipulation médiatique.
Nous, Brigade Sud Nice 1985 souhaitons donc revenir sur les incidents qui ont eu lieu lors de la rencontre Monaco – Nice du 30 janvier dernier.
Il est dit, sur les divers médias, que les spectateurs visiteurs, en l’occurrence les Niçois ont envahi la pelouse suite à la mauvaise série que réalise leur équipe, ponctuée par une défaite en Principauté ce soir là. Il est dit encore çà et là, sur les chaînes de télévision, sur les ondes de radio ainsi que dans les journaux, qu’une jeune femme enceinte aurait été blessée tout comme une personne d’un certain âge ayant eu un malaise cardiaque suite aux violences dans la tribune.
Ces accusations ont été prononcées parce qu'aucun travail d’investigation n’a été fait. Le conditionnel comme la dignité n’étaient pas de sortie lors de la rédaction des articles ou des montages vidéo.
Pourtant la profession de journaliste est régie comme d’autres, par un code de déontologie, et comporte des droits et des devoirs et par exemple : « s'interdire le plagiat, la calomnie, la diffamation et les accusations sans fondement, ainsi que de recevoir un quelconque avantage en raison de la publication ou de la suppression d'une information ».

Sans être candides, il nous semblait que les diverses mises au point antérieures avec les journalistes avaient servi un minimum, que les articles allaient être écrits avec une plume moins sensationnaliste… Que nenni !!!
Nous sommes très vite devenus le sujet chaud, le filon vendeur. Certains se sont fait une priorité de relayer des « informations » plus que fallacieuses pour servir leurs intérêts et ainsi masquer les problèmes qu’ils ont créé et qui règnent au sein de leur organisation.
Des personnes occupant des postes à responsabilité, aux paroles surveillées et diffusées, comme Monsieur Frédéric Thiriez (président de la LFP) ou Monsieur Gilbert Stellardo (président de l’OGC Nice), se sont présentées devant les médias pour tourner cet épisode en leur faveur. Une histoire, selon qui la raconte et qui l’écoute, peut avoir bien des formes et des déroulements différents ; et cela, les deux personnes précédemment citées l’ont bien compris et l’ont utilisé à merveille.
Personne n’allait parler de la sortie du président de l’OGC Nice et de son sourire narquois, ni des spectateurs malmenés dans les tribunes, victimes de la piètre organisation policière des forces françaises et de leurs lacunes de communication avec leurs homologues monégasques - qui eux auront été très professionnels.

Alors pour tout ça, nous tenons à informer réellement de ce qui s’est passé en ce samedi 30 janvier 2010. La soirée s’est déroulée comme ceci :

– Les joueurs et les officiels entrent sur le terrain, le speaker monégasque annonce alors qu’une minute de silence va être observée suite au décès de la mère du monégasque Moussa Maazou. Minute de silence respectée « à l’italienne », puisque 60 secondes d’applaudissements allaient raisonner du secteur visiteur.
– Les tribunes s’animent et s’illuminent sans pour autant que les engins pyrotechniques ne soient jetés sur le terrain. Les stadiers et pompiers monégasques récupérant les fumigènes sans problème de main à main d’avec les supporters niçois.
– Le score est ouvert pour Monaco, puis Nice marque à son tour avant de prendre un deuxième but. Nénê l’attaquant monégasque va aggraver l’écart en inscrivant un dernier but pour son équipe avant de le célébrer de manière peu intelligente.
En effet, une fois le cuir au fond des filets, Nénê enjambe les panneaux publicitaires bordant le terrain, et se précipite vers le virage des visiteurs afin de chambrer l’adversaire comme il est de bon ton dans un derby. Le jeu du chambreur-chambré paraît assez gentillet, lorsqu’un autre monégasque vient à son tour montrer sa joie puis sa bêtise en provoquant les spectateurs niçois. Nénê, ne voulant pas être le moins benêt de ce binôme, va surenchérir et faire quelques gestes regrettables.
Certains dans la tribune se sentant insultés vont accéder aux abords du terrain ; le premier cordon de stadiers niçois, aidés par leurs collègues monégasques, va très vite calmer les quelques individus chauffés à blanc. Tous regagnent leur place sans aucune violence ni heurt.
– Le match se poursuit puis se termine. Les acteurs de la rencontre regagnent les vestiaires. Pendant ce temps-là, les supporters niçois patientent calmement durant le quart d’heure de retenue en tribune imposé pour des raisons de sécurité. Le président Stellardo passera avec un joli sourire incompréhensible pour ne pas dire boutefeu.
– Les portails du secteur H s’ouvrent et les premiers supporters de cette partie de tribune commencent à sortir. C’est alors qu’en Secteur G, (un train étant annoncé à 21 h 13) les supporters s'agglutinent devant la grille close et suite à une poussée malheureuse due à des gens compressés, l’un des portails cède.
Là, les personnes devant le portail ouvert voient un policier de la Compagnie Républicaine de Sécurité saisir sa bombe de gaz lacrymogène et inonder le couloir et les visages des malheureux inopportunément présents.

