30 juin 2013

Le 14 juillet n'est pas ma fête nationale, je sors mon Drapeau Niçois !

Non_franceComme c'est désormais le cas chaque année, nous invitons les Niçois à protester contre la déferlante bleu, blanc, rouge occasionnée par la fête national française le 14 juillet (symbole de la prise de la Bastille en 1789), en mettant en évidence le Drapeau Niçois !


r_volutionnaires_fran_aisHormis le fait que cette fête nationale ne soit pas la notre, il est utile de se souvenir des conséquences désastreuses que le Pays de Nice a subit, suite à la violente invasion révolutionnaire de 1792.
Les pillages et autres exactions en tout genre faites contre les Niçois provoquèrent même une enquête sollicitée par la Convention Nationale à Paris, c'est dire !

Les Résistants Niçois ( les Barbets ) qui rejetaient cette « ordre nouveaux » imposé par une force étrangère étaient cloués sur les portes et les habitants du Pays de Nice qui fuyaient la barbarie se voyaient traqués, comme ce fut rarement le cas dans l'histoire pour une population bien définie. Les émigrés Niçois étaient victimes de l'immense haine jacobine et de ce fait interdits sur tous les territoires occupés par la France républicaine. Pendant que leurs biens étaient pillés dans le Pays de Nice, les Niçois émigrés étaient obligés de errer sans répit chassés par la soldatesque révolutionnaire.

Sans_titre___CopieCette même France devenue impériale et si bien décrite par Victor Hugo dans « les  misérables » revint en 1860, mais cette fois par le biais d'une forfaiture désormais largement démontrée qui lui permit d'annexer le Peuple libre Niçois.

Toujours cette même France redevenue « républicaine », à l'occasion des élections législatives du 8 février 1871 et alors que le raz-de-marée séparatiste emportait tout, le préfet Dufraisse, refusant de tenir compte de la volonté 1871_CANONSpopulaire légalement exprimée par les urnes, décida le 10 février de suspendre le Dirrito ( journal séparatiste niçois ).
Cela provoqua plusieurs jours d'émeutes et la répression sanglante « des baïonnettes dans les torses niçois » dont témoigna Henri Sappia dans « NICE CONTEMPORAINE » ainsi que le journal Anglais « The Times ».

ONU_001___CopieSuivit l'abrogation du traité de turin par les instances internationales en 1947 qui était le seul lien juridique entre la France et le Pays de Nice.

Quel Niçois, qu'il soit de souche ou d'adoption et sachant désormais tout cela, pourrait encore prétendre célébrer la fête nationale française ?

Le 14 juillet, les Niçois honorent leurs ancêtres et mettent en évidence le seul drapeau légitime dans le Pays de Nice: le drapeau Niçois !

drapeau_ni_oisLe drapeau Niçois est disponible au siège de la L.R.L.N, 1 rue Caïs de Pierlas LRLN_porte_noire(porte verte foncé) mercredi et vendredi à partir de 16h (plan ).


17 mai 2013

Les amants de la bastille: la niaiserie musicale révolutionnaire arrive à Nice !

les_amants_de_la_bastille_NiceAprès la comédie musicale le roi soleil , bourreau de Nice en 1705, voila que « la France éternelle » sert aux niçois les amants de la bastille, ode à la gloire de révolution française imbibée de niaiserie. Nous savons aujourd'hui comment furent saignés les Niçois par les amants de la bastille, sur une musique loin d'être romantique !

Bien que né dans le Pays-Niçois, André Masséna qui participa au pillage de Nice, supplicia les habitants de la Vésubie et fit fusiller un grand nombre de Barbets. La plus grande place de la ville de Nice porte son nom et cela au plus grand désarroi des niçois.

Paul Barras surnommé «l'infâme», administrateur et commissaire du département du Var, fut à la tête, dès ses débuts, d'importantes administrations. Il signa le décret autorisant la fondation de « l'assemblée nationale des colons marseillais » composée de provençaux avec qui il pilla et martyrisa le Peuple Niçois.

Jean-Marie Collot-d'Herbois, parmi les terroristes sanginaires, était le très féroce et implacable sectaire qui ne croyait pas pouvoir donner de terrain plus propice à la liberté que celui fécondé par le sang des citoyens. Le Girondin Lasource monta la guillotine érigé par le terrorisme de Collot-d'Herbois, et ces deux hommes se trouvèrent unis dans la même mission à Nice!

