15 janvier 2011

Cantonales 2011: Le Parti Niçois entre en lice et le mot "autonomie" semble devenir à la mode pour Rudy Salles !

M. Rudy Salles fait de la voyance

Parti_nicois_2_1Communiqué du Parti Niçois/Partit Nissart du 14 janvier 2011 : « Nous sommes surpris à plus d’un titre par un article paru sur un média du web ; le titre laisse penser que M. Rudy Salles (dont le père est bien connu des Niçois puisqu’il fut l’un des principaux protagonistes de l’affaire « Nice-Opéra » laquelle coûta 400 millions de francs aux Niçois à la fin de l’ère Médecin) fait de la voyance directe en ligne : « Rudy Salles prédit une grande année 2011 pour Nice ». Ce qui est certain c’est que ce sera une année mémorable pour le portefeuille des contribuables, compte tenu de l’argent gaspillé par la municipalité et de toutes les augmentations annoncées. 

« M. Salles critique ensuite M. Bayrou, qui selon lui « est contre tout le monde, majorité et opposition ». Le monde politique pour M. Salles, se résume donc à la droite et à la gauche en dehors desquelles rien n’existe. C’est ce que ses amis et lui proclament « démocratie »... Un club fermé composé de deux membres qui exclut toutes les autres sensibilités politiques au profit de deux partis frères jumeaux et complices de fait, qui se partagent le pouvoir depuis trop longtemps et empêchent tous les autres d’avoir droit au chapitre.

« Il indique ensuite que pour les cantonales de cette année « ces élections ne doivent pas juger de la politique nationale ». Il oublie seulement que la politique nationale influe grandement sur la politique locale ; sa demande prouve également que la politique nationale est catastrophique, dans le cas contraire, il ne demanderait évidemment pas d’ignorer la politique nationale.

« Il indique ensuite que Mme Moreau sous l’étiquette « Nice Ensemble » « essaiera de gagner le siège qui est aujourd’hui propriété de M. Mottard ». Il faut rappeler à ce grand démocrate qu’une élection n’est pas une loterie et que les sièges n’appartiennent pas aux élus.

« M. Salles explique aussi que cette année « Nice-Métropole » récupérera des compétences dévolues au Conseil régional et au Conseil général, nouveau statut avec lequel Nice sortira de la tutelle de Marseille ». Ceci est une belle galéjade marseillaise, car les fameuses « compétences » sont la plupart du temps des secteurs déficitaires dont l’Etat se décharge sur les régions pour ne pas avoir à payer...

« Bouquet final, il compare ceci « au rattachement de Nice à la France, et dans des temps plus récents, à la fondation de notre université qui nous a permis de nous affranchir de celle de Marseille-Aix ». S’il fait de la voyance pour l’avenir, M. Salles, falsifie le passé et en particulier l’histoire de Nice car ses propos sont l’inverse de la réalité. Nice possédait une université depuis quelques siècles avant l’annexion ; elle fut supprimée par la France après l'invasion de Nice en 1860. Et c’est Jean Médecin avec l’aide de lettrés et de Professeurs qui peu à peu, la récréa à Nice. Elle ne fut donc pas fondée mais récupérée à la force du poignet, alors que la France nous l’avait enlevée. Les raccourcis historiques de M. Salles cadrent parfaitement avec les mensonges débités l’année passée lors des commémorations que l’on sait.

« Ce que M. Salles, dans sa clairvoyance n’a pas vu, c’est que les Niçois en ont assez du régime des partis, et que cette « grande année », le parti Niçois va entrer en lice, afin de donner la possibilité aux niçoises et aux niçois d’échapper à la pieuvre politique parisienne qui étouffe Nice. Ce sera donc une grande année, mais pas comme il le l’entend. Il semble que si, pour l’instant, il a réussi en politique, il vaut mieux qu’il n’ouvre pas d’officine de voyance ». Fin de communiqué.


