23 août 2011

Electeurs trahis par ceux qu'ils ont élu: le Parti Niçois réagit !

Parti_nicois_2_1« En effet, il ne faudrait pas oublier que l’ex-maire n’était pas seul en 2008 ; il avait sollicité la LRLN avec laquelle il avait signé une charte en dix-huit points pour revaloriser l’identité et la culture niçoise, prix à payer pour qu’elle accepte d’aller au combat à ses côtés. La veille de cette alliance, le maire était donné à 10/11% dans les sondages ce qui avait d’ailleurs motivé sa recherche d’alliances ; avec l’aide des forces niçoises de la LRLN, en majorité apolitique, au sens français du terme, il a obtenu 25,5 % soit 14,5 % de plus ce qui n’est pas négligeable. En déposant leurs bulletins dans les urnes lors de la prochaine élection municipale, tous ces électeurs trahis se souviendront certainement de l’épisode « de la main tendue », qui illustre on ne peut mieux les pratiques de la classe politique. »

 Intrégralité du COMMUNIQUE du PARTI NICOIS - PARTIT NISSART du 21 août 2011


11 décembre 2010

André Masséna: La trahison, les lauriers et les ombres.

MASSENA      Masséna est un personnage historique, déjà très controversé de son vivant. Le Dictionnaire Napoléon indique: « Les contemporains se disputaient déjà sur ses qualités militaires et ses engagements politiques, les historiens n'ont pas fini de s'affronter à son procès... ». Le début de la carrière du futur maréchal, justifiait en effet un très sévère jugement. Nul n'ignorait qu'il était le plus grand des prévaricateurs, concussionnaire et pillard, parmi les généraux des armées révolutionnaires qui pourtant n'étaient pas des modèles de vertus. Sa soif de l'or s'accrut encore sous l'Empire, malgré les revenus considérables que lui octroya Napoléon désireux d'éteindre une voracité nuisible à la discipline militaire et à la dignité du régime.

Ses actions militaires ne furent pas toujours heureuses, loin s'en faut. Quelques premiers succès, lui valurent certes, le qualificatif « d'enfant gâté de la victoire » mais Napoléon démentira plus tard ce compliment que Bonaparte lui fit hâtivement au soir d'un engagement heureux. Entre-temps, le féroce jacobin, devenu duc, prince et richissime, avait mérité un autre surnom, celui « d'enfant pourri de la victoire ». L'Empereur eut des mots très durs pour lui et finit par l'éloigner; son procès n'est pas clos en France et sa conduite à la chute de l'Empire n'est pas pour le réhabiliter.

Afin de rétablir la vérité historique, l'auteur à ouvert le procès de Masséna à Nice et ce pour la première fois. Les Niçois y sont intéressés au premier chef, car Masséna, avant tout, trahit son pays natal. Non content de l'envahir en 1792 sous l'uniforme ennemi, à la tête d'un corps d'invasion, il le pilla, martyrisa les habitants de la vallée de la Vésubie, de Levens, de Gilette et d'autres lieux. Il fit fusiller nombre de résistants Barbets et qualifia « d'esclaves » et de « brigands » les nombreux Niçois qui héroïquement défendirent leur sol occupé et soumis à une terrible dictature. Masséna, sourd aux plaintes des Niçois, prit le parti du général Garnier, son frère en maçonnerie, qui fut l'un des bourreaux du Pays de Nice. Il convenait de savoir si Masséna méritait le nom de Niçois et devait être honoré à Nice; cet ouvrage très documenté apportera une réponse motivée et définitive à cette question toujours d'actualité.

ISBN 978-2-84825-248-3  20€

   

  Art et Lecture, 27 av. Borriglione
  Librairie La Source, 5 rue Bonaparte  
  Librairie Quartier Latin, 30 av. St-Jean-Baptiste
  Nouvelle Presse Niçoise, 52 av. de la République

 Librairie-Presse Lépante, 17 rue de Lépante
Librairie-papeterie Garnier, 15 bd Joseph Garnier
 

 

Ou chez l'éditeur au 04-93-26-90-93

 

Collection «  les Cahiers de l'annexion »