L'abbé Grégoire, commissaire de la Convention à Nice prônait « l'extirpation du patois niçois » et conseillait aux députés jacobins de lobotomiser la jeunesse niçoise en la formant, dès son plus jeune âge, dans le moule français: « l'esprit républicain est incertain à Nice, hâtez vous de vous emparer de la génération naissante et de celle qui approche la puberté ». Les conseils pervers de cet évêque constitutionnel de Blois, boufeteu du jacobinisme le plus odieux, furent plus tard mis en pratique par Napoléon III, puis par la IIIeme République qui orchestrèrent un véritable génocide culturel, social et politique dans le Pays Niçois.

Le général Grouchy ordonna que les émigrés Niçois soient chassés du Piémont contrôlé par la France en signifiant que « les émigrés Niçois ne pourraient habiter aucun pays occupé par les armées françaises ni les républiques alliés, sous peine d'être arrêtés et punis selon la rigueur de la loi ». Ainsi chassés de Nice, chassés des montagnes, la présence des Niçois était un crime partout où il y avait un Français ! Traqués, comme ce fut rarement le cas dans l'histoire pour une population bien définie, les émigrés Niçois étaient victimes de l'immense haine jacobine et de ce fait interdits sur tous les territoires occupés par la France républicaine.

Pendant que la propagande de la force occupante falsifie l'histoire du Pays de Nice à grand coup de comédie musicale de série B, les niçois redécouvrent depuis quelques années leur véritable histoire trop longtemps confisquée.

Nice_Les_BarbetsDans la collection les Cahiers de l'annexion se trouve l'ouvrage capital écrit par Joseph André NICE 1792-1814 ,qui en s’appuyant sur une multitude de documents officiels originaux et des témoignages d’époque, nous restitue une part importante de l’histoire de Nice, très peu connue et volontairement occultée. Cette grande fresque humaine fait surgir du passé des personnages de chair et d’os qui souffrent, espèrent et qui, même oppressés et réduits à une affreuse condition,  luttent néanmoins pour défendre leur liberté.   

La propagande Etatique n'a plus d'effet sur les niçois, car désormais ils connaissent la Vérité !

« Je dédie aux Niçois ayant horreur de la servilité partisane qui prostitue la narration des faits, aux passions des puissants et aux ires des factions, ce livre destiné à restituer intacte, à la vérité de l'histoire, les malheureux évènements vécus par nos pères. » 
Joseph André

07 juillet 2011

Drapeaux Niçois le 14 juillet qui n'est pas notre fête nationale !

Le 14 juillet n'a jamais été, n'est pas et ne sera jamais la fête nationale des Niçois.
Non_franceSuite à la révolution française de 1789 (qui aurait enfanté selon les intégristes jacobins français la République et les droits de l'homme), les habitants du Pays de Nice furent envahis, pillés, martyrisés et pourchassés sans répit durant les vingt et deux longues années d'occupation appelées sans vergogne: le premier rattachement.
Durant cette période, des décrets d'extermination des Résistants Niçois (qui refusaient cet ordre nouveau venu de l'étranger ) furent instaurés par la force occupante et les émigrés Niçois réfugiés dans le Piémont, furent même plus tard à nouveau poursuivis et chassés sans relâche.
En 1800, le général Grouchy ordonna que les émigrés Niçois soient chassés du Piémont, à son tour envahit par la France révolutionnaire, et signifia que « les émigrés Niçois ne pourraient habiter aucun pays occupé par les armées françaises ni les républiques alliés, sous peine d'être arrêtés et punis selon la rigueur de la loi ». Traqués, comme ce fut rarement le cas dans l'histoire pour une population bien définie, les émigrés Niçois étaient victimes de l'immense haine jacobine et de ce fait interdits sur tous les territoires occupés par la France républicaine. Pendant que leurs biens étaient pillés dans le Pays de Nice, les Niçois émigrés étaient obligés de errer sans répit chassés par la soldatesque révolutionnaire. En l'an 11 de la république française, au nom de la liberté et de l'égalité, LA SEGREGATION RACIALE fut même instaurée à Nice.
Site ( les Barbets )

Libéré suite à la chute de l'empire en 1814, le Peuple Niçois sera de nouveau envahi et annexé par la force et la fraude par la France en 1860. En 1871, les élections législatives virent la victoire écrasante des séparatistes menés par Garibaldi spoliée par les baïonnettes françaises!