20 septembre 2009

NICE-MATIN: Clientélisme, Monopole, Objectivité contestable !

Le monopole de presse niçois, dénoncé par le Syndicat des agences de communication.

Voici un article qui corrobore nos arguments concernant l'objectivité de ce quotidien qui se prétend "d'information" mais qui pour beaucoup n'est qu'un outil de propagande entièrement voué aux politiciens locaux en place !

Article (source rue 89):

Entre pubards et politiques, on n'est pas loin des gros mots sur la côte d'Azur. Tout cela à cause de deux appels d'offres annulés par le cabinet du maire et ministre Estrosi. Le syndicat des agences de communication monte au créneau, mais se voit privé d'expression par le quotidien local du groupe Hersant. Enquête.

La publicité réfusée par Nice-Matin (DR)

Ci-dessus, l'encart publicitaire que les lecteurs de Nice-Matin n'ont pas pu lire. Un message directement adressé au ministre de l'Industrie, Christian Estrosi, ci-devant toujours maire de Nice. La charge est forte…

« Les agences conseils en communication ne veulent plus participer à des appels d'offres où tout le monde perd. Lors des derniers mois, deux appels d'offres concernant la communication ont été classés sans suite par vos services, alors que les agences de la Côte d'Azur avaient investi beaucoup de temps, de travail et de créativité pour y répondre au mieux. »

…mais pas forcément compréhensible pour le commun des lecteurs. Reprenons.

Avant les vacances, l'Office du tourisme de la ville, présidé par le maire Christian Estrosi, lance un appel d'offre pour moderniser son logo et sa charte graphique (très « années 80 » à mon sens). Idem du côté de la Communauté d'agglomération de Nice Côte d'Azur (CANCA), qui veut promouvoir sa politique de développement durable par une grande campagne de com'.

Une vingtaine d'agences de la Région se lancent dans la course à l'échalotte :

« Cela représente pour chaque entreprise un investissement de 10 000 à 30 000 euros, explique Philippe Français, président de l'Union des conseils en communication (UCC) Méditerranée. Avec le travail de création, de conception, le médiaplanning… etc. »

Le verdict tombe à la rentrée : aucune proposition n'est retenue. Explication officielle : « disparition du besoin public ». (voir la lettre ci-dessous)

Derrière cette imagination administrative débordante, il faut en réalité voir l'intervention du cabinet du maire. Le député UMP Rudy Salles, vice-président de l'Office, raconte l'histoire :

« Quand j'ai présenté ça au ministre, il m'a dit : “ C'est pas le moment, ces logos sont intéressants mais nous avons une réflexion pour revoir l'ensemble de notre charte graphique. ” Nous avons donc été obligés d'arrêter cette consultation. Il nous a semblé plus pertinent de faire comme ça, ce sont des contre-temps d'agenda. Mais ce n'est pas une polémique, c'est un loupé malheureux. »

Philippe Français, lui, ne décolère pas :

« En ces temps de crise, c'est une décision insupportable. Nous représentons 70 agences qui emploient 1500 personnes dans la région. Nous voulons que les procédures d'appel d'offres soient plus professionnelles. Comme dans les projets d'architecture, nous voulons être dédommagés des frais techniques. »

Les pubards sont d'autant plus furieux, qu'il y a quelques mois, le Conseil général des Alpes-Maritimes, à majorité UMP, a payé une campagne intitulée « Stop la pub », pour éviter le bourrage de boites aux lettres par les tracts.

Fureur redoublée le jour où Nice Matin a refusé de publier leur encart publicitaire prenant à partie le ministre-maire. Selon Philippe Français, le journal aurait estimé le texte « trop polémique ». Contacté par Rue89, ni la direction, ni la rédaction du quotidien n'ont souhaité commenter cette affaire, tout en reconnaissant bien avoir refusé la publication de l'encart.

Estrosi énerve les pubards, Nice-Matin refuse la polémique | Rue89

Posté par LIBERA NISSA à 13:49 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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