Suite à ce gazage de masse, un mouvement de foule important pousse tout le secteur G à fuir cette nuée irrespirable. Les agents de police de la Principauté en poste sur le terrain ouvrent alors heureusement les grilles du stade, permettant aux personnes de la tribune d’entrer sur la piste d’athlétisme et la pelouse pour respirer un air moins toxique.
Une jeune femme enceinte est accompagnée tant bien que mal comme ce pouvait être le cas en pleine bousculade, et tombe en larmes auprès des médecins et pompiers.
L’apogée de cet excès de zèle policier ou de cette incompétence (si l’on excepte l’intention de l’agent de Police de nuire physiquement à autant de monde et sans distinction) sera le malaise cardiaque d’un homme âgé, bien mal en point même après les premiers soins prodigués par des supporters présents à côté de lui.

Un semblant de calme revient une fois que la plupart de la tribune se trouve à l’abri du gaz lacrymogène. Malheureusement, certains prétendent alors traverser le terrain pour aller chercher les quelques supporters monégasques encore présents. L'intervention de la Sûreté Publique monégasque les renvoie d'où ils viennent.

De manière injustifiable, ils s'en prennent alors à des panneaux publicitaires et divers matériels présents, les stadiers niçois intervenant pour mettre fin à ces dégradations stupides.

Les uns et les autres pourront enfin quitter le stade par toutes les grilles, cette fois, ouvertes des populaires G et H.

Quelques autres jeunes écervelés que nous n'estimons pas être des nôtres allaient sporadiquement jouer les casseurs en dégradant quelques biens dans Monaco et pendant le trajet en train.

Là encore, ils assumeront leur bêtise.

Il convient de rappeler que le déplacement à Monaco n'est marqué par aucune animosité et se veut festif.

Un usage irresponsable de la force a donné prétexte à une minorité pour « casser ». Elle ne saurait pour autant éluder la question de la formation des policiers et justifier de clouer au pilori l'ensemble des supporters niçois.

Maintenant que la lumière a été faite sur les divers événements de cette soirée, un combat commence. En effet, étant accusés, insultés, pour des faits dont nous ne sommes pas responsables et que nous condamnons une nouvelle fois, nous veillerons à que l'affaire soit réglée avec justice.

Il semble d'ailleurs échapper à certains que nous n’avons rien à gagner contrairement à d’autres avec ce qu’il s'est passé !

Brigade Sud Nice 1985

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18 décembre 2009

L.R.L.N: Communiqué sur le débat de l'identité nationale française

Communiqué de la LRLN sur le débat de l'identité nationale

15361632_p  « Il était fatal que le problème d’identité de la France se pose un jour, car les fictions même érigées en dogmes d’État, ne peuvent forcer la réalité. Les vrais Niçois n’ont jamais eu de problèmes d’identité. Ils savent qui ils sont, d’où ils viennent, ce qu’ils veulent et ne veulent pas.
Bien que Français administrativement, ils savent que malgré cette nationalité imposée à leurs ancêtres par la force et la fraude, ils sont Niçois d’abord, et dans leur esprit le Var est toujours une frontière; cette frontière morale résulte principalement du mépris et des injustices de tous ordres qu’ils subissent depuis l’annexion.

Depuis près de dix ans la L.R.L.N. fait inlassablement la promotion de notre histoire, souvent occultée, ou falsifiée, depuis 1860 et elle consolide ainsi l’identité niçoise. Nous comptons plus de huit mille adhérents et sympathisants et ceci s’avère très utile aujourd’hui. La France qui traîne derrière elle un passé lourd de guerres, d’invasions, de trahisons, de sang et de colonialisme, voit sa fragile identité théorique s’effondrer par pans entiers et de plus en plus rapidement; qu’en restera-t-il dans dix ans? Les Niçois, qui n’ont jamais abandonné leur identité historique, la défendront davantage encore. Des catastrophes s’annoncent, nul ne peut l’ignorer, et Nice pourra être un bastion de résistance. Nous appelons donc nos nombreux amis à se rassembler et à créer des réseaux d’influence autour d’eux; dans un proche avenir, la réunion de ces forces vives revêtira une importance capitale.

Les Français qui vivent à Nice et naguère méprisaient les Niçois, réaliseront bientôt, que l’identité niçoise sera pour eux de beaucoup préférable à la nouvelle non-identité française qui s’annonce et dans laquelle ils ne se reconnaîtront plus. L’heure n’est plus à la division; il convient de rechercher les points communs, qui nécessairement existent entre gens de bon sens vivant côté à côté. Les Niçois ne sont pas une secte, ils n’ont jamais été repliés sur eux-mêmes, et s’ils défendent leur identité bec et ongle, c’est parce qu’elle a toujours été attaquée injustement et même niée. Les Français sont à la veille de perdre leur identité, et ils vont mieux comprendre notre détermination à conserver la nôtre.

L’extrême gravité de la situation nécessite impérativement l’union de tous les habitants de Nice, autour de valeurs anciennes, saines et solides: les nôtres se sont renforcées durant vingt-cinq siècles; revivifiées et expurgées des scories imposées par la décadence française, elles seront un rempart qui résistera à la déliquescence que nous voyons s’aggraver tous les jours. Si vous êtes conscient de cela, rejoignez-nous ».


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