DRAPEAU_NISSARTLe jour de la fête nationale française, en hommage à nos glorieux Barbets, Garibaldi, Sappia, Joseph André et toutes les Niçoises et les Niçois anonymes qui ne se sont JAMAIS soumis, mettons le Drapeau Niçois à notre fenêtre ou partout où l'on pourra le mettre en évidence !

Ne jouez plus aux Niçois, soyez Niçois !

Le 14 juillet n'est pas notre fête nationale !

« Du coté du peuple est la conscience du devoir, c'est cette résolution qui fait réussir les entreprises les plus difficiles ».
 Garibaldi.

11 décembre 2010

André Masséna: La trahison, les lauriers et les ombres.

MASSENA      Masséna est un personnage historique, déjà très controversé de son vivant. Le Dictionnaire Napoléon indique: « Les contemporains se disputaient déjà sur ses qualités militaires et ses engagements politiques, les historiens n'ont pas fini de s'affronter à son procès... ». Le début de la carrière du futur maréchal, justifiait en effet un très sévère jugement. Nul n'ignorait qu'il était le plus grand des prévaricateurs, concussionnaire et pillard, parmi les généraux des armées révolutionnaires qui pourtant n'étaient pas des modèles de vertus. Sa soif de l'or s'accrut encore sous l'Empire, malgré les revenus considérables que lui octroya Napoléon désireux d'éteindre une voracité nuisible à la discipline militaire et à la dignité du régime.

Ses actions militaires ne furent pas toujours heureuses, loin s'en faut. Quelques premiers succès, lui valurent certes, le qualificatif « d'enfant gâté de la victoire » mais Napoléon démentira plus tard ce compliment que Bonaparte lui fit hâtivement au soir d'un engagement heureux. Entre-temps, le féroce jacobin, devenu duc, prince et richissime, avait mérité un autre surnom, celui « d'enfant pourri de la victoire ». L'Empereur eut des mots très durs pour lui et finit par l'éloigner; son procès n'est pas clos en France et sa conduite à la chute de l'Empire n'est pas pour le réhabiliter.

Afin de rétablir la vérité historique, l'auteur à ouvert le procès de Masséna à Nice et ce pour la première fois. Les Niçois y sont intéressés au premier chef, car Masséna, avant tout, trahit son pays natal. Non content de l'envahir en 1792 sous l'uniforme ennemi, à la tête d'un corps d'invasion, il le pilla, martyrisa les habitants de la vallée de la Vésubie, de Levens, de Gilette et d'autres lieux. Il fit fusiller nombre de résistants Barbets et qualifia « d'esclaves » et de « brigands » les nombreux Niçois qui héroïquement défendirent leur sol occupé et soumis à une terrible dictature. Masséna, sourd aux plaintes des Niçois, prit le parti du général Garnier, son frère en maçonnerie, qui fut l'un des bourreaux du Pays de Nice. Il convenait de savoir si Masséna méritait le nom de Niçois et devait être honoré à Nice; cet ouvrage très documenté apportera une réponse motivée et définitive à cette question toujours d'actualité.

ISBN 978-2-84825-248-3  20€

   

  Art et Lecture, 27 av. Borriglione
  Librairie La Source, 5 rue Bonaparte  
  Librairie Quartier Latin, 30 av. St-Jean-Baptiste
  Nouvelle Presse Niçoise, 52 av. de la République

 Librairie-Presse Lépante, 17 rue de Lépante
Librairie-papeterie Garnier, 15 bd Joseph Garnier
 

 

Ou chez l'éditeur au 04-93-26-90-93

 

Collection «  les Cahiers de l'annexion »

16 novembre 2010

Blog les Barbets: La vérité sur les résistants Niçois !

Souvent qualifiés de brigands comme le feront lors de la seconde guerre mondiale les Allemands avec les Résistants Français, ces rebelles à « l'ordre nouveau » décrété en 1789 et imposé par une force étrangère n'avaient rien de bandits ou de criminels. Ces hommes issus de la société civile défendaient leurs foyers contre les armées révolutionnaires françaises (puis impériales) qui venaient les asservir.                                                         (Cliquez ci-dessous